JEAN MARDIKIAN : Réponse aux intoxications de Franck Bondoux.

24 mars 2017 0 commentaire
  • Le 14 mars dernier, M. Franck Bondoux s’est livré à une communication dite de « Désintox » en utilisant les services du site Actuabd.com. Ce faisant, ce directeur de 9e Art+, société prestataire de l’Association du Festival international de la bande dessinée, s’est cru obligé de lancer des attaques ad-hominem à mon égard, m’accusant de « refaire l’histoire » et jouant avec les limites de la désinformation.

M. Bondoux, vous devez intégrer cette information : l’Association Salon international de la bande dessinée a vu le jour dans le courant de l’année 1976, alors que trois éditions du salon avaient déjà été organisées directement par la municipalité d’Angoulême. Il est faux de revendiquer comme le font les représentants de cette association qu’elle a été « créé en 1974 » (sic), voir à ce sujet un panneau toujours accroché en façade du 35, rue Hergé. C’est un fait. Le passé ne dispose pas d’autres alternatives. Vous affirmez ensuite que Francis Groux et moi en créant cet événement, n’avons pas œuvré en tant que Conseillers municipaux. Sapristi ! À quel autre titre aurions-nous alors agi ? À moins que l’on vous ait fourvoyé, merci d’éclairer nos lanternes.

Vous dites par ailleurs que j’aurais « une revanche personnelle à prendre » après avoir été « exclu de l’Association pour conflit d’intérêt ». En choisissant un terme aussi vague, votre affirmation peut être lourde de sens. Vous êtes maintenant en devoir de la préciser : de quel « conflit d’intérêt » m’accusez-vous ?

Sachez que je n’ai pas de revanche à prendre. Je suis heureux d’avoir œuvré pour le développement de l’image sur notre territoire, en tant qu’élu adjoint à la Culture d’Angoulême, président de l’association du Salon international de la bande dessinée, président du Cnbdi et d’autres mandats notamment à Magelis.

JEAN MARDIKIAN : Réponse aux intoxications de Franck Bondoux.
Jean Mardikian recevant Hergé à l’Hôtel de Ville pour lui remettre le diplôme de citoyen d’honneur - janvier 1977.
Photo : DR

Je reste fier, lorsque j’étais président du Centre national de la bande dessinée et de l’image, d’avoir accompagné et soutenu cette structure jusqu’à ce qu’elle devienne un EPCC - Établissement public de coopération culturelle -, désormais appelé la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.

Et si j’ai bien un regret, c’est qu’en 2008, l’Association FIBD n’ait pas rejoint cette institution de référence, tout en gardant son indépendance, alors qu’elle y était invitée. Cette union aurait évité bien des conflits permanents dont vous avez trop souvent été un des acteurs. L’Histoire ne se rejoue pas, M. Bondoux, mais on peut tout de même en retirer des enseignements afin de ne pas être condamné à subir les mêmes erreurs.

Jean MARDIKIAN

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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