Plus de deux millions d’albums vendus pour "Les Blondes"

11 juin 2013 21 commentaires

La série des Blondes avait déjà atteint le million d’albums vendus il y a moins de cinq ans, et voici que la série dépasse un nouveau cap en franchissant les deux millions d’albums lors de la sortie du tome 18 Vu à la télé.

C’est une fois de plus un savant cocktail qui fait mouche dans cette nouveauté : des gags qui touchent tous les niveaux d’humour, avec un but simple : faire rire tous azimuts, et sans complexe.

Le dessin de Dzack demeure clair, lisible, équilibré, expressif et efficace, souvent élégant. Quelle que soit votre référence en bande dessinée humoristique, impossible de ne pas lire cet album de A à Z sans éclater de rire ou même sourire au détour d’une page, et cela sans complexe.

Plus de deux millions d'albums vendus pour "Les Blondes"

Pour ceux qui n’auraient pas encore tous les albums, le best of des vacances sort ce 19 juin.

Souvent décriée : trop "sexiste", trop "commerciale", trop "populaire", cette série qui s’assume atteint ainsi des records appréciables, en dépit de certaines critiques. Mais voilà, c’est une évidence, Les Blondes plaisent à un large public. Et un succès ne s’ignore jamais.

CLD

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21 Messages :
  • Plus de deux millions d’albums vendus pour "Les Blondes"
    11 juin 2013 11:16, par Oncle Francois

    Une véritable réussite populaire, deux millions d’exemplaires, ce n’est pas rien. Je ne lis pas vraiment les blondes, je prefère les serrer dans mes bras, en vrai, mais bon, il s’agit d’une série qui aide sans doute l’éditeur à financer d’autres albums moins rentables, mais plus exigeants d’un point de vue artistique ou intellectuel.

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  • Pendant ce temps, des centaines de très bons auteurs galèrent à vendre 1500 exemplaires de leur premier (et peut être dernier, car aucun éditeur ne voudra signer de nouveau avec) albums...

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    • Répondu le 11 juin 2013 à  14:54 :

      Je suis auteur, et je ne vois pas en quoi le succès des "Blondes" empêcherait les autres albums de se vendre. Leurs succès au contraire a sans doute permis à pas mal d’albums d’être publiés... Et concernant la rengaine " de très bons auteurs ne vendent pas", il faudra quand même me dire qui sont ces excellentissimes auteurs injustement oubliés et qui apportent pourtant tant de choses à la bande dessinée !
      Que beaucoup de BD (et les miennes en premier !) ne vendent pas autant que les Blondes, soit. Et alors ?

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      • Répondu le 11 juin 2013 à  16:57 :

        Et concernant la rengaine " de très bons auteurs ne vendent pas", il faudra quand même me dire qui sont ces excellentissimes auteurs injustement oubliés

        Bézian par exemple.

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        • Répondu par Money is beautiful le 11 juin 2013 à  18:39 :

          Et en quoi les Blondes empêchent-elles Bézian de publier ? Il en est à mendier dans la rue à cause d’elles ? A-t-il réellement besoin de votre soutien finalement insultant (Bézian = ne vend pas) ? Vous êtes aussi naïf que ces héroïnes de fiction que vous semblez détester.

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          • Répondu par Fred le 11 juin 2013 à  18:56 :

            Ca n’empêche pas, ça répond au premier commentaire "Pendant ce temps, des centaines de très bons auteurs galèrent à vendre 1500 exemplaires"

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            • Répondu par max le 12 juin 2013 à  07:59 :

              ... Et si ces "très bons auteurs" arrivent encore à signer des bds après n’avoir vendu que 1500 exemplaires, c’est grâce aux Blondes et aux autres bests sellers. Que ça plaise ou non, c’est comme ça que marche le monde, hypocrite, de la bande dessinée. La grand messe bd d’Angoulème ne fait que segmenter un peu plus le marché.

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              • Répondu par auteur le 12 juin 2013 à  11:55 :

                Le coup des best sellers qui font éditer des livres qui se vendent pas, ça n’existe plus depuis au moins 20 ans, arrêtez de croire à ces sornettes qui permettent aux éditeurs de publier de grosses daubes en faisant croire que c’est pour le bien de la BD. En réalité si tu vends pas, tu n’es plus publié, quelque soit la qualité de ton travail.

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                • Répondu par Sly le 12 juin 2013 à  14:16 :

                  En attendant les blondes c’est deux millions d’exemplaires. Par curiosité, pourriez-vous nommer des ("excellents") auteurs de BD tournant à "1500 ex." ? Histoire de se faire une idée...

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                • Répondu par callede joel le 12 juin 2013 à  15:22 :

                  Je ne dis pas c’est "pour le bien de la BD",mais ces best-seller (ou "grosses daubes" qui se vendent si vous préférez) permettent d’équilibrer les comptes de l’éditeur, c’est un fait. Tous ces tomes un "de qualité" qui ne se vendent pas mais qui ont pourtant été financés par l’éditeur, ça coûte de l’argent. D’où croyez-vous qu’il tombe ? Du ciel ?... Et oui, "tu vends pas, tu n’es plus publié", c’est la règle de base d’un art marchand comme la BD. Et non, ce n’est pas injuste. Je suis auteur, et je vis très bien avec ça. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas se battre pour faire valoir ses droits ou voir augmenter sa rémunération, etc... Mais taper sur "les daubes qui se vendent" ne pousse pas la réflexion très loin...

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              • Répondu par Sergio Salma le 12 juin 2013 à  14:15 :

                Chers amis, arrêtez vos conneries. Il y a des dizaines de structures éditoriales et des centaines( des milliers ?) d’auteurs. Ceux-ci ne sont pas tous reliés par un même fil qui permettrait de compenser les pertes des uns par la réussite des autres. Ça peut en effet arriver dans certains cas mais ce que vous oubliez dans votre opposition binaire et ridicule c’est la multiplicité. Si Untel fait une bande dessinée sérieuse chez un éditeur qui a cette vocation, il n’a RIEN à voir avec cet autre auteur qui publie des séries rigolotes chez un autre éditeur. Ne pas mélanger ses goûts personnels avec une prétendue objectivité. Les bons auteurs pour certains lecteurs sont nuls ou n’existent pas pour d’autres . Et inversement.

                Se dissimuler derrière ces combats d’arrière-garde alors que simplement vous aimez ou n’aimez pas un auteur est une faiblesse. La mévente des uns n’a rien à voir avec le succès des autres ; et quand bien même dans une structure, deux auteurs se retrouveraient en concurrence, en quoi cela vous regarde-t-il, lecteurs ? On parle d’un album des blondes. Si l’album des blondes que vous détestez ne s’était pas vendu, votre auteur en difficulté en aurait-il vendu plus ? Vous pensez que c’est le même acheteur qui un jour avait sur la table les 2 livres et qui a décidé ?! En étant 100000 à accomplir cette action, ils ont scellé le destin du monde ?! Ce n’est de toute façon pas le même public, pas le même geste et pas le même réseau de distribution.

                Si ça vous plaît vous lisez, si ça vous plaît fermez votre g...euh, passez votre chemin au lieu de cautionner votre opinion en revenant dans une démarche démagogique sur la difficulté que rencontrent d’autres personnes.

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                • Répondu par Sergio Salma le 12 juin 2013 à  20:35 :

                  Je rajouterais que pour certaines structures , 1500 exemplaires peuvent être un excellent résultat. Ça dépendra du prix de revient et de l’ambition des uns et des autres. Un album qui est tiré à 500000 exemplaires et qui se vend à 100000 est un échec cuisant qui peut mettre en péril la maison d’édition.

                  De toute façon, ce débat est stérile et malheureusement initié par l’article lui-même qui joue encore une fois sur le tout économique . Et qui attire chez les lecteurs un angle de vue vicié. On peut insister sur la réussite commerciale de cette série sans l’inclure dans le titre ; en cela, c’est l’habituel et consternant leitmotiv des médias "généralistes" qui ne parlent de bandes dessinées que pour en souligner l’extravagance de certains chiffres.

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                • Répondu par lebon le 12 juin 2013 à  21:17 :

                  ainsi parlait Salmathoustra !

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                  • Répondu par Oncle Francois le 13 juin 2013 à  12:31 :

                    chez Soleil, Lanfist et les Blondes permettent d’imprimer des livres qui se vendent moins bien.

                    chez Glénat, Titeur et Dtagonball ont longtemps eu ce rôle. Chez Dupuis, c’est Largo Winch et Oncle Raoul qui financent la création d’hauteurs débutants, ou pas encore arrivés à une audience rentable. Au Lombard, c’est Thorgal. Chez Dargaud, c’est XIII, Blake et Mortie, Lucky Luke. Chez Bambou, ce sont les Profs !! Chez Delcourt, les blagues de Toto, Légendaires. Ils aident aussi les libraires à payer le loyer et le salaire des employés, aux VRP des éditeurs d’atteindre leurs primes annuelles. Il m’a semblé constater à la bibliothèque municipale que ce type de livres était trés convoité. Dans les hyper marchés, on les lit même sur place !!

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                    • Répondu le 16 juin 2013 à  00:47 :

                      chez Soleil, Lanfist et les Blondes permettent d’imprimer des livres qui se vendent moins bien.

                      C’est malheureusement faux.

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                    • Répondu le 17 juin 2013 à  12:25 :

                      la création d’hauteurs débutants

                      en effet, la bande dessinée est en quête de hauteur, même qu’elle pète souvent plus haut que son cul

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  • C’est quoi le pire dans cette série ? Les gags pas drôles ou les couleurs photoshopées à mort ?

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  • Gros LOL ce gag de l’enlèvement (et cette référence à la queue-leu-leu, si moderne !). Je fonce direct en acheter un million d’exemplaire, ça a vraiment l’air d’en valoir le coup.

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    • Répondu par Sly le 12 juin 2013 à  20:50 :

      Merci Joe !!! Nombre d’auteurs à "1500ex" vous remercie ! :D

      ps : ça ferait un chouette nom "1500ex" pour un titre de collection... non !

      ps bis : c vrai, ça fait collector !!!

      ps ter : je fonce à l’INPI

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      • Répondu par Restons raisonnable ! le 12 juin 2013 à  23:55 :

        De nos jours il y a plein d’auteurs qui aimeraient au moins vendre 1 500 exemplaires. Avec tous les petits éditeurs il y a plein de bouquins qui ne sont même pas tirés à 1 500 exemplaires.

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      • Répondu par Paul le 13 juin 2013 à  12:35 :

        Pourtant je connais nombre d’auteurs à « 1500ex » qui préfèreraient qu’on achète leurs livres plutôt que les Blondes, et qui ont du mal à voir ce que 2 millions de Blondes changent à leur quotidien.

        Je crois que je vais plutôt acheter un million de livres d’auteurs à « 1500ex ».

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