Gerry Alanguilan, un Philippin à Paris

16 octobre 2013 3 commentaires Actualité
🛒 Acheter

Deux rencontres exceptionnelles attendent les parisiens avec l’auteur philippin Gerry Alanguilan, le mercredi 16 octobre à la librairie Super-héros et le jeudi 17 chez Comics records.
Gerry Alanguilan, un Philippin à ParisGerry Alanguilan est l’auteur d’Elmer, publié en 2010 par les éditions Ça et Là. Ce roman graphique insolite où la condition humaine est exposée à travers la révolte de gallinacés subitement doué d’intelligence avait remporté un important succès critique et public. Il fut notamment salué en 2011 par le Prix Asie ACBD, puis par le Prix Ouest France-Quai des Bulles, tout en étant sélectionné aux Eisner Awards du ComicCon de San Diego. Pourtant Gerry Alanguilan n’avait pas pu alors se déplacer hors des Philippines. Aujourd’hui, il peut enfin rencontrer quelques de ses nombreux lecteurs francophones.
Par ailleurs, Elmer reste à ce jour la seule bande dessinée philippine publiée en français. Malgré une grande tradition populaire, ce pays n’a en effet joué un rôle sur la scène internationale qu’à travers quelques maîtres du dessin réaliste comme Alfredo Alcala, Nestor Redondo, Carlos Niño ou aujourd’hui Leinil Francis Yu employés par les grands éditeurs américains DC ou Marvel . Gerry Alanguilan qui entretient un musée de la bande dessinée philippine en ligne se fera un plaisir d’en parler avec les amateurs.
Enfin, Gerry Alanguilan est également l’encreur de séries comme Hulk ou Avengers, quelques unes de ses planches originales pourraient attirer les collectionneurs.
Actuabd ne manquera pas de revenir sur cette personnalité marquante de la bande dessinée mondiale.

LM

Rencontres-dédicaces :
Librairie Super-héros, 175 rue Saint Martin, Paris 3e, mercredi 16 octobre de 17H00 à 20H00
Librairie Comics and records, 76 rue Charlot, 75003 Paris, le 17 octobre de 16H00 à 20H00

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

 
Participez à la discussion
3 Messages :
  • Gerry Alanguilan, un Philippin à Paris
    20 octobre 2013 16:34, par la plume occulte

    C’est plutôt Alex Nino .Oui Alex ,le prénom de cet excellent graphiste de l’école philippine.Un des plus marquants assurément . Parmi les artistes déjà cités ici,il convient de ne pas oublier Tony de Zuniga ,celui par qui toute l’aventure américaine des artistes philippins a commencé,Rudy Nebres et, la figure tutélaire Francisco v.Coching.

    Les philippins : des artistes virtuoses du noir et blanc,formidables encreurs /embellisseurs ,avec leurs solutions graphiques reconnaissable entre toutes pour traiter tout les éléments végétaux.Mais aussi, une faiblesse assez curieuse et "endémique" dans la définition des silhouettes des personnages.Un défaut que l’on peut identifier chez presque tout ces artistes des comics de la première heure.Des artistes inspirés,minutieux et rapides, qui auront ,dans les années 70 ,sauvés artistiquement ET économiquement l’industrie des comics.Quand Carmine Infantino ,big boss de DC comics ,les sollicita largement.L’éditeur Marvel Comics lui emboîta rapidement le pas .

    Des artistes inspirés, minutieux et rapides donc,mais aussi....peu chers.Les espagnols de Barcelone de l’écurie de josep Toutain et son agence« Selectiones Illustradas "dotés des mêmes qualités firent, eux ,la même chose pour l’éditeur Warren à la même époque.

    Ce style philippin ,si reconnaissable, n’est hélas plus identifiable chez la nouvelle génération des artistes de cet archipel.Le style global est passé par là.

    On attend avec impatience l’entretien avecGerry Alanguilan.

    Répondre à ce message

    • Répondu le 20 octobre 2013 à  17:38 :

      Alex Nino et Carlos Nine.

      Répondre à ce message

    • Répondu par Francis le 20 octobre 2013 à  19:06 :

      Pas terrible de faire des généralités en fonction de l’origine des artistes (surtout que contrairement à ce que vous voulez démontrer, c’est faux), il n’y a pas de "faiblesse "endémique" dans la définition des silhouettes des personnages", chacun a ou pas ses propres faiblesses, et pour finir vous vous plaignez de la perte de ce "style philippin ,si reconnaissable", accusant là un "style global" qui n’existe pas plus qu’un "style philippin", il y a certes des "écoles", mais il y a surtout des artistes qui ont chacun leur vie, leur parcours, leur style et leurs inspirations.

      Répondre à ce message

Newsletter ActuaBD