Voilà ce que j’appelle un dessinateur de bandes dessinées, un authentique artiste, contrairement à tous ceux qui ont été mis en avant dans Télérama cette semaine. Vous me direz, chacun ses goûts et ses dégoûts, mais je commence à en avoir assez de voir sur tous les médias des incapables, des artistes microscopiques, y étaler leurs insuffisances... Et oui, je suis un ringard, un de ces vieux connards pour certains dont je lis la prose sur ce site et ailleurs, un de ces gars sans culture qui aime Jijé, Franquin, Morris, Peyo, de la Fuente (merveilleux dessinateur mais piètre auteur, voir son "Haggarth" dont le dessin en noir et blanc parvient même à sublimer des histoires parfaitement ridicules), Giraud, Frazetta, Wayne Anderson, Mervyn Peake, Rockwell, Goya, Rembrandt...
Donc vive Rosinski et son vrai talent...
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Répondu par vincent le 1er février à 10:29 :
Un peu d’accord avec vous ! depuis quelques temps une certaine intelligencia a decidé
de ne parler que d’une approche de la bande dessinée ! Oubliant ceux qui l’on rendu populaire
en lui donnant ses lettres de noblesses ! Il faut de tout pour faire un monde de bande dessinée !
Mais n’oublions pas les fondameteaux ! ceux sans qui la BD ne serait pas ce qu’elle est aujoud’hui !
Poivet, Pellos, Notier, novi, Gaty, sirius, Lécureux et tant d’autres qui aujourd’hui sont inconnus
de bientot 2 générations de lecteurs !
Surtout ne pas différencier a outrance les artistes des artisans ! Car meme les artistes de maintenant
se reposeront sur leurs acquis et seront les vieux artisans de demain !
On a tendance a oublier ces auteurs qui ont changé la bd ! Quand le 9eme art se penchera sur son histoire
sérieusement certains noms redeviendrons je l’espere a la mode ! un peu comme Poivet qui interesse de plus
en plus les historiens de la BD et les amateurs !
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Répondu par Polo le 1er février à 14:28 :
Opposer comme vous le faites les"artistes" et les"artisans" est vain. L’histoire de la bande dessinée se nourrit de leur cohabitation.
Mais il est vrai qu’un effort -éditorial, bien sûr- est impératif pour la (re)mise en lumière du patrimoine de la bande dessinée... sans chercher à séparer les"artistes" et les"artisans".
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Répondu par Oncle Francois le 1er février à 12:10 :
Vous avez bien raison, voila une distinction méritée depuis des années.
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Répondu le 2 février à 01:20 :
Whoaa. Rockwell et Goya ! Vous êtes très...éclectique(?)
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Répondu par philippe le 2 février à 07:56 :
Je ne sais pas, cher Monsieur, si c’est un trait d’humour, de mépris, de moquerie...ou d’admiration !!! Mais oui, je suis très éclectique. En tant qu’artiste, je suis dessinateur, et qu’être humain, j’aime énormément de choses pour des raisons diverses. Mais surtout j’aime ce qui me donne une émotion, un frisson. Et il n’y a rien de moins objectif que le rapport des gens avec l’art. On peut aimer Robert Howard et son Conan et en même temps Marguerite Yourcenar et ses Mémoires d’Hadrien. Je ne vois là rien d’impossible. Au fait, je suis heureux de tous les noms cités dans un autre des commentaires. Là aussi, j’approuve à deux mains et même avec les pieds. Immense Poïvet. Magie de Pellos. Et souvenir d’enfance de toute l’équipe de Pf Gadget, de Fanfan la tulipe à Robin des bois, de Rahan à Doc Justice. Et à certains lecteurs d’Actua BD qui pourraient me trouver passéiste, je suis scotché par l’immense talent d’Emmanuel Guibert ou par la vitalité des dessins de Christophe Blain et de Bill Waterson ( en revanche je n’aime pas les histoires du premier et je suis émerveillé par les textes du second : là encore chacun ses choix et ses amours ...) Je remercie ceux qui ont répondu à mon commentaire et m’ont un peu approuvé. Depuis quelque temps, j’ai l’impression que ce sont toujours les mêmes qu’on voit dans les médias et ça en devient insupportable.
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