Création du Syndicat des Éditeurs Alternatifs (SEA).

27 février 2015 6 commentaires Actualité
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Jean-Louis Gauthey, fondateur de la maison d’édition Cornélius et représentant des éditeurs alternatifs a profité du coup de projecteur amené par les États généraux de la BD, inaugurés cette année au Festival International d’ Angoulême, pour annoncer la création du Syndicat des Éditeurs Alternatifs (SEA).

Une alternative au SNE, le Syndicat national de l’Édition (présidé par Vincent Montagne, également président du groupe Media Participations) baptisé par certains de... BEDEF, par allusion au syndicat français des patrons, le MEDEF !

Pour en savoir plus sur ce syndicat "éco-responsable" qui s’oppose aux éditeurs "industriels purs et durs", syndicat néanmoins nécessaire pour les propositions intéressantes qu"il défend, on peut jeter un œil ici.

Et pour approfondir le sujet du SEA qui défend une forme d’artisanat face à la logique productiviste en cours dans le monde de la BD selon le porte parole Jean-Louis Gauthey, [on peut maintenant aller voir cet article du site Actualitte.com où on apprend qu’il faudra aussi à l’avenir "fabriquer de nouveaux lecteurs" lesquels " ont tendance à se faire moins nombreux"... Peut être en produisant des albums moins luxueux et moins chers, visibles dans des points de vente plus diversifiés...

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Création du Syndicat des Éditeurs Alternatifs (SEA).
Capture d’écran

Voir en ligne : Le site des États Généraux de la BD

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6 Messages :
  • Création du Syndicat des Éditeurs Alternatifs (SEA).
    27 février 2015 15:47, par Oreste

    Ca veut dire quoi "Éditeurs Alternatifs" ? C’est pour se distinguer de ceux qui versent des avances sur droits ?

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    • Répondu le 27 février 2015 à  16:32 :

      Sans doute des éditeurs qui payent alternativement, suivant l’état de leurs finances, et qui reprochent aux autres de pouvoir payer régulièrement. D’obscurs amateurs éclairés.

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    • Répondu par Marie-Anne le 27 février 2015 à  21:57 :

      "Éditeurs Alternatifs" c’est pour les auteurs refusés par les grands éditeurs, c’est une alternative donc.

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      • Répondu par Gaston le 24 mars 2015 à  14:32 :

        La majeur partie des auteurs dits "alternatifs" ne proposent rien aux "grands" éditeurs. Ils proposent juste quelque chose d’autre, parfois bien, parfois moins bien (comme les gros labels d’ailleurs).

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    • Répondu par Ludo le 28 février 2015 à  14:20 :

      Quelle belle ignorance, des éditeurs comme Cornélius et L’Asso versent évidemment des avances sur droits, et parfois même plus conséquentes que celles d’éditeurs dit "gros".

      Surtout, Cornélius applique une chose essentielle : des droits importants et pas de droits annexes, ni de droits dérivés, pas de droit de suite, ou d’audiovisuel, ou numérique, etc. Juste des droits de traduction, et à 60% pour l’auteur (d’ordinaire c’est l’inverse).

      La plupart des petits éditeurs ne versent pas d’avances, c’est vrai, mais on vit bien mieux avec un accompagnement et des droits conséquents qu’avec une avance - de plus en plus maigre - et des droits très limités.

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      • Répondu le 1er mars 2015 à  10:56 :

        "mais on vit bien mieux avec un accompagnement et des droits conséquents qu’avec une avance "

        Les droits sont conséquents si le livre se vend. L’avance, si le livre ne se vend pas est garantie. Dans les deux cas, on vit mieux si le livre se vend.

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