Angoulême 2009 : Le FIBD pense déjà à une parade pour contrer la crise en 2010 !

8 janvier 2009 6 commentaires

Franck Bondoux, le directeur du FIBD d’Angoulême, ne s’inquiète pas trop des répercutions du climat économique qui a connu une forte crispation lors du dernier trimestre 2008, sur l’édition 2009.

Il explique au journal Sud-Ouest que le Festival vit en « osmose » avec le marché de la BD qui a été peu sensible à la crise financière. Une grande partie du programme est établi des mois avant la divulgation de la programmation. L’adaptation du FIBD face à la crise est donc très marginale, confie Franck Bondoux.

Par contre, il envisage à la création de deux plans pour l’édition 2010. Une partie fixe, qui serait les bases du festival, et une autre malléable selon les tendances économiques. Celle-ci pourrait être abandonnée en cas d’environnement économique peu favorable.

NA

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6 Messages :
  • Vu les prix pratiqués cette année, c’est vrai que le festival met du temps à réagir...
    13 euros pour une journée à faire la queue dans des chapiteaux bondés (sans compter l’achat obligatoire sur les stands, habitude de plus en plus répandue) c’est peut être un peu exagéré.

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    • Répondu par Stan le 8 janvier 2009 à  14:38 :

      Et pourquoi y allez-vous ?

      C’est cher... D’autant que ceux qui font le Barnum, les Auteurs, ne touchent rien pour leur prestation. On me dira que ça leur fait de la pub, tu parles...

      On ne manque pas de petits festivals plus humains où le prix de l’entrée est moins prohibitif. Voire gratuit. En gros, vous payez 13 euros pour avoir le droit d’entrer dans une tente, bien serré au milieu d’une foule de gens, pour avoir le droit d’acheter des livres ? C’est l’idée ?

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      • Répondu par lionel bauyeux le 8 janvier 2009 à  21:51 :

        J’y vais parce que malgré tout, il y a du beau monde et on trouve aussi des auteurs indépendants plus accessibles (heureusement). Mais j’avoue que je me pose parfois la question... (mais que voulez-vous, je ne suis qu’un crétin de fan... ;) )

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    • Répondu le 8 janvier 2009 à  18:33 :

      payer 13 euros pour rentrer dans une librairie géante c’est vrai qu’on croit rêver !

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      • Répondu le 8 janvier 2009 à  22:08 :

        Savez-vous qu’il y a même des auteurs qui viennent dédicacer dont le transport n’est pas pris en charge par l’éditeur ? Et qui doivent se débrouiller pour l’hébergement (l’intérêt d’avoir des amis sur place, aucun canapé n’est inoccupé fin janvier). Pour l’auteur, Angoulême est l’endroit où il faut être pour exister, pour créer les relations qui amèneront du travail, parler de ses projets aux directeurs éditoriaux, se faire un réseau qui permettra de connaitre les collections qui se montent, les collectifs qui vont venir etc...

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    • Répondu par Jean-Paul Jennequin le 9 janvier 2009 à  13:13 :

      Attendez, mais qu’est-ce qui vous oblige à passer tout le festival à faire la queue ? C’est tout l’intérêt que vous y trouvez ? Et les expos ? Et les rencontres internationales ? Les débats ? Angoulême n’est pas qu’une foire à la dédicace. Si vous la réduisez à cela, effectivement, y aller n’est pas nécessairement un super investissement. Mais c’est vous seul qui choisissez de le faire, arrêtez de reprocher au festival une décision que vous prenez vous-même.

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