Le Grand Jury du Festival de la bande dessinée d’Angoulême stupéfait "par la cruauté et la vulgarité de la cérémonie"

1er février 2016 35 commentaires

Dans une lettre ouverte publiée par France Inter, les membres du Grand Jury du FIBD se désolidarisent d’une manifestation qui les a, eux aussi, traités avec une légèreté surprenante.

Ils sont six, dont le Prix Goncourt 2015, membres du Grand Jury du Festival d’Angoulême : Laurent Binet, Nicole Brenez, Philippe Collin, Véronique Giuge, Hamé et Matt Madden. C’est eux qui ont tranché dans la cinquantaine d’albums pour accorder un prix à ceux qui, à leurs yeux, méritaient d’être distingués (voir Le Palmarès 2016 du FIBD-> http://www.actuabd.com/Angouleme-2016-Fauve-d-or-du]).

Ils ont été les premiers surpris de se trouver mis à l’écart de la proclamation des prix et "étonnés d’entendre l’animateur, que nous n’avons jamais rencontré, prétendre que la délibération avait été difficile, enfin littéralement stupéfaits par la cruauté et la vulgarité de la cérémonie."

Ils concluent : "Tant l’annonce de faux prix qui ont blessé des auteurs, des éditeurs et des lecteurs, que les blagues sexistes et de mauvais goût de l’animateur sont indignes d’un festival qui reste un événement phare, respecté mondialement, de la bande dessinée, et à laquelle nous sommes heureux d’avoir apporté notre pierre par le choix d’ouvrages radicaux, singuliers et majeurs dans l’histoire du 9ème art."

Une condamnation implacable. Le réveil est particulièrement dur pour les organisateurs du Festival.

DP

Le Grand Jury du Festival de la bande dessinée d'Angoulême stupéfait "par la cruauté et la vulgarité de la cérémonie"

Photo : D. Pasamonik (L’Agence BD)

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35 Messages :
  • Les bourdes de Bondou :
    1/ pas rémunérer les auters qui dédicacent.
    2/ pas de femme sur la liste des Grands Prix
    3/ de faux récompenses

    Dans les albums de Lucky Luke, il se retrouverait avec du goudron et des plumes.

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  • Vite une cellule psychologique pour ces choqués. Promis l’an prochain le FIBD anticipera la chose en faisant présenter la cérémonie par Gad Elmaleh ou Kev Adams , voir Frank Dubosc ...

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  • les éditeurs choqués par cette fausse joie...
    Un peu comme moi quand ils t’enlèvent un projet à la dernière minute.

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    • Répondu par joel le 2 février 2016 à  09:04 :

      mais fermé le ce festival il nuit gravement à la Bd

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    • Répondu le 2 février 2016 à  09:52 :

      Puisque vous n’avez pas l’air d’être au courant, je vous informe que les prix sont remis à des auteurs. Ils ont été les premiers déçus.

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      • Répondu par Un auteur le 2 février 2016 à  11:17 :

        Suivez les réseaux sociaux ! J’ai lu plusieurs fois que les éditeurs était choqués par cette fausse joie...
        Angoulême c’est les petites polémiques écran de fumée qui écarte le problème plus profond de la profession. La pauvreté galopante de ce métier.
        Alors, on se focalise sur des petits problèmes qu’on gonfle savamment (sexisme, choix du grand prix, breloques du ministère,faux prix etc ).
        Houhou, amis auteurs, vous savez que les éditeurs ont fait 65 millions de bénéfices (et pas chiffre d’affaire !)l’année 2015 ??? Vous savez qu’on se fait avoir jusqu’à l’os et que notre docilité indécrotable va nous tuer tous ???

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        • Répondu par stephen le 2 février 2016 à  17:10 :

          je viens de voir sur le rapport sur la paupérisation des auteurs, des auteurs "installés" gagnent en moyenne sur 2014, 41781 euros/an ! vous n’avez aucunes raisons de vous plaindre je pense, non ? Une aide soignante n’en gagne que le tiers par année !!! Ou alors par fierté mal placée, vous ne donnez pas vos vrais chiffres !

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          • Répondu par Antoine le 2 février 2016 à  20:49 :

            Certes, mais on parle ici des auteurs qui se décrivent eux-mêmes comme "installés" (30%), d’où sans doute des revenus relativement plus confortables qui les font choisir cette catégorie plutôt que celle de "précaire". On remarque aussi qu’un quart de ceux qui se considèrent comme installés ont tout de même des revenus au dessous du SMIC annuel. Ce qui est mis en avant c’est plutôt les disparités de revenus au sein de cette catégorie.

            Ou alors vous aviez déjà compris tout ça et vous faisiez de l’humour ? On ne sait pas trop, par les temps qui courent...

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            • Répondu par stephen le 3 février 2016 à  08:09 :

              Les auteurs se cachent entre eux les montants de leurs contrats, leur tirage exact, et même gonflent leurs ventes lors des discussions qu’ils entretiennent sur les réseaux ou en festival. Sur que ce n’est pas glorieux d’annoncer à la cantonade qu’on a un contrat de misère, un tirage à 1000 ex et 600 ventes par an ! Nous en rigolons ( tristement, je vous l’accorde) chaque jour sur notre groupe FB. Et hélas les données GFK et consorts le confirme. Combien, avec papa et maman derrière pour payer loyer et bouffe, se la pètent à "faire de la BD" alors qu’ils n’ont même pas le RSA par mois en équivalent contrats ? Quel est le pourcentage réel sur les quelques 1600 auteurs de ratier qui sont dans ce cas ? 70, 80% ... Les éditeurs se gavent littéralement avec eux, les parents payent pour que leurs petits chéris fasse de la BAYDAY ! La surproduction vient de là aussi. Ce n’est pas votre docilité qui vous tue, c’est la Frime ! Cdt.

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              • Répondu par Olive le 3 février 2016 à  08:42 :

                Les auteurs se cachent entre eux les montants de leurs contrats, leur tirage exact, et même gonflent leurs ventes lors des discussions qu’ils entretiennent sur les réseaux ou en festival.

                Totalement faux, au contraire même.

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                • Répondu par Gilles le 3 février 2016 à  11:52 :

                  Faux, chez les anciens, peut être, mais pas vraiment chez les one shoters, nouveaux arrivants faisant leur premier ( et souvent seul ) album. Il y en a combien cette année au fait, de ces newbies, sur les auteurs répertoriés ?

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          • Répondu par Un auteur le 3 février 2016 à  11:18 :

            Figurez-vous que je suis un auteur "installé" avec plus d’une quinzaine d’albums en 8 ans chez les plus grands éditeurs.
            J’ai fait gagner du pognon (plein à l’un d’entre eux d’ailleurs) et moi...Que dalle
            Pourquoi ? Parce que forcé de prendre des albums alimentaires pour bouffer, on signe des contrats dont le seul gagnant et l’éditeur .

            je suis au RSA depuis peu car ne pouvant plus vivre et j’ai touché 6800 euros de mes éditeurs en 2015...Et mon cas et l’un parmi tant d’autres...

            Ca vous fait rêver ??

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            • Répondu par Philippe le 3 février 2016 à  14:51 :

              Ah je suis chanceux j’ai gagné 200 euros de plus que vous, soit 7000 pour l’année passée ! Non, je rêvais il y a 13 ans, à mes débuts, en vendant 50.000 + exemplaires, puis baisses générales des avances, retards paiement contrats, mauvais rendu de comptes, surproduction, j’ai tout pris de plein fouet, ce, malgré une qualité de travail s’améliorant chaque année. je ne rêve plus,survie !

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        • Répondu par Antoine le 2 février 2016 à  19:15 :

          Estimer que le sexisme (dans le champs ou dans la société) est un "petit problème" déconnecté de la situation socio-économique précaire des auteurs me semble hasardeux... Quand au petit problème des remises de breloques, il fait polémique justement parce qu’il est mis en parallèle avec les résultats des Etats Généraux présentés la veille.

          Enfin, en comparant les articles on voit que ce sont les mêmes trois anecdotes (l’éditrice de l’Asso qui quitte la salle, l’équipe de Cornélius, ceux d’Urban comics qui représentaient leurs auteurs) qui tournent et les mêmes "réactions" (tweets de Peeters et Boulet). Visiblement, et c’est souvent le cas quand les médias généraux parlent de bande dessinée, tout ça tient sur à peine plus qu’une dépêche AFP.

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  • En observant la photo, on remarque que les auteurs choqués sombrent soit dans l’alcool, soit dans la neurasthénie

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    • Répondu par Guerlain le 2 février 2016 à  15:17 :

      mais quels beaux colliers de fleurs.
      Lors du reportage sur la remise du prix diagonale, j’avais eu l’impression d’un certain amateurisme et d’un manque de sérieux de la part de l’organisation. Mais en fait, c’était un peu pareil qu’ici, avec potiches sexy parce que c’est second degréééééé (mais ils avaient l’excuse de ne pas avoir connu la polémique sur le manque de représentation des femmes), mais sans remise de fausses diagonales.
      On veut le respect, mais on taille les verges pour se faire battre. Coimment voulez-vous que la bande dessinée soir respectée après un tel cafouillage...

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  • On ne peut plus rigoler de rien, les cul-bénits sont encore de sortie, décidément, la BD et ses alentours semblent en trimbaler un sacré contingent,de plus en plus virulents, ça fait chaud au coeur .Pourtant quelle poilade , difficile de résister devant ce parterre de couillons contrits magnifiques pris à leur propre jeu, un vrai strike, bravo à l ’organisation et au maître de cérémonie pour ce joli coup, l’entarteur (mon idole) n’aurait pas fait mieux en un seul assaut,ou alors il aurait manqué de munitions.
    Les couillons magnifiques ont maintenant beau jeu de faire jouer leur petite susceptibilité, de faire valoir leur bon droit, d’en appeler à la dignité,se désolidariser, et accessoirement régler leurs comptes.Fallait juste ouvrir les oreilles les mecs-et les gonzesses bien sûr-interrompre un instant, un bref instant la contemplation de votre si précieux nombril, qui vous fait seulement entendre ce que vous avez envie d’entendre, pour simplement écouter ce qui se disait, regarder aussi ce qui se passait . Vive la gaudriole, parce que là franchement rien dans le texte ne tenait debout, vraiment rien, mais non...vous vous êtes fait avoir, comme des couillons, des couillons empressés et frénétiques, et mauvais joueurs, pris le doigt dans le pot de confiture, désopilant.
    Je ne suis pas un inconditionnel de Franck Bondoux ni du festival à qui on peut reprocher une multitude de choses, mais ,là ,joli coup:bravo pour l’esprit, et surtout le fait d’assumer.Bravo aussi au deux jolies potiches, beau second degré parfait en cette circonstance, et merde encore aux cul-bénits.Surtout les calculateurs.
    Finalement cette 43 eme édition du FIBD est un bon cru, déjà, avec Hermann logiquement Grand Prix, malgré la tentative de putsch orchestrée flingue à la main par le beau sexe, qui ne veut plus être appelé ,légitimement, sexe faible et qui se croit dès lors obligé de recourir à des méthodes de barbus . Mauvaise pioche.Peut mieux faire.
    Du coup le sacre du moustachu Hermann, bouffeur de curés en tous genres patenté, artiste considérable, hymne à la virilité affirmée , antithèse de la victime chronique et rigoleur de première est parfaitement bienvenu. Ça plus le reste on en rugit de plaisir.
    Une vraie belle édition ce festival on disait, ça faisait un moment...

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    • Répondu par Guerlain le 2 février 2016 à  12:58 :

      on ne sait jamais si votre posture doit être prise au premier ou au second degré, mais pour le coup, même si c’est au second degré, vous semblez surtout être un petit esprit revanchard et méprisant, une petite plume dans une petit occulte

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      • Répondu par La plume occulte le 2 février 2016 à  14:12 :

        Le déni d’un cul-bénit ?

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    • Répondu par Sergio Salma le 2 février 2016 à  17:27 :

      C’est quoi ses sornettes sur Hermann ? Amusez-vous des conneries, faites-vous plus amusé que vous ne l’êtes juste pour vous opposer , grand ado que vous êtes mais êtes-vous bien conscient que vous insultez 4 ou 500 personnes ?! Les couillons contrits vous emmerdent, Plume occulte. .

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      • Répondu par Jack the rapper le 2 février 2016 à  19:57 :

        C’est ki les 4 ou 500 personnes insultées ? J’ai pas suivi !

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        • Répondu par Sergio Salma le 3 février 2016 à  00:32 :

          Qui insulte-t-il ? ! Mais les personnes présentes qui ont été choquées, les auteurs concernés, leurs éditeurs ; les personnes qui ont appris les faits et la blague foireuse. Occulte arrive et interdit de prendre mal la farce ; il s’emberlificote dans un discours à la maire de Champignac ,sans doute un vrai verre de trop dans le pif ou l’ivresse de l’écriture, et il en vient à traiter de couillons contrits des gens qui ont juste réagi affectivement à une humiliation.

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          • Répondu par La plume occulte le 3 février 2016 à  02:02 :

            Humiliation ? Mais humiliés par quoi ?rétrospectivement par leurs oeillères jusqu’aux oreilles, leur empressement coupable à vouloir être le premier à jouer du tweet ,au détriment de la réflexion et de l’esprit critique les plus élémentaires qui auraient dû mettre la puce à l’oreille, leur manque de respect minimum pour les animateurs de la cérémonie qu’ils n’ont pas pris la peine, ou la politesse, de suivre ,avec le résultat qu’on connaît ?
            A un moment il faut assumer, c’est aussi couillon que ça, les coupables ne sont pas où on croit ;sur ce coup là le point est pour Franck Bondoux, c’est peut être là où ça coince d’ailleurs, mais fallait faire gaffe.
            Humiliation, alors oui, mais de s’être fait prendre le doigt dans le pot de confiture.

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            • Répondu par Lili le 3 février 2016 à  15:02 :

              Non mais tweet ou pas cela n’aurait rien changé. Si demain je te vends un costume tout pourri au bout d’un jour, je viendrais te dire "ah mais c’était de l’humour, désolée fallait pas acheter". Tu me répondras "mais je ne voulais pas de l’humour je voulais un costume !". Ben là c’est pareil. Tu peux rigoler s’il y a de l’humour et et si il y a une cérémonie ! Là, même mon fils de 10 ans ça le fait pas rire. Ils ont pas bossé, c’est tout. On est en 2016, ils savent juste foutre 2 potiches pour le second degré, tellement ils sont coincés et puritains.

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            • Répondu par Lili le 3 février 2016 à  15:37 :

              Tweet ou pas cela n’aurait rien changé. Si demain je te vends un costume tout pourri au bout d’un jour et que je viens te dire : "ah mais c’était de l’humour, désolée fallait pas acheter". Tu me répondras "Nan mais je ne voulais pas de l’humour je voulais un costume !??". Et bien là c’est pareil. Tu peux rigoler s’il y a de l’humour et et si il y a une cérémonie ! Là, c’est le néant intégral. Même mon fils de 10 ans, il a trouvé ça nul. Ils ont pas bossé, c’est tout.

              On est en 2016, on a des séries télés ultra créatives en ce moment, des livres passionnants et je ne parle même pas de la musique, BD, ciné... et ils nous trouvent en plus 2 potiches sexy pour le second degré et 3 blagues racistes ? Waouuh ils ont fait combien de réunions créatives pour trouver ça ?

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        • Répondu par La plume occulte le 3 février 2016 à  01:13 :

          Moi non plus !

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      • Répondu le 2 février 2016 à  20:13 :

        C’était attendu sa réaction- sans surprises. Il ne réalise pas que cela concerne des êtres humains, pas d’empathie. Un texte qui suinte la solitude, comme de coutume. Clown triste.

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      • Répondu par La plume occulte le 3 février 2016 à  01:11 :

        Vous n’aimez pas Hermann monsieur Salma ? Moi j’adore, l’artiste, le personnage, le discours, surjoué et tout le contraire de ce que je pense, mais c’est ça qui est bien,apprécier que d’autres puissent penser différemment .
        Vous avez perdu votre humour monsieur Salma ? Le fan de la première heure que je suis est tout déçu, j’attendais quelque chose de plus charpenté dans la formulation ,qui nous esbaudisse , l’époque est si crispée. Vous qualifiez de "conneries"l’ entrée en matière d’une cérémonie écrite par un professionnel, jouée par des acteurs choisis et mise en place par un metteur en scène de renom ? Etes-vous bien conscient que vous insultez des artistes investis, sensibles, et tout ce qu’il y a de plus humains ?!
        Le fans de la première heure est une seconde fois déçu monsieur Salma.

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        • Répondu par Oncle Francois le 3 février 2016 à  13:04 :

          Beaucoup de gens admirent le travail de Monsieur Hermann, cela depuis des dizaines d’années. Une récompense tardive ne saurait faire oublier tant de dédain ou de discrimination passée, pour un auteur au trait réaliste qui en impose au reste de la profession par sa cadence de travail, et aussi son franc-parler qui n’hésite pas à dénoncer petites magouilles et mesquineries du milieu.

          Donc si le FIBD 2016 a été marqué de nombreux scandales, couacs et bévues, la nomination de Hermann reste son point essentiel. Notez bien que j’apprécie aussi l’expo Morris- Lucky Luke, mais elle se tient jusqu’en septembre 2016, donc on a tout le temps d’aller la voir si on le souhaite....Et c’est la Cité, pas au FIBD qui dure quatre jours !

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          • Répondu par La plume occulte le 3 février 2016 à  16:55 :

            Hermann,oui,oui,oui,oui,oui,cher Oncle ;mille fois oui !!

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          • Répondu par Gill le 3 février 2016 à  17:34 :

            "Monsieur Hermann"... Tsss...

            Vous devriez relire "Le bois d’ébène", Oncle François. En particulier le passage où le cuisinier-pirate GRIGNOUX explique, à mots choisis, qu’ajouter "Monsieur" à un surnom (ou à un pseudonyme) renforce le côté ridicule du sobriquet.

            Donc "Hermann" tout court, ou "Monsieur Huppen", ou "ce cher Hermann" (si vous le connaissez assez pour user de son prénom), mais pas de "Monsieur Hermann", SVP.

            Est ce clair, Monsieur "Oncle François" ? ;)

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    • Répondu par Lili le 3 février 2016 à  14:45 :

      "qui vous fait seulement entendre ce que vous avez envie d’entendre, pour simplement écouter ce qui se disait"

      C’est vrai quoi, Laurent Binet, prix Goncourt et membre du jury n’a rien compris à l’humour. Antonin Baudry, diplomate, membre du jury, n’a rien compris non plus à cet humour. Ni les éditeurs. Ni les auteurs. Mais whaaaou toi Plume Occulte t’as compris l’humour de ce p... de texte ! Whaaa, t’as même compris que l’autre gus était déguisé en Fantasio. Hmmm t’es trop fort mon chéri.

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      • Répondu par La plume occulte le 3 février 2016 à  16:45 :

        "Mon chéri",houla houla,comme ça,tout d’un coup,alors que je ne vous ai pas encore présenté à maman,c’est redoutable !

        C’est lequel des deux infaillibles qui a écrit"ouvrages radicaux, singuliers et majeurs dans l’histoire du 9ème art.",le prix Goncourt ou le diplomate ?Parce que ça prouve en effet que la notion d’humour leur est assez familière.

        Après il est tout à fait possible que dans ma crasse j’ai pu entrevoir les quelques bribes savoureuses de ce texte,probablement le fameux et unique éclair sublime du simple claque-dents,qui s’en retourne aussitôt à sa condition triviale.
        "Mon chéri",finalement,oui,j’aime bien.

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  • Je propose de supprimer le Grand Jury ... qu’on laisse le vote aux auteurs, éditeurs, directeurs collection, libraires. Qu’on attribue plus de Fauve. Le Grand Prix on le supprime , et on fait un Hall of Fame. Ho Wait ! Copions les Will Eisner Awards !

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