Le Temps du rêve, T. 2 : Fromelles - Par Antoni, Ormière & Blancher - Delcourt

24 mars 2013 4 commentaires Albums
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Pour cette série située durant la terrifiante Guerre de 14-18, les auteurs mettent en lumière un fait méconnu : l’engagement de troupes australiennes aux côtés des Alliés.

Ce tome 2 s’intéresse à un soldat pas comme les autres : Freeman. Aborigène, il part au combat paré de peintures tribales et se prépare comme pour un rituel. Sa férocité en fait un élément d’élite. Ses camarades, menés par le désillusionné Stucker, sont admiratifs.

Et il en faut des modèles, pour tenter de prendre cette position allemande qui a fait trébucher nombre de divisions...

Si le rôle des Anglais aux côtés des Français a bien été montré par l’histoire, de même que l’apport américain à partir de 1917, celui des Australiens est resté peu développé. C’est le mérite principal de Stéphane Antoni : aborder un sujet maintes fois traité en BD sous cet angle.

Mais si on apprend bien des choses avec Le Temps du rêve, l’aspect plutôt scolaire du récit et le dessin assez statique et glacé d’ Olivier Ormière laissent un goût d’inachevé.

DT

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Le Temps du rêve, T. 2 : Fromelles - Par Antoni, Ormière & Blancher - Delcourt

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4 Messages :
  • Un récit fort et sensible
    10 avril 2013 11:25, par damien16000

    Une réflexion poussée sur la guerre, sur la fascination qu’elle engendre aujourd’hui encore. L’ensemble est servi par un dessin précis et élégant.
    Un récit fort et sensible qui mérite une lecture attentive.

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    • Répondu par LC le 10 avril 2013 à  17:37 :

      sur la guerre, sur la fascination qu’elle engendre

      La guerre ne fascine que les cons.

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      • Répondu par damien16000 le 12 avril 2013 à  11:56 :

        Ben dis donc… Il faut se détendre ! C’est juste un avis sur une bd !… Lorsque je parle de guerre , le cas échéant du premier conflit mondial, je ne parle pas d’une fascination pour l’acte de tuer (Blaise Cendrars s’en charge), mais une fascination pour des mécanismes psychologiques qui conduisent des hommes du quotidien à commettre des actes que d’aucun peut juger comme atroces et incompréhensibles. Être fasciné ne veut pas dire accepter. Finalement ce qui est très intéressant dans cet album (à mon humble avis) ce n’est pas la guerre, qui peut éveiller une curiosité morbide, mais la description de l’Homme dans sa confrontation avec sa propre violence…

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        • Répondu le 13 avril 2013 à  02:14 :

          N’y prêtez pas attention, c’est LC. Il ventile à tout-va.

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