La Guerre - Par Bastien Vivès -Shampooing/Delcourt

14 décembre 2012 60 commentaires

Les strips ludiques de Vivès se déclinent en albums depuis 5 volumes. Avec un thème comme la guerre, on peut établir une filiation indirecte avec Pour l’empire, signé avec Merwan. Notamment dans plusieurs saynètes consacrées à César.

Plus largement, c’est le formidable Putain, c’est la guerre ! de David Rees qui vient à l’esprit en parcourant ce dernier opus de Bastien Vivès. Même mélange de loufoquerie, cynisme, provocation ou absurdité. Et surtout, conformément à l’esthétique du blog, les images sont quasi répétitives, les gags reposant sur le texte seul, et le plus souvent, sur la dernière image, et la dernière phrase.

C’est tout un ensemble de références qui ressort de cet exercice, où l’auteur n’oublie pas d’insuffler une certaine finesse, dans des relations sentimentales pathétiques ou des moments de solitude terrifiants. Sans oublier la violence, partout.

La Guerre - Par Bastien Vivès -Shampooing/Delcourt
© Guy Delcourt Productions 2012

DT

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BD du même auteur sur actuabd.com
- L’Amour
- La grande odalisque (avec Ruppert et Mulot)
- La Famille
- Les melons de la colère
- Pour l’empire ( avec Merwan Chabane et Sandra Desmazières)
- Amitié étroite
- Dans mes yeux
- La boucherie
- Polina
- Le goût du chlore
- Elles dans un article consacré à la création du label Kstr

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60 Messages :
  • Remercions Larry Tesler sans qui un tel chef-d’œuvre n’aurait pas été possible.

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    • Répondu le 15 décembre 2012 à  17:49 :

      tel chef-d’œuvre

      C’est pas un poil exagéré, ça ??? Vous êtes Monsieur Delcourt, ou Monsieur Shampooing ?...

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      • Répondu le 15 décembre 2012 à  21:42 :

        Un admirateur de Larry Tesler, l’inventeur du copier-coller informatique.

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      • Répondu le 15 décembre 2012 à  23:08 :

        Je pense que c’était Monsieur Ironie.

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    • Répondu le 16 décembre 2012 à  11:24 :

      Remercions aussi Wacom et les fonctions Ctr C / Ctr V

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  • La Guerre - Par Bastien Vivès -Shampooing/Delcourt
    15 décembre 2012 14:31, par P.L.

    Ca me rappelle mes beaux arts en 77/78 ou on devait faire des scénètes au pinceau + encre de chine en moins de 2 minutes, résultat tout à fait identiques à Vivès ces jours-çi. J’aurai toutefois jamais pensé à l’éoque que ça puisse devenir une BD !!

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    • Répondu le 15 décembre 2012 à  19:07 :

      Comme quoi Vives est bien plus malin que vous.

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      • Répondu le 15 décembre 2012 à  21:34 :

        Nan il est juste coopté par l’aristocratie de la BD, rien de plus.

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        • Répondu le 16 décembre 2012 à  00:32 :

          C’est qui "l’aristocratie de la BD" ? Vous avez des noms ?

          Bastien Vivès n’est coopté que par son immense talent.

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          • Répondu le 17 décembre 2012 à  09:09 :

            "C’est qui "l’aristocratie de la BD" ? Vous avez des noms ? Bastien Vivès n’est coopté que par son immense talent."
            Tiens, je vais faire du bastine Vives en faisant un super ctrl+c et ctrl+v
            On va commencer par ce bien bel exemple tout frais !

            Mais il suffit de suivre régulièrement Actuabd pour voir que les exemples sont légions ;-)

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            • Répondu par Pol le 17 décembre 2012 à  22:23 :

              À ce jeu idiot, vous pouvez aller voir ici http://www.actuabd.com/Toc-Toc-Qui-est-la-Yvan-Delporte la même "aristocratie" (quel terme idiot) mais il y a plus longtemps. En fait ce que vous n’aimez pas ce sont les auteurs de talent.

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              • Répondu par cloclo le 18 décembre 2012 à  08:38 :

                Ah si si il y a bien une aristocratie.
                Ce qui n’enlève pas leur talent.

                Mais qui sont étrangement peu solidaires du métier sauf quand ça touche leurs porte-feuilles.
                D’ailleurs certains se sont réunis pour faire une lettre ouverte à Mr Gallimard il y a peu...
                Mais il n’y a pas qu’eux.

                L’atelier de Monsieur Sfar/Sattouf/Blain/Sapin EST AUSSI très influant, en particulier par la surmédiatisation dans les médias, mais aussi le cinéma, la TV.
                Alors qu’il y environ 3000 nouveautés par an, si on s’amusait à faire des statistiques de ceux qui sont médiatisés, on pourrait s’apercevoir assez vite que ça tourne à maxi 20 auteurs. C’est un peu Versailles et sa cour...Mais où sont les autres ???

                J’aime beaucoup B.Vives mais force est de constaté que depuis quelques temps il s’économise et qu’il est bien rentré dans le cercle.

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                • Répondu le 18 décembre 2012 à  15:23 :

                  L’atelier de Monsieur Sfar/Sattouf/Blain/Sapin EST AUSSI très influant, en particulier par la surmédiatisation dans les médias,

                  Ces temps-ci on a beaucoup vu et entendu Colonnier à la radio, la télé, les journaux pour son livre sur Hergé et je ne crois pas qu’il fasse partie de l’atelier de Sfar/Sattouf/Blain/Sapin, ni d’une quelconque aristocratie. Considérez-vous que Pénélope Bagieu aussi fasse partie de cette "aristocratie" ?

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                  • Répondu le 18 décembre 2012 à  18:23 :

                    Colonnier a pu avoir un peu de "spotlight" sur lui pour la simple raison que son sujet, aussi brillamment traité, reste un sujet polémique. Malheureusement pour lui, son talent passe en second plan aux yeux des médias.

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      • Répondu le 15 décembre 2012 à  21:44 :

        Pas plus malin, plus jeune. Fin des années 70, on copiait-collait à la photocopieuse et au bromure, on utilisait de l’encre de Chine. La c’est tout à la "Cintiq".

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        • Répondu le 16 décembre 2012 à  00:35 :

          Plus malin parce que c’est l’intelligence de son propos et son humour ravageur qui fait la différence. Pour le copié/collé Teulé n’a fait que ça et Trondheim à ses débuts avec le dormeur et psychanalyse ou un quart de seconde à vivre avec Menu c’était aussi de la photocopie, là encore c’est le talent, l’humour et l’intelligence qui font la différence.

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      • Répondu le 16 décembre 2012 à  10:42 :

        Oui oui, faudrait quand même pas oublier non plus le Trondheim avec Psychanalyse, Monolinguiste, le Dormeur, Moins d’un quart de seconde pour vivre...tout ça il y a plus de 20 ans...rien de neuf donc ( et je suppose qu’il y en a des tonnes qu je ne connais pas ). Mais pourquoi critiquer ça ? Pourquoi se prendre la tête si c’est juste et suffisant pour raconter ce qu’il y a a raconter ?

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        • Répondu le 16 décembre 2012 à  23:27 :

          C’est juste et suffisant pour raconter ce qu’il y a à raconter, c’est-à-dire pas grand chose.

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          • Répondu par Raymond le 17 décembre 2012 à  16:46 :

            C’est juste et suffisant pour raconter ce qu’il y a à raconter, c’est-à-dire pas grand chose.

            Oh l’aigri ! Vives est un maitre de l’humour, on n’a jamais reproché à Schulz de dessiner toujours la même chose, c’est l’humour des Peanuts qui compte (pareil pour Garfield etc...).

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            • Répondu par lebon le 17 décembre 2012 à  22:47 :

              comparer la poésie du trait de Schulz avec les croûtes informatiques d’un as du copié collé,
              non mais vraiment, on croit rêver, il faut vraiment être naze pour tenter une telle comparaison.

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              • Répondu le 18 décembre 2012 à  05:05 :

                la poésie du trait de Schulz

                Schulz ? Celui qui a fait la même chose sans évoluer pendant 50 ans ? Schullz ? Le roi du merchandizing, avec Snoopy sur les cahiers, les posters, les mugs, la boite à lunch, les dessins animés, le t shirts, les sweatshirt, les figurines, les peluches, les déguisements... elle est où la poésie du trait dans ce paquet de fric ? Bastien Vives est un auteur de BD lui, pas une pompe à fric.

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                • Répondu le 18 décembre 2012 à  16:27 :

                  Ne jamais confondre oeuvre et poésie de celle-çi et voracité des requins du marketing et produits dérivés, ce serait une TRES TRES grave faute, et vous l’avez fait !!

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                  • Répondu le 18 décembre 2012 à  20:13 :

                    Le requin du marketing c’était Schulz lui-même,Bill Waterson par exemple n’est jamais tombé dans ce travers.

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                • Répondu par lebon le 18 décembre 2012 à  21:36 :

                  Je parlais de la poésie réelle des bandes dessinées de schulz et ne vous en déplaise, de la poésie de son trait. Je n’ai pas du tout évoqué l’exploitation commerciale du travail de Schulz dont on peut déplorer les excès, mais pour être franc avec vous, il me sera toujours plus agréable de boire dans un mug sérigraphié snoopy que dans un bol de soupe pixelisé Vivès, et plaise à dieu qu’il ne s’en produise jamais.

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                  • Répondu par trop lol le 19 décembre 2012 à  02:06 :

                    Figurez-vous que ça existe des mugs Bastien Vivès et Boulet !
                    http://www.wartmag.com/?p=12114

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                    • Répondu le 19 décembre 2012 à  08:39 :

                      "Plus produit" : un album acheté, un mug offert. Pas très design. Celui de Boulet passe encore. Un côté graphique qui fonctionne. Celui de Vivès, non. Ceux tirés des dessins de Schulz, toujours. Parce que vous prenez un de ses dessins, vous le collez sur n’importe quel objet, ça reste classe. Tous les dessinateurs de BD n’ont pas un dessin qui se prête à ça. Cela ne veut pas dire que leur dessin est bon ou pas. C’est plus de l’ordre "signe graphique" que du beau dessin. Vous prenez Tintin, ça le fait. Vous prenez Spirou par Franquin, ça ne le fait pas. Amusez-vous à ce jeu-là avec des tas de dessins, ce qui fonctionne pour une BD ne fonctionne pas forcément pour un produit dérivé.

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                      • Répondu le 23 décembre 2012 à  22:05 :

                        Bien-sûr que si le Spirou de Franquin, ça le fait. Bien plus que Tintin d’ailleurs avec les codes couleurs, rouge de Spirou, Jaune du marsu, bleu de Fantasio, et le style atome de Franquin dans les années Spirou est le signe graphique type, c’est le roi du design Franquin, ne dîtes pas n’importe quoi.

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                        • Répondu le 24 décembre 2012 à  15:41 :

                          Mais non. Ça ne le fait pas pareil. Son trait n’est pas celui d’un designer. C’est vous qui dites n’importe quoi. Et son style n’a jamais été atome Par contre, un dessin de Chaland sur un mug, ça le fait. Le dessin de Franquin est excellentissime mais fouillis, même dans les années 50. Il a un trait d’une telle liberté qu’il ne s’accorde pas à la rigueur d’un objet. C’est du dessin pour la BD pas pour du produit dérivé. Tintin le fait plus, c’est même pas à démontrer. Suffit de voir les produits dérivés qui sont sur le marché.

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                          • Répondu le 24 décembre 2012 à  23:01 :

                            c’est même pas à démontrer.

                            Dites plutot que vous etes incapable de le démontrer ce sera plus juste.

                            Le dessin de Franquin est excellentissime mais fouillis

                            Le style ligne claire de Franquin sur Spirou dans les années 40/50 n’est absolument pas fouilli, il est d’une justesse et d’une clarté totales. Chaland ce n’est que de la copie de Tillieux et Franquin. C’est Franquin qui a inventé le style atome, c’est vrai dans Spirou et tout autant dans Modeste et Pompon.

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  • Guerre et jeux vidéos
    17 décembre 2012 00:08, par Bardamor

    Je trouve ça pas mal que Vivès permette le rapprochement entre le cul, la guerre, et surtout les jeux vidéos, qui sont un entraînement discret à la guerre. Dans l’ensemble je trouve Vivès très titi parisien (c’est cette "Odalisque", produite par je-ne-sais-quel grossiste en BD qui est complètement racoleuse et du niveau de Lara Croft).

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    • Répondu par lebon le 17 décembre 2012 à  08:48 :

      Vivès travaille à l’économie et on en fait aussi lorsqu’on n’achète pas ses produits.

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      • Répondu par cloclo le 17 décembre 2012 à  23:36 :

        Je pense qu’au point ou nous en sommes, qu’on le nomme tout de suite Grand prix d’Angoulème...On aura peut-être la paix ensuite.

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        • Répondu le 22 décembre 2012 à  13:32 :

          Ou qu’on lui laisse faire du cinéma. C’est une bonne astuce pour mettre à l’écart les encombrants.

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    • Répondu le 18 décembre 2012 à  00:31 :

      Quel "Lara Croft" ? Parce que les jeux étaient excellents à l’époque. Donc les films je suppose ?

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  • La Guerre - Par Bastien Vivès -Shampooing/Delcourt
    18 décembre 2012 08:53, par Pol

    Il faut faire preuve d’imagination certes pour s’y retrouver dans ces coups de pinceaux ou de stylet, mais j’ai beau insister, pour moi, le personnage tout à droite me fait absolument penser à un Gispy king tenant sa guitare haute,
    et rien que ça me gache tout le visuel

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    • Répondu par cloclo le 18 décembre 2012 à  13:02 :

      Hahaha ! Bien vu Pol, je n’avais pas remarqué :-)

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  • Vivès, ce sont des croquis plus ou moins habiles et c’est tout. Faut arrêter d’y voir la révélation du siècle. Les roughmen de la pub sont nombreux à storyboarder de la sorte depuis des décennies. Vivés a apporte ce côté croquis à la BD parce que la voie avait été ouverte avant : le récit qui prime sur le dessin. Ce n’est pas super révolutionnaire. Et pour ce qui est de son humour. Ben, puéril.

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    • Répondu par JP le 20 décembre 2012 à  04:25 :

      Vivès, ce sont des croquis plus ou moins habiles et c’est tout.

      Quelle ineptie ! Vivès est un immense dessinateur, de la trempe des Hugo Pratt, Gillon, Forest ou Giraud. Penser que chez Vivès c’est "le récit qui prime sur le dessin" est d’une rare stupidité puisque c’est toujours le dessin qui porte le récit, des séquences entières, d’une très rare subtilité en bande dessinée, sont racontées exclusivement par la magie de son dessin. Polina est un chef d’œuvre d’intelligence. Penser que ce ne sont que des croquis plus ou moins habiles et c’est tout est soit, d’une totale mauvaise foi, soit d’une totale stupidité.

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    • Répondu par Lapidus le 20 décembre 2012 à  10:23 :

      Les roughmen sont quand même obligés d’être + précis, et moins vague que Vivès, sinon on se fait envoyer paître, je le sais j’en suis un.

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    • Répondu par Ludo le 20 décembre 2012 à  16:06 :

      Les roughmen sont des dessinateurs ratés à qui on demande de n’avoir aucune personnalité, ce qui tombe bien, ils n’en ont pas. Ne pas confondre un artiste (auteur complet, ne pas oublier son talent de scénariste et dialoguiste derrière la virtuosité de son dessin) et un technicien de la pub.

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      • Répondu par Ed le 21 décembre 2012 à  05:24 :

        C’est pas faux, rappelez-vous de L’affaire du siecle, la bd vampiresque de jean-jacques Beineix elle était dessinée par
        Bruno de dieuleveult, qui est roughman. Comme quoi un auteur BD peut devenir roughman (Moebius par exemple) mais l’inverse donne un résultat déplorable.

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        • Répondu le 21 décembre 2012 à  12:38 :

          Il y a bien des scénaristes qui se prétendent dessinateurs et qui se disent auteur complet. Tous les coups sont permis.

          Répondre à ce message

      • Répondu par Luc le 21 décembre 2012 à  16:06 :

        Les roughmen sont des dessinateurs ratés ! et d’ou sortez vous cette ineptie sur toute une profession ... qui d’ailleurs ne semble pas tellement avoir de vélléité de devenir auteur/artiste BD d’ailleurs à ce que j’en vois.

        Répondre à ce message

        • Répondu le 22 décembre 2012 à  13:36 :

          ne semble pas tellement avoir de vélléité de devenir auteur/artiste BD d’ailleurs à ce que j’en vois.

          Parce qu’ils en sont bien incapables, c’est un boulot à part entière (voir le désastre Bruno de Dieuleveut).

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          • Répondu le 22 décembre 2012 à  14:29 :

            Ou ils ont peut être pas envie de connaitre la galère des auteurs BD, enfin une bonne majorité, le rough paye bien mieux ;-)

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            • Répondu par LabJF le 22 décembre 2012 à  23:19 :

              Ou ils ont peut être pas envie de connaitre la galère des auteurs BD,

              La galère des mauvais auteurs BD,les bons gagnent très bien leur vie puisqu’ils vendent des albums et ont des droits d’auteurs. C’est la sélection naturelle, ceux qui ne gagnent pas leur vie ça veut dire "on ne veut pas de vous", le message est clair.

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              • Répondu le 23 décembre 2012 à  07:54 :

                La galère des mauvais auteurs BD,les bons gagnent très bien leur vie

                Voilà le truc à pas lire de bon matin, réducteur, faux, et bien injuste

                Répondre à ce message

                • Répondu le 23 décembre 2012 à  22:08 :

                  C’est le public qui a raison, la bd est un media de masse, on ne peut pas avoir raison contre le public, si le public n’en veut pas c’est parce que c’est mauvais. Mauvais du point de vue du public (qui est le plus nombreux), mais c’est lui qui achete ou pas, c’est donc lui qui a raison, pas les quelques journalistes qui encensent tel ou telle hype dont personne n’a cure.

                  Répondre à ce message

                  • Répondu le 26 décembre 2012 à  21:36 :

                    La majorité des lecteurs n’ont reçu aucune éducation artistique, ne sont passés par aucune école d’art ou n’ont aucune formation littéraire. Donc, comment pourraient-ils avoir raison si leur goût n’est pas éduqué ? À l’instinct, aux préjugés, le beau serait naturel pas culturel ?
                    Le public a économiquement raison. Cela va de soi puisque le succès d’une BD correspond à ses ventes. Mais les ventes ne sont pas nécessairement un certificat de qualité. Si le public est mauvais, il choisit aussi ce qui est mauvais. Le public n’a pas artistiquement raison parce qu’il préfère ceci ou cela.
                    Des tas de BD qui se vendent très bien ne tirent personne vers le haut. Alors, elle est la preuve de qualité ?

                    Répondre à ce message

      • Répondu par Pierre-Paul le 22 décembre 2012 à  19:05 :

        Il y a deux sortes de dessinateurs : Les artistes et les autres. Les autres deviennent roughmen, grapheurs ou font des trucs chez Jungle ou Bamboo. Ce n’est pas honteux, c’est juste autre chose, tout le monde n’est pas un artiste.

        Répondre à ce message

        • Répondu le 24 décembre 2012 à  15:47 :

          Le jugement absolument pas condescendant. Genre, vous êtes des sous-hommes mais ce n’est pas grave, il y a la race des dominateurs et celle des dominés. Vous êtes les dominés, tant pis pour vous. Et comme vous nous donnez une définition plutôt précise des dominés, pourriez-vous en donner une des dominateurs ? Histoire qu’on rigole un peu avant le réveillon.

          Répondre à ce message

        • Répondu par E.A. le 25 décembre 2012 à  10:56 :

          D’un coté les Artistes et de l’autre ceux qui sont chez Jungle ou Bamboo ???
          Tous les auteurs de ces deux maisons, ( dont moi ) vous remercient !!!

          Répondre à ce message

          • Répondu le 25 décembre 2012 à  23:40 :

            Il n’y a pas de jugement de valeur, vous ne ferez croire à personne que les auteurs de Jungle ou Bamboo sont des artistes, il suffit d’ouvrir les albums. Ce n’est pas un défaut en soi, ces éditeurs ont choisi de faire des produits de supermarché, il y a un public pour ça, mais les auteurs doivent assumer, et pas vouloir se la jouer artiste, ce n’est pas la même chose.

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            • Répondu par jazz le 26 décembre 2012 à  12:50 :

              Mais au fait, vous qui semblez savoir tout, qui est un artiste et qui ne l’est pas ?
              bref quels sont vos "critères" pour être un AAArtiste, que ça se vende pas, que télérama ou les inrocks en parle, que ce soit nombrilliste, dessiné avec les pieds, bref précisez nous vos critères, je suis TRES curieux de le savoir !!!!!!!!!!!!!

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              • Répondu le 26 décembre 2012 à  19:23 :

                Je n’ai pas été jusqu’à dire que les bd Bamboo sont "dessiné avec les pieds", ça c’est vous qui le dites.

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                • Répondu par jazz le 27 décembre 2012 à  10:35 :

                  les bd Bamboo sont "dessiné avec les pieds", ça c’est vous qui le dites.

                  Je n’ai rien dit de tel, et j’attends toujours vos critères sur ce qui fait d’un auteur un Artiste contrairement aux tacherons de base

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                  • Répondu par Alain le 27 décembre 2012 à  19:39 :

                    Pas très gentil de considérer les auteurs Bamboo comme des tacherons de base, certains ont un savoir-faire, comme Tranchand ou Maltaite, mais ils travaillaient à Spirou avant, qui est une bonne école.

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                    • Répondu par JF le 28 décembre 2012 à  08:13 :

                      De même un gars comme Erik arnoux, qui vient de faire Poker face chez Jungle ne peut être assimilé, après ses 35 ans de carrière, à un de ces tacherons non plus ! Suivant ses travaux depuis longtemps, je le considère pour part comme un vrai artiste.

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                      • Répondu par Absomolo le 28 décembre 2012 à  11:42 :

                        Ce n’est pas en lachant son nom dans tous les commentaires de tous les sujets du site que vous en ferez un auteur connu. C’est un peu gros comme façon de faire, et généralement contre-productif.

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                        • Répondu par Erik A. le 6 janvier 2013 à  18:18 :

                          Bah, "connu", "pas connu", tout ça n’a qu’une importance très limitée qui varie selon l’ego et reste à l’appréciation des gens... L’essentiel restant les livres davantage que leurs Auteurs dont d’ailleurs très peu sont "connus" au sens réel du terme, à part quelques noms clés. Suffit de faire le test en demandant aux gens qui ils connaissent comme dessinateurs BD, à part Hergé, Bilal, Uderzo ou Wolinski... Je doute fort qu’ils citent Hermann, McCay, Martin, Jacobs, Bourgeon, Juillard, etc...

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