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LES BREVES

L’ACBD exige "transparence " et "équité" de la part du Festival International de la BD d’Angoulême

29 janvier 2013

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Dans un communiqué signé du bureau de l’ACBD, l’association qui regroupe la plupart des critiques et journalistes de la BD, notamment célèbre pour son rapport concocté par Gilles Ratier adresse une demande pressante au FIBD :

"Alors que le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême ouvre ses portes cette semaine, l’ACBD, l’Association des critiques et journalistes de bande dessinée, déplore que certains collaborateurs de supports d’information, dont le suivi de l’univers de la bande dessinée est patent et reconnu, se voient refuser l’accréditation obligatoire pour travailler dans de bonnes conditions à Angoulême pendant le festival. Il est tout aussi regrettable que ces mêmes professionnels ne reçoivent pas les communiqués, invitations et autres informations ordinairement délivrés par le service de presse du FIBD."

Cette déclaration fait suite au communiqué de Didier Pasamonik se déclarant "blacklisté" par le Festival, chose qui a été confirmée par la déclaration de M. Franck Bondoux à Livres Hebdo : "Nous accréditons qui nous voulons" a-t-il déclaré.

"L’ACBD appelle les organisateurs du FIBD à renoncer à toute discrimination dans sa communication, continue le communiqué, à garantir aux journalistes et collaborateurs de l’ensemble des supports de presse imprimés, numériques et audiovisuels qui souhaitent couvrir l’événement le libre accès au festival, et plus généralement à assurer la transparence et l’équité dans la délivrance des informations le concernant. Cette transparence et cette équité sont au cœur de la liberté de la presse."

De son côté, notre collaborateur Didier Pasamonik nous informe qu’il n’a toujours pas reçu son accréditation...

AC

4 Messages de forum : Participez à la discussion

  • Je ne comprends pas tout ce foin engrangé autour d’une accréditation refusée. Les accréditations, cela sert à diffuser ce que l’organisateur veut faire passer comme message. Rien de plus roboratif qu’un journaliste indépendant qui fouine, qui enquête, qui ne fait pas plaisir aux organisateurs, mais qui pense à ses lecteurs. Marre des journalistes, sous-fifres des attachés de presse !

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    • Répondu par Laurent Colonnier le 29 janvier 2013 à  22:16 :

      On vous a connu mieux inspiré Mr De Kuyssche.

      Un journaliste digne de ce nom ne devient pas un "sous-fifre des attachés de presse" dès lors qu’il est accrédité. Travailler pour Moulinsart fait-il de vous un "sous-fifre" de Moulinsart ?

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      • Répondu par Alain De Kuyssche le 30 janvier 2013 à  18:26 :

        Petite précision : cela fait plus d’un an que je ne travaille plus pour Moulinsart. Pendant les trois années où j’ai officié dans cette entreprise, je ne me suis jamais servi de cette position pour écrire et vendre des articles au sujet de Tintin ou Hergé ou qui que ce soit dans cette entreprise. Je pourrais citer beuaocup d’autres journalistes qui n’ont pas eu ce scrupule. Cela dit, je confirme qu’un journaliste trop dépendant des accréditations officielles (dans quelque domaine que ce soit) devient vite un sous-fifre !

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