Bastien Vivès entre dans la Collection Shampooing (Delcourt)

31 janvier 2012 12 commentaires

Pas moins de six tomes de Bastien Vivès sont prévus dans la collection dirigée par Lewis Trondheim.

Le premier consacré aux Jeux vidéo, une passion que le jeune dessinateur entretient, comme beaucoup de jeunes de sa génération, depuis l’enfance, vient de sortir en librairie (Edition Delcourt).

Les dessins sont issus pour la plupart de son blog mais comportent également un bon nombre d’inédits. Dérision garantie !

La famille, l’amour et la blogosphère sont les thèmes qui devraient suivre.

On en profite pour aller sur son blog, où il raconte de façon très particulière son séjour à Angoulême. Extrait : "17H45 - 20h15 retour sur paris, j’ai perdu mon froc." À voir...

DP

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Bastien Vivès entre dans la Collection Shampooing (Delcourt)

Voir en ligne : Le blog de Bastien Vivès

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12 Messages :
  • Ah je vois, itération iconique. C’est vrai qu’un livre se fait plus vite de cette façon.

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    • Répondu le 1er février 2012 à  08:47 :

      Itération iconique, en français moderne, ça veut dire copier-coller ?

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    • Répondu par Yohann le 1er février 2012 à  19:23 :

      Ça commence vraiment à devenir ActuaVivès ce site. Trop de promo tue la promo, non ??

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  • Bastien Vivès entre dans la Collection Shampooing (Delcourt)
    1er février 2012 19:36, par fouineur

    le copier-coller faisant partie intégrante de la vie depuis internet et les ordis, c’est un peu normal qu’on retrouve ça dans la BD non ? La Bd fait partie de son temps que je sache. Ca serait bizarre qu’on ne la retrouve nulle part dans aucun album depuis 15 ans.
    Logique ou pas mon raisonnement ? ;)

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    • Répondu le 1er février 2012 à  23:50 :

      Ca serait bizarre qu’on ne la retrouve nulle part dans aucun album depuis 15 ans.

      on la retrouvait déja avant dans les premiers bouquins de Trondheim, Le dormeur,Monolinguistes, moins d’un quart de secondes...

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    • Répondu par Oncle Francois le 2 février 2012 à  00:12 :

      Si j’ai bien compté, on retrouve 20 fois le même dessin (avec des dialogues différents) dans l’illustration de cet article. Je comprends que Bastien Vivès soit peut-être un excellent dialoguiste, mais alors ne devrait pas plutôt faire des sketchs pour le café-théatre ou la télé ? Beaucoup d’auteurs adorent dessiner, et lui, il scanne le même dessin 19 fois ? Allons, un peu de sérieux, c’est peut-être bien pour un blog sur le net, pas pour un livre imprimé qui s’achète !!

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      • Répondu le 2 février 2012 à  01:17 :

        Morris dans Lucky Luke photocopiait et collait les même dessins aussi.

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      • Répondu par Alex le 2 février 2012 à  02:00 :

        c’est peut-être bien pour un blog sur le net, pas pour un livre imprimé qui s’achète

        Ou qui s’achète pas du coup... Trondheim avait fait le même coup pour ses 24h de la bd. On sent une certaine lassitude, une déprime, un manque d’inspiration lié à une envie de ne plus dessiner chez ces auteurs. Le blog de Sfar ne dit rien d’autre : "On y a gagné en respectabilité, on y a perdu en mordant"

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      • Répondu par P. le 2 février 2012 à  11:08 :

        L’avantage de l’ordinateur, voyez-vous, c’est qu’il n’y a pas besoin de SCANNER le dessin 19 fois. Une seule suffit...

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        • Répondu par bob le 2 février 2012 à  14:46 :

          Il n’y a même pas un seul scan puisque Vivès dessine directement à la tablette graphique...
          Mais sinon vous ne trouvez pas que le fait même de dupliquer cette image est porteur de sens par rapport à son sujet ? Cela ne dit pas quelque chose de l’inertie physique des joueurs vidéo ?...

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          • Répondu par Alex le 3 février 2012 à  00:20 :

            C’est vrai. Et c’est d’ailleurs plutôt drôle ces références, Vivès est un dialoguiste doué. Mais c’est -je trouve- aussi une régression.

            À l’aube de la bd une suite d’images rocambolesques, souvent violentes, suffisaient à captiver un lectorat avide de narration graphique. Trondheim, et Vivès dans cet exercice, revisitent les bases de la narration.

            Ils sont visiblement en conflit avec leur pratique artistique : le dessin est devenu absent, inutile. Une sorte de tare dont l’on cherche à se débarasser. Pourquoi ? Parce que ni chez l’un ni chez l’autre le dessin est porteur du récit. Il sont capables de conduire une narration. Mais pas d’images, de séquences fortes, porteuses ou mémorables.

            Ils le savent, ils connaissent leurs limites (ils ne sont pas bêtes) d’où la frustration.

            C’est donc moins l’oeuvre chez ces artistes qui est au premier plan mais les circonvolutions de leur psyché. On consomme du Trondheim, du Vivès. Pas leurs oeuvres, mais eux. Et on les apprécie pour ce qu’ils font : ni plus ni moins que du marivaudage.

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  • Elle est super laide cette couv.

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