Répondu par Alex le 7 novembre 2011 à 23:09 :
Popeye est un bon personnage qui est en train de vieillir !
Vous vouliez parler du "brand" Popeye sans doute. Un logo, une marque apposée sur tel ou tel produit de consommation. Le personnage n’a pas pris une ride quand à lui : politiquement incorrect et subversif. Les différentes déclinaisons sur ce personnage l’ont transformé peu à peu en une sorte de Superman/Quasimodo. C’est très très éloigné de la version pour adultes que dessinait Segar. De celle-ci n’en reste que les "pains" herculéens...
Je mange mon chapeau -que je n’ai pas- si ce projet de film ne se concrétise par un long-métrage de slapstick et diverses castagnes avec de beaux effets sonores. Et si cela devrait plaire aux enfants m’inquiète pour mon siècle.
Il est permi et aisé de nos jours de s’informer, d’étendre sa curiosité au delà des années et des frontières. Popeye vaut plus que le détour : c’est outrancier, violent, subversif, intelligent et émouvant. Ce que va en faire Sony est prévisible. Vous me trouvez pessimiste, négatif ? Relisez Segar... Vous verrez bien qu’aucune multinationale n’est prête à adapter cette version de Popeye.
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Répondu le 8 novembre 2011 à 21:21 :
Vous aviez dit la même chose pour les Schtroumpfs et Tintin, vous vous plantez à chaque fois et pourtant vous recommencez. Vous me faites penser à Michel Galabru dans le Viager "Faites-moi confiance !".
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Répondu le 9 novembre 2011 à 11:09 :
En quoi il se plante ? Les deux films en question sont effectivement des bouses prévisibles
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Répondu par Alex le 14 novembre 2011 à 00:40 :
Je ne sais pas qui vous êtes et ne crois pas que vous suivrez ce "thread". Je réponds néanmoins, sans grande joie de ma part : là où je vis le film à eu un acceuil plus que tiède. Au jeu des 5 étoiles pour juger de sa qualité, le meilleur est 3. La majorité donne 2. Les critiques sont étonnament ressemblantes à ce que j’ai lu sur ce site de la part de critiques et de spectateurs : un premier tiers prometteur, la suite : une incohérence bruyante et irritante. Ne vous en déplaise, ce ne sera pas un succès international. Et ne ne blâmez pas moi, porteur de nouvelles. Blâmez Spielberg.
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