Jusqu’à ce que la Mort nous sépare T.8 – Par Hiroshi Takashige et Double-S – Ki-oon

20 juin 2009 0 commentaire
  • Huitième volume d’une excellente série, entre thriller technologique et comédie romantique, qui mêle trame narrative complexe et scènes d’action impressionnantes.

Au fil des chapitres, Jusqu’à ce que la Mort nous sépare s’est imposée comme une série de très grande qualité en menant de front plusieurs trames : le combat d’Elements Network contre le crime, avec l’action parallèle de l’attelage formé par Mamoru, Haruka et le brillant geek Igawa, et d’un groupe comme The Wall ; les actions de l’organisation terroriste dirigée par Edge Turus, qui s’en prend à des firmes technologiques comme Ex Solid, mais également à Mamoru et Haruka, dont les talents respectifs aiguisent haine et convoitise… Mais aussi les liens affectifs entre Mamoru et Haruka, et ceux qui se tissent autour d’eux du fait de leurs particularités – l’un comme l’autre sont des êtres à part, et d’autant plus attachants.

Un entrelacs narratif géré avec brio, qui tient le lecteur constamment en haleine, et est soutenu par une réalisation graphique de plus en plus remarquable. La série a ainsi déjà connu plusieurs temps forts très spectaculaires : affrontement dans la soute d’un cargo (tome 3), combat de Mamoru contre un tueur d’exception, Fang (tome 5), ou contre une armée de tueurs à gage attirés au Japon par la mise à prix lancée sur lui par Edge Turus (tome 6).

Jusqu'à ce que la Mort nous sépare T.8 – Par Hiroshi Takashige et Double-S – Ki-oon
Jusqu’à ce que la mort nous sépare, par Hiroshi TAKASHIGE et DOUBLE-S
(c) Ki-oon

Ce huitième tome, qui pâtit d’une petite baisse de régime sur le plan graphique, clôt un nouveau temps fort avec l’affrontement auquel Haruka se voit contrainte face à une bande de tueurs, piégée avec des camarades collégiens dans un immeuble en construction. Il ferme aussi la parenthèse de vie "normale" de la jeune fille, rattrapée par son statut à part, et ouvre une nouvelle séquence de combat entre Mamoru et le gang d’Edge Turus, qui progresse dans sa connaissance des technologies utilisées par le samouraï aveugle grâce aux services du professeur Wiseman. Celui-ci suggère de faire entrer dans la danse l’inspecteur Genda, mystérieux et fascinant policier marginal… Le suspense est haletant, on en redemande !

(par Arnaud Claes (L’Agence BD))

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