Le festival de Bruxelles-Capitale met à l’honneur Raoul Cauvin, ce week-end.

9 octobre 2009 9 commentaires

La huitième édition du festival de la bande dessinée de Bruxelles-Capitale se tiendra ce week-end dans la commune de Saint-Gilles. Les organisateurs accueilleront près de 85 auteurs, dont une majorité de belges. Signalons la présence d’auteurs venus de l’étranger comme Achdé, Alary, Crisse, Floch, Lauffray, Meynet, Munuera et Vance entre autres.

Quatre stands thématiques sont également prévus :

Le festival de Bruxelles-Capitale met à l'honneur Raoul Cauvin, ce week-end. Le premier est consacré aux éditions Bamboo, avec une quinzaine d’auteurs dont Curd Riddel. Différentes animations sont planifiées autour de leurs personnages.
- La quinzaine d’auteurs des univers créés par Jacques Martin seront également l’honneur. Ils se prêteront avec plaisir au « jeu » de la dédicace
- Le troisième stand accueillera des auteurs débutants, qui s’autoéditent et ceux des fanzines.
- Et enfin, le quatrième donnera un coup de projecteur sur les séries de Raoul Cauvin. Il rencontrera son public en compagnie de treize de ses dessinateurs. Le festival exposera également les travaux de Cauvin.

Le festival se tiendra à l’Hôtel de Ville de Saint-Gilles, Place Van Menen 39.

Une exposition sur la BD galicienne sera également visible, dans le cadre du festival, à la Maison des Pilgrims, située au 69 Rue de Parme.

NA.

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9 Messages :
  • Auteurs étrangers : Crisse , Vance ??

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    • Répondu par Charles-Louis Detournay le 9 octobre 2009 à  13:28 :

      Merci de lire "qui habitent actuellement en dehors du plat pays."

      Crisse habite en France, et Vance en Espagne.

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      • Répondu le 9 octobre 2009 à  17:04 :

        oui, et alary, français, habite en belgique ;-))

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  • Bravo aux organisateurs de ce festival, car réunir autant d’auteurs ne doit pas être facile.
    Maintenant il faudrait tout de même préciser aux auteurs que même s’ils font leurs dédicaces gratuitement et amicalement, il ne faut tout de même pas manquer de respect envers le public qui fait aussi le déplacement pour les rencontrer.
    Un auteur que je n’ai pas envie de citer, était annoncé pour 11h. Celui-ci est arrivé à 11h30 ce qui peut tout à fait se comprendre, car il peut nous arriver à tous d’avoir du retard.
    Cependant après avoir saluer ses collègues, mÔsieur reste 1h15 à discuter alors qu’il peut s’apercevoir à chaque fois qu’il regarde vers sa place qu’il y a une file d’attente. De plus quand ses collègues décident de partir pour leur déjeuner (ce qui est normal) mÔsieur part avec eux et déclare qu’il ne reviendra pas avant 15h voir 15h30, je trouve ça très fort.
    Si des auteurs ne veulent pas faire de dédicaces je peux tout à fait comprendre mais si on décide de s’engager il faut le faire jusqu’au bout et respecter le public, surtout que nous n’avons pas à faire à Uderzo ou à feu Hergé.

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    • Répondu le 12 octobre 2009 à  22:49 :

      Entre ce témoignage et les récents commentaires sur le sujet "les nombrils", on voit qu’il y a beaucoup d’incompréhension entre auteurs et lecteurs au sujet des dédicaces. Ca vaudrait peut-être le coup de faire un article sur le sujet, sur la charte de dédicaces de l’ADABD, sur ce qu’en pensent les auteurs, sur la revente sur internet (ou en librairie) sur la rémunération des séances de dédicaces (comme aux USA), sur les dédicaces payantes etc...

      Alors qu’arrive Quai des Bulles et en Janvier Angoulême, ça serait intéressant de faire le point sur cette pratique au départ sympathique, devenu un dû dans l’esprit des lecteurs.

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      • Répondu le 12 octobre 2009 à  23:05 :

        En aucun cas je dis que c’est un dû, mais quand on s’engage on le fait à fond, si on ne veut pas en faire on ne s’annonce même pas, et c’est une chose compréhensible. Il ne faut pas oublié que c’est aussi grâce au public qu’ils gagnent leur vie.
        Je pense que le mieux dans un cas comme celui-là s’il ne voulait pas faire de dédicace le matin, qu’il ne vienne même pas mais regarder la file de personne et ne même pas venir ne fus que leur dire un mot, comme par exemple écouté je préfère ne pas faire de dédicace ce matin, car je suis arrivé en retard et je n’ai pas envie de me presser pour en faire un max avant le déjeuner, OK pas de problème.

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        • Répondu par Alex le 14 octobre 2009 à  02:56 :

          D’accord avec vous. Si on est annoncé et qu’on a confirmé sa participation c’est grossier de faire attendre ses lecteurs.

          Maintenant, la dédicace... Il est certain que beaucoup d’éditeurs -en tout premier lieu- suivis de lecteurs, voient cela comme une évidence. Moi, j’ai jamais apprécié : les festivals, la foule, les queues- tout le bazar non merci !

          L’artiste est je le crois sous trop de pression, la pression d’incapables du marketing qui justifient leur salaire qui est certainement le triple de leurs dessinateurs par un : "Tu es booké pour un festival à XXX"
          Et non, je ne crois pas qu’un lecteur ait le droit de s’attendre à autre chose qu’un album qui a demandé au moins 1 an de travail. Quoi après ca, les assiettes tournantes ? La femme sciée en 2 ?

          Tant que les méthodes pour vendre de la bd se réduiront à ces tours d’entourloupes ce genre stagnera.
          Un intervenant se demande quand la société de l’argent cessera... réponse : quand la société du spectacle prendra fin

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      • Répondu le 13 octobre 2009 à  08:13 :

        Ca s’appelle tout simplement monsieur le respect de ses engagements. A croire qu’il n’y a que l’aspect pécunier qui rentre en ligne de compte. On donne son accord pour participer à une séance de dédicace selon un modèle pré-établi par les oganisateurs, libre aux lecteurs-acheteurs de s’y tenir et d’y participer, libre aux auteurs d’accepter ou non et le cas échéans d’y participer ou non. A partir du moment où ils acceptent, ils se doivent de tenir leurs engagements.
        Simplement une question de respect. Rien avoir avec l’argent. Le respect ça se gagne, ça ne se vend pas.
        Marre de ce monde qui ne croit qu’en l’argent. Marre de ce monde qui refuse l’idée du cadeau.

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    • Répondu le 14 octobre 2009 à  11:32 :

      Chantal Montellier sur son blog
      http://www.montellier.org/spip.php?article115
      parle du : "“dessineux” de 2009, contrairement à celui de 68 et des 10 années qui ont suivies, fait, ou on lui dit de faire, et rien ne dépasse des cases ni de leur contenu, aussi stéréotypé qu’ artificiellement dessiné. Ils sont tous bien rangés dans leur enclos, derrière leurs tables, tenus en laisse par quelques maigres saucisses et face à un public à leur image : soumis, infantilisé, abêti ; serviteurs volontaires du “goulag-mou”."

      "Je rentre, après en avoir fui, d’un festival bd qui m’a fort déprimée par le degré d’instrumentalisation des dessinateurs présents : une armée de trenta, tondus à ras pour la plupart, (à l’extérieur comme à l’intérieur ?), le tout baignant dans des imaginaires fleurant bon la régression, pour ne pas dire pire."

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