"Undertaker", sur la piste de Blueberry

6 mars 2015 30 commentaires
  • "Le plus grand western depuis Blueberry" clame Dargaud. Il faut effectivement reconnaître qu'en plus de ses qualités propres, "Undertaker" a l'étoffe pour soutenir la comparaison avec l'icône western de la bande dessinée franco-belge.

Après avoir affronté le personnage de La Mangouste dans XIII Mystery, puis une haletante chasse au monstre chez les Vikings, on pouvait se demander quel défi allait relever le tandem formé par Ralph Meyer & Xavier Dorison. Changeant encore de thématique, les voici qui nous apportent leur vision du western.

Une thématique évidente ? Pas vraiment, car à la lecture des planches d’Undertaker, la filiation, et donc la comparaison, avec le travail de Jean-Michel Charlier et de Jean Giraud est inévitable. Comment croître à l’ombre d’un géant de la BD tel que Giraud ? Et malgré ses qualités, comment Dorison peut-il rivaliser avec le scénariste belge ? Ils y arrivent, chacun à leur façon. C’est tout l’art de cette nouvelle série qui met en scène... un croque-mort !

"Undertaker", sur la piste de Blueberry

Un héros atypique

Dans cette série, le décor est rapidement planté. Jonas Crow, croque-mort de son état, doit convoyer le cercueil d’un ancien mineur devenu millionnaire vers le filon qui fit autrefois sa fortune. Des funérailles qui devaient être tranquilles, à un détail près : avant de décéder, Joe Cusco avait avalé son or pour l’emmener avec lui dans l’éternité.

Mais, pas de chance, le secret est éventé et provoque la fureur des mineurs de la ville sur laquelle le millionnaire régnait en despote. Comment laisser enterrer une telle fortune alors que pour survivre, eux suent sang et eau dans les filons ? C’est là que les ennuis commencent...

La force d’Undertaker tient en partie à son héros. En marge, si l’on peut dire, du commun des mortels, il nous livre sa vision du monde dès la première page : cynique et sans concession. Belle gueule, bien que mal sapé, on n’est pas loin du lieutenant Blueberry qui jouait au poker dans les premières pages de Fort Navajo. Mais Meyer & Dorison vont plus loin, poussant leur personnage au paroxysme de la méchanceté. Si on ne se reconnaît pas encore dans son attitude si outrancière, on rit devant ses gaffes volontaires, impressionnés par la force de caractère de ce croque-mort hors normes... Qui sait d’ailleurs, peut-être lui-même revenu d’outre-tombe

Une galerie de personnages attachants, un univers graphique à couper le souffle

Après une entrée en matière où Xavier Dorison nous en dévoile plus qu’on aurait pu le croire, l’arrivée dans cette ville "typique" de l’Ouest réserve à la fois son lot de clichés, mais aussi de rebondissements inattendus. À cela s’ajoute la qualité du graphisme. Chaque page de Ralph Meyer est un émerveillement, même si, ou peut-être en raison de cela, les références à Blueberry se multiplient : "Je me suis longtemps empêché de réaliser un western à cause de cette filiation graphique, nous avoue-t-il. Il est temps que j’assume et que je me fasse plaisir !"

Il y a du Giraud dans "Undertaker"...

L’effet de filiation est confondant. Exception faite des cadrages, l’illusion que certaines cases auraient pu être réalisées par Giraud affleure nettement. Surtout en raison du fait qu’Undertaker est un très grand western, qui ravira les fans du genre.

Si des situations des premières pages semblent vouloir imposer le caractère du personnage, une seconde lecture permet de mieux saisir les nuances de la construction de Dorison

Dorison, d’ailleurs, n’a pas son pareil pour retourner les clichés à son avantage. S’il ne peut s’empêcher d’en rajouter (le pont branlant comme seul chemin d’accès vers une ville minière nous semble bien irréaliste...), ses caractérisations sont truculentes, et le lecteur vibre à chaque page de ses péripéties rocambolesques.

La réussite graphique et scénariste de ce premier tome est incontestable. C’est l’un des meilleurs albums du moment. Et si l’on s’attend à de nouvelles pages flamboyantes de Ralph Meyer, on ne doute pas non plus que Dorison ait gardé pour nous quelques surprises en réserve qui prolongeraient l’état de grâce ressenti dans ce premier volume. Car on ne se lasse pas de lire et relire Undertaker !

La première édition est complétée d’un portfolio en fin d’album
Documents

(par Charles-Louis Detournay)

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Lire notre interview des auteurs : Ralph Meyer & Xavier Dorison : « Avec "Undertaker", nous voulions réaliser un western classique, tout en modifiant l’approche et la mise-en-scène »

Sur ActuaBD.com, lire également :
- une précédente interview des mêmes auteurs : Ralph Meyer & Xavier Dorison : « Dans une chasse au monstre comme celle d’Asgard, ce qui est intéressant, ce n’est pas le monstre, c’est celui qui le chasse. »
- les chroniques d’Asgard tomes 1 et 2, ainsi que celle de XIII Mystery - La Mangouste
- une interview de Vehlmann & Meyer : « IAN, notre robot humanoïde, s’humanise enfin ! », ainsi que les chroniques de Ian : tomes 2, 3 et 4.

 
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30 Messages :
  • "un univers graphique à couper le souffle"

    Oui, quel talent ce Jean Giraud !

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    • Répondu le 6 mars 2015 à  13:19 :

      Ils ont placé la barre haute avec ce premier tome. Espérons que le second ne gâchera pas tout. A signaler aussi une superbe couv pour ce premier album. Que Ralph Meyer continue à faire du "Giraud" !!!

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  • "Undertaker", sur la piste de Blueberry
    6 mars 2015 11:34, par Oncle Francois

    J’ai acheté et lu cet Undertaker, dont un autocollant proclame qu’il est le plus grand western depuis Blueberry. Rien à redire au niveau dessin, Ralph Meyer est un excellent dessinateur qui travaille bien son trait par un encrage vigoureux, mais que dire du scénario ? L’histoire se lit bien, mais baigne dans une certaine complaisance pour le morbide et la provocation, un peu comme les pires western-spaghettis. Les histoires de Dorison sont agréables à lire, mais s’oublient assez vite ! Suis je le seul dans ce cas ?

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    • Répondu par Yo le 6 mars 2015 à  14:15 :

      Je ne partage pas souvent vos avis mais je dois reconnaître que j’ai connu également une certaine déception concernant le scénario, bien loin de ce que pouvait faire Charlier. Ce fameux auto-collant osant une comparaison qui se retrouve dans la qualité du dessin de Meyer, moins à mon sens dans une histoire dont l’originalité est présente exclusivement sur les caractéristiques du héros.
      Il n’empêche qu’il y a très longtemps que je n’avais pas connu un aussi bon moment de lecture, à relire certains passages ou à m’attarder sur certaines cases. Je suis assez impatient de connaître la suite en espérant une qualité scénaristique au moins égale voire supérieure.

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    • Répondu le 6 mars 2015 à  14:20 :

      Entièrement d’accord : le scénario de Dorison est extrêmement éloigné du western classique étasunien (façon John Ford ou Howard Hawks) et s’inscrit plutôt dans la tradition des westerns spaghetti (façon Corbucci et autres)... Mais Corbucci n’est pas forcément une mauvaise référence (demandez à Yves Swolfs !).

      Mais c’est là une différence fondamentale avec Charlier, qui, lui, faisait le lien entre les westerns étasuniens et les westerns italiens.

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    • Répondu par romi le 6 mars 2015 à  16:59 :

      Moi aussi j’ai trouvé ça très bien et que ça soutient la comparaison avec Blueberry , espérons en effet que le scénario ne se barre pas en cacaouete façon granguignol fantastique comme c’est souvent le cas avec X.Dorison

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  • "Undertaker", sur la piste de Blueberry
    6 mars 2015 12:40, par Lex Luthor

    "Undertaker" a l’étoffe pour soutenir la comparaison avec l’icône western de la bande dessinée franco-belge.

    Ils y arrivent, chacun à leur façon.

    Non, ils n’y arrivent pas. Le scénario n’a pas le souffle épique de Charlier, et le dessin est bourré de "bêtises", par exemple sur la première page en haut de l’article le lama qui se fait bouffer est un ... cheval, si si, et pourquoi les vautours s’attaquent-ils aux os alors qu’il y a de la viande partout ? Et je ne parle pas des erreurs de proportion donnant l’impression que des géants côtoient des nains ou que les mains sont des gants de baseball. Bref ce sont peut-être des détails pour qui lit vite-fait, mais moi ça me sort constamment de la lecture.

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    • Répondu le 6 mars 2015 à  13:29 :

      C’est vrai que j’ai tiqué moi aussi sur le cheval-lama. C’est vrai aussi que le scénario ne vaut pas un Charlier. Mais c’est un premier album prometteur, ne boudons pas notre plaisir. Il faut leur reconnaître du talent avec Undertaker. Inversement, j’ai pas accroché du tout avec Asgard.

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  • "Undertaker", sur la piste de Blueberry
    6 mars 2015 14:13, par Franck Geiz

    Le dessin de Ralph Meyer a ce défaut de ceux qui ont appris à dessiner à travers le dessin des autres et non pas à travers la réalité (comme la plupart des dessinateurs de comics qui ont copié leurs prédécesseurs), du coup c’est efficace, mais ça manque de vérité, de vie, ça reprend des tics et des lieux communs graphiques. Ralph Meyer a du talent, mais il a une limite que n’ont pas ceux qui ont fait du dessin sur le vif.

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    • Répondu le 6 mars 2015 à  23:00 :

      Je suis du genre très critique en général mais là, je préfère saluer et encourager le très bon travail de Ralph Meyer. Il y a tellement d’autres dessinateurs à critiquer pour leur dessin bâclé (sous prétexte de se chercher un style)...

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      • Répondu le 7 mars 2015 à  09:51 :

        "le dessin bâclé sous le prétexte de se chercher un style". Mais qu’est-ce que ça veut dire ?

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    • Répondu le 7 mars 2015 à  14:45 :

      Ralph Meyer ne fait pas de croquis sur le vif ? Qu’en savez-vous ? Vous avez été dans son atelier ? Si mes souvenirs sont bons, il parle justement des croquis qu’il fait d’après nature dans le numéro de casemate avec undertaker en couverture.... Mais vous savez sans doute mieux que lui...

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  • "Undertaker", sur la piste de Blueberry
    7 mars 2015 14:26, par cordebois

    "Plus grand western depuis Blueberry"... ne serait-ce pas un poil méprisant à l’endroit de Bouncer ?

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  • "Undertaker", sous la piste de Blueberry
    7 mars 2015 20:48, par Jérôme

    Le plus grand western depuis Blueberry, voilà bien une bétise d’éditeur qui plombe un album certes sympa, mais mille lieues sous Blueberry, en plus le plus grand western depuis Blueberry c’était Blacktown de Lewis Trondheim.

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    • Répondu le 7 mars 2015 à  21:38 :

      Je préfère son Texas cow-boy avec Bonhomme...et encore plus le volume 2.
      C’est drôle,souvent inattendu, et là pour le coup, si vous voulez du dessin réaliste et personnel vous êtes servi !

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  • "Undertaker", sur la piste de Blueberry
    8 mars 2015 00:28, par Sylvio

    J’ai jamais vu des vautours ronger les os avant d’avoir becqueté les cuissots et le cou, ou alors ils voulaient faire un xylophone.

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    • Répondu le 10 mars 2015 à  15:36 :

      Moi, je ne vois pas les vautours ronger les os. Par contre je les vois arracher des lambeaux de chair attachés aux os, là où les chacals ont attaqué l’animal, ce qui est logique. Les vautours n’ont pas se dents et ne peuvent donc mordre dans un beau cuissot. Il leur est plus facile de tirer sur les fibres musculaires entamées par le prédateur précédent. Par contre il y a une erreur (pas bien grave pour la narration) que tous nos critiques n’ont pas relevé, c’est la taille des vautours (américains certes, donc plus proches des urubus que des vautours africains que vous êtes habitués à voir dans les documentaires, donc plus petits) dans la cases où ils se sont faits dégommé. Ils y ont à peine la taille de corbeaux alors qu’ils devraient être deux fois plus gros. Mais ce n’est pas bien grave.

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      • Répondu par Tiburce le 11 mars 2015 à  03:53 :

        Les vautours ont la bonne taille puisqu’ils sont sur un lama géant.

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  • "Undertaker", sur la piste de Blueberry
    10 mars 2015 11:56, par patydoc

    Ce sticker sur la couverture de l’album est totalement déplacé, comme tous les stickers que les éditeurs se permettent de nous infliger ; les stickers les plus énervants sont les références aux critiques radio ou télé : comme si l’avis de ces médias souvent minables allait nous décider à acheter nos belles bandes dessinées, héroines de la contre culture de masse que ces dits médias nous inflige ! Quel contre- sens de la part de ces éditeurs de BD !

    Sur le fond, le dessin de R Meyer est excellent et le scénario de Dorison toujours aussi peu crédible : avaler de l’or c ’est très curieux, mais en plus, le suicidé n’en avale que quelques grammes , ce qui n’a rien à voir avec le prix réel d’une telle mine, qui devrait en toute logique s’élever à plusieurs centaines de lingots d’or !!! Dorison vise à épater le lecteur, mais rien deplus !

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    • Répondu le 10 mars 2015 à  14:46 :

      Le dessin de R Meyer est une excellente imitation mais imitation tout de même. Si Giraud est un grand artiste, Meyer ne reste (pour l’instant) qu’un brillant artisan. À défaut d’un nouveau Blueberry de la main du maître, le lecteur se contentera d’une copie. Undertaker porte bien son nom : on déterre les morts, la référence est même indiquée sur le sticker. Sticker qui estampille le produit comme un certificat Label Rouge ou autre arnaque marketing.

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      • Répondu par Walter le 11 mars 2015 à  01:01 :

        Le dessin de R Meyer est une excellente imitation mais imitation tout de même.

        Le dessin de R Meyer n’a rien d’une imitation de Giraud, ça ressemble plus à du Bodart propre, le côté asseptisé de Rossi ou Wilson.

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        • Répondu le 11 mars 2015 à  08:06 :

          Du Rossi ou du Wilson sont aussi des imitations de Giraud. Donc, on est dans l’imitation d’imitation. Comme les meubles de style Régence qui hantent les pavillons des lotissements et qui sont appréciés de braves gens qui confondent imitation-artisanat avec œuvre d’art.

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          • Répondu par patydoc le 11 mars 2015 à  11:30 :

            Pourquoi bouder notre plaisir ? Giraud a fait école : Wilson, Rossi, Swolfs, Rouge, etc et voici Meyer ; tous excellents, tous procurent un grand plaisir de lecture ! Evidemment, nous pouvons constater que c’ est sans doute plus diffcile d’imiter un Gillon, car malheureusement, je ne vois pas vraiment de successeur à ce grand homme ....

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            • Répondu le 11 mars 2015 à  14:34 :

              Quand bien même ils imiteraient Gillon, cela ne resterait que de l’imitation. Le problème n’est pas que ce soit facile ou difficile à imiter. Le problème, c’est d’imiter. La bande dessinée souffre comme tous les arts de ce syndrome : confondre la copie à l’original. C’est-à-dire que ce qui à l’origine fait œuvre se transforme en industrie et que le plus grand nombre se persuade que la copie est originale. Il y a une sorte de nostalgie, ce petit confort qui fait qu’au XIXème siècle, on fabrique encore des meubles de style Régence alors que cela n’a plus de sens.
              Cependant, rien ne vous interdit de préférer les imitations, mais il ne faut pas confondre création avec re-création, naissance avec renaissance. La Renaissance, c’est quand l’Histoire de l’Art commence à se répéter.

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              • Répondu par Fabien le 11 mars 2015 à  16:17 :

                Mais bon sang, tout le monde imite tout le monde ! C’est le propre de l’homme. C’est comme ça qu’apprennent les peintres figuratifs. C’est comme ça qu’on commence puis qu’on évolue (ce que dit Meyer lui-même). C’est ce que réclame le public (retrouver ce qu’il connait et qu’il aime. Il aime aussi les évolutions progressives)...

                On s’en fiche de savoir qui imite qui. On a juste besoin d’un dessin bien ficelé pour accompagner un scénario du même tonneau pour y prendre un merveilleux plaisir !

                Moi, on m’a dit qu’il y aurait des commentateurs qui imitent bêtement ce qu’ils croient être un langage de connaisseur, consistant à critiquer systématiquement l’effort d’inspiration et de création progressive des artistes. Ils imiteraient les critiques d’imitateurs, croyant se hausser à leur niveau ! Serait-ce possible ?

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              • Répondu par patydoc le 12 mars 2015 à  11:52 :

                Pour reprendre le commentaire de Fabien ci dessous, effectivement, tout le monde imite tout le monde ; vous savez bien que Giraud a imité Jijé, conf. les 5 premiers épisodes de Blueberry ... Et puis après c’est devenu du Giraud !
                De même, on voit bien qu’un Rossi, par exemple, a de plus en plus un style propre, qui EMERGE progressivement de son style de départ... Si on était pédant, on pourrait parler de périodes, comme chez les peintres ...

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  • "Undertaker", sur la piste de Blueberry
    10 mars 2015 14:35, par Mikekafka

    A part le sticker (marketing de bas étage mais qui fonctionne puisqu’on en parle) ..c’est très très bon !

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  • "Undertaker", sur la piste de Blueberry
    10 mars 2015 23:09, par La PLume Occulte

    Il semblerait qu’Undertaker soit le meilleur démarrage pour une nouvelle série depuis des lustres,ça a l’air d’énerver du monde.On cherche la petite bête voire des poux dans la tête, signe que finalement tout va pour le mieux. Les reproches énoncés touchent juste et en même temps il y a tellement d’albums, et pas des moindres,qui pourraient être de la même manière pointés du doigt sans que personne ne prenne la peine de s’en émouvoir.

    Les auteurs d’Undertaker peuvent dormir sur leurs deux oreilles.

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    • Répondu par Walter le 11 mars 2015 à  00:57 :

      Il semblerait qu’Undertaker soit le meilleur démarrage pour une nouvelle série depuis des lustres,

      Quelles sont vos sources si ce n’est de l’enfumage marketing, comme ce sticker qui est la seule raison des critiques. Quand on veut se mesurer à un chef d’oeuvre est qu’on n’en a pas les épaules il faut assumer. Il ne faut pas se fier aux piles de livres, il y a une grosse différence entre mise-en-place et ventes, combien de tirages à 20 000 n’ont même pas vendu 2000.

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    • Répondu le 11 mars 2015 à  08:10 :

      Si vous aimez les meubles de style régence, libre à vous. Il y a des tas de braves gens qui aiment les imitations et elles se vendent beaucoup mieux que les créations originales.

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