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LES BREVES

Le Prix Raymond Leblanc 2013 devient le prix le mieux doté de la bande dessinée francophone

21 décembre 2012

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Comme vous le savez, le Prix Raymond Leblanc, du nom du fondateur du Journal Tintin, de Belvision et des Editions du Lombard, a pour objectif de promouvoir les jeunes auteurs de bande dessinée.

En 2012, les lauréats se partageaient une somme totale répartie ainsi :
- Premier Prix : Thomas Plan 5000 €
- Deuxième prix : Alexandre Houbart 3000€
- Troisième prix : Aurélie Collard 2000€

Le jury était composé en 2012 de :
- Olivier Grenson (président)
- Daniel couvreur (Le soir)
- Fréderic Ronsse (libraire Brüsel)
- Johan De Moor (auteur)

Mais le Prix Raymond Leblanc continue d’évoluer et devient en 2013 le concours le mieux doté (20.000 €) pour les jeunes talents de la bande dessinée, grâce au soutien actif de la communauté française de Belgique et de la Région de Bruxelles-Capitale.

Le Prix récompensera à l’avenir un seul gagnant qui remportera un contrat d’édition de son projet en album aux Éditions du Lombard.

Le travail de l’auteur sera rémunéré de la façon suivante :
- 10.000 euros définitivement acquis ;
- 10.000 euros en avances sur tous types de droits ;
- 10 % de droits d’auteur sur le prix de vente public de l’album.

Le travail primé fera également l’objet d’une campagne promotionnelle sans précédent dans ce type de concours, d’une valeur de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Sur une thématique libre, les candidats doivent présenter un dossier complet présentant un projet d’album comprenant un synopsis, 3 planches terminées et un projet de couverture.

La remise des projets pour le prix 2013 est fixée au 29 mars 2013, tandis que la proclamation aura lieu le samedi 4 mai 2013. Voilà une occasion unique de percer dans un milieu difficilement accessible actuellement.

Retroussez vos manches, à vos stylos, et à vos crayons !

CLD

Toutes les infos du concours sur le site internet de la Fondation Raymond Leblanc ou via leur adresse de contact->mailto:info@fondationrleblanc.be

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Thomas Plan, le lauréat du prix Raymond Leblanc 2012, devant les planches de son récit : Sharak

15 Messages : Participez à la discussion

  • Un prix qui sert à quelque chose. Pas comme les chatons d’Angoulême. Tu aimes un artiste, c’est sympa de le lui dire mais plus sympa encore de l’aider financièrement à continuer.

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    • Répondu le 21 décembre 2012 à  17:54 :

      T’as raison, le mécénat c’est la panacée. Pas pour rien que ce prix porte le nom d’un éditeur - un à l’ancienne, bien paternaliste. Ils savent ce qui est bon pour vous, qu’on vous dit

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      • Répondu le 22 décembre 2012 à  08:13 :

        Quand bien même, c’est toujours mieux qu’un chaton en plâtre à Angoulême. Je cite Angoulême parce que c’est censé être l’endroit où ce décerne les prix les plus prestigieux.

        Mais à votre avis, c’est mal de récompenser avec de l’argent un auteur ou non ? Parce que là, vous décentrez le problème.

        Ou bien alors, vous pensez qu’un auteur n’a pas besoin d’argent, qu’il devrait obligatoirement être rentier ou d’un milieu aisé et publier des trucs qui se vendent pas chez des éditeurs alternatifs qui ne payent pas mais à la mode et les seuls autorisés à publier de l’Art ?

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        • Répondu le 22 décembre 2012 à  16:37 :

          Quelle imagination ! Je suis béat, vous devriez faire du scénar.

          Ce n’est évidemment aucunement ce que j’ai dit/suggéré dans mon intervention, dont le propos est à mon sens tout à fait limpide.

          Suis-je bête ! En fait, vous le saviez ?

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          • Répondu le 23 décembre 2012 à  10:38 :

            Alors c’est quoi un éditeur pas à l’ancienne et pas paternaliste. Et c’est quoi le reproche que vous faites à ce prix puisque votre commentaire est si limpide ?

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    • Répondu le 22 décembre 2012 à  00:51 :

      C’est très bien, vraiment, mais les conditions de participation sont encore un peu floues notamment sur la définition de "jeune auteur". Je ne vois aucune clause dans leur règlement qui définierait de plus près cette catégorisation.

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      • Répondu par Hache le 22 décembre 2012 à  12:04 :

        Avoir moins de trois albums a leur actif (donc deux album maximum, vous l’aurez compris.

        Selon le règlement, c’est le seul critère.

        Pourquoi pas.

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  • Les pros aussi peuvent participer, parce qu’à ce prix là, ça vaut le coup. 20 000 euros, 10% des droits, plusieurs DIZAINE de milliers d’euros de promo, wahou, ça fait rêver !!!

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  • Thomas Plan est très beau en plus, ce qui ne gâte rien.

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  • J’espère quand même que ce sera un "VRAI" jeune auteur encore inconnu du public qui sera primé et non pas un auteur (fusse-t-il jeune par rapport a ses paires) qui a déjà sa carrière bien demain.

    Quelle intérêt sinon ?

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    • Répondu par Geraud le 22 décembre 2012 à  17:18 :

      Salut,

      fusse-t-il jeune par rapport a ses paires

      Faute involontaire ou plaisanterie graveleuse ?

      qui a déjà sa carrière bien demain

      Là, je sèche...

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      • Répondu par Hache le 23 décembre 2012 à  00:08 :

        Faute involontaire et "sa carrière bien en main". (mais je devrais me relire, en effet, ça m’éviterais de passer pour un plouc)

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  • Excellente initiative du Prix Raymond Leblanc 2013

    23 décembre 2012 17:19, par Oncle Francois

    Car le montant mis en jeu est énorme et devrait susciter bien des participations.


    Ecoutez mon conseil amical, jeunes auteurs ; vous cherchez un éditeur sérieux qui ne cherche pas à vous faire bosser gratuit sous le prétexte qu’il publie de l’ART difficile à vendre ou qu’il est une petite maison, confrontée à la concurrence déloyale des grandes maisons qui elles ne produisent que la soupe facile qu’adore le grand public. A juste titre, car une bonne soupe est savoureuse particulièrement par temps de grand froid. Pour qu’elle soit réussie, il faut rassembler les élèments suivants ; inspiration de qualité, conciliant lisibilité par tous avec approche personnelle du sujet, talent, travail, respect du public, et puis évidemment encore du talent et du travail.


    Vous avez donc tout intéret à participer à ce prix ; même si vous n’etes pas le gagnant, vous aurez une histoire toute prète à etre proposée à un autre éditeur.
    Vous pourrez même l’autoéditer si vous en avez le courage ou la vendre sous forme de livre numérique si vous êtes informaticiens.
    Voila, c’etait mon cadeau de Noël avec deux jours d’avance, à tous les jeunes ambitieux

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    • Répondu par André le 23 décembre 2012 à  21:59 :

      Non, le montant mis en jeu n’est pas énorme

      Le Prix récompensera à l’avenir un seul gagnant qui remportera un contrat d’édition de son projet en album aux Éditions du Lombard.

      Le travail de l’auteur sera rémunéré de la façon suivante :
      10.000 euros définitivement acquis ;
      10.000 euros en avances sur tous types de droits ;
      10 % de droits d’auteur sur le prix de vente public de l’album.


      C’est les tarifs d’un contrat d’édition normal, comme ils devraient tous l’être, malheureusement les nombreux margoulins du métier ont changé les rêgles, imposant des forfaits (qui portent bien leur nom) qui donnent un prix de page ridiculement bas.

      20 000€ pour un an ou plus de travail n’est pas une somme "énorme", c’est la juste rétribution d’un véritable travail, ce n’est pas un gain du loto.

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    • Répondu par Alex le 23 décembre 2012 à  23:36 :

      conciliant lisibilité par tous

      C’est optionnel pour une oeuvre de qualité. C’est un souhait de votre part mais je sais pourtant très bien que vous vous êtes avancé vous-même sur des terrains plutôt hasardeux et en avez gardé bon souvenir.

      avec approche personnelle du sujet

      Aussi "dépersonnalisée" une approche pourrait être -et je ne crois pas que ceci existe- elle restera toujours hautement personnelle et se retranscrit dans les choix d’un créateur face à son art.

      respect du public

      Une fois de plus c’est un souhait qui n’a rien à voir avec la qualité d’une oeuvre.

      ou la vendre sous forme de livre numérique si vous êtes informaticiens

      Pas besoin, un simple fichier pdf suffit.

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