Prix Landerneau BD 2015 des des Espaces Culturels E.Leclerc pour Manu Larcenet

14 octobre 2015 50 commentaires

Présidé cette année par le dessinateur Philippe Geluck et composé de libraires des Espaces Culturels E.Leclerc et de Michel Édouard Leclerc, le jury du Prix Landerneau BD 2015 avait sélectionné dix albums pour sa délibération finale :
Prix Landerneau BD 2015 des des Espaces Culturels E.Leclerc pour Manu Larcenet  Au revoir là-haut (Rue de Sèvres) / Scénariste : Pierre Lemaitre - Dessinateur : Christian de Metter
- California dreamin’ (Gallimard) / Scénariste et dessinateur : Pénélope Bagieu
- Cher pays de notre enfance (Futuropolis) / Scénariste : Benoît Collombat - Dessinateur : Étienne Davodeau
- Les Équinoxes (Dupuis/Air libre) / Scénariste et dessinateur : Cyril Pedrosa
- Le Rapport de Brodeck (Dargaud) / Auteur : Manu Larcenet d’après le roman de Philippe Claudel
- Traquemage – Tome 1, le serment des pécadous (Delcourt) / Scénariste : Wilfrid Lupano - Dessinateur : Relom
- Undertaker – Tome 1, Le mangeur d’or (Dargaud) / Scénariste : Xavier Dorison - Dessinateur : Ralph Meyer
- Vive la marée ! (Futuropolis) / Auteurs : David Prudhomme & Pascal Rabaté
-  Yallah Bye (Le Lombard) / Scénariste : Joseph Safieddine - Dessinateur : Kyungeun Park
- Zaï zaï zaï zaï (6 pieds sous terre) / Scénariste et dessinateur : Fabcaro

Le pris a été remis hier dans le cadre d’une cérémonie animée par Julien Bisson, rédacteur en chef du magazine Lire. Après que le président du jury Philippe Geluck ait insisté pour que son coup de cœur, Zaï zaï zaï zaï, soit primé, ayant découvert, selon ses mots, "un genre d’humour qu’il ne connaissait pas", il dut se plier au vote démocratique de la majorité du jury de libraires Leclerc et accepter que le Prix soit décerné à

Manu Larcenet pour Le Rapport de Brodeck (Dargaud) d’après le roman de Philippe Claudel.

Content d’être primé, Larcenet a, pour sa part, considéré que c’est Vive la marée  ! de David Prudhomme & Pascal Rabaté (Futuropolis) qui aurait dû recevoir le prix.

DP

Larcenet recevant son prix, entouré (de g. à dr.) par Philippe Geluck, Julien Bisson, rédacteur en chef de Lire et Michel-Edouard Leclerc.
Larcenet avec les libraires et le président du jury. Yeahhh !

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50 Messages :
  • Quelle magnifique tartuferie ! La liste des sélectionnés est éloquente.

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    • Répondu par max le 15 octobre 2015 à  11:28 :

      "En 2008, Michel-Édouard Leclerc, dans la mouvance de ses centres culturels, fonde le prix Landerneau afin de récompenser des écrivains et de mettre en avant des auteurs peu connus" Source Wikipédia. Je suis bien d’accord avec vous L. Colonnier. C’est une tartufferie sans nom que ce prix attribué sans aucun critère d’évaluation,à la tête du client, c’est du copinage comme la majorité (l’intégralité ?) des prix du merveilleux monde de la bd qui vire à la consanguinité à force de se regarder le nombril et de s’auto-congratuler. Mettre les projecteurs sur des auteurs archi-connus, archi-récompensés, qui font l’unanimité (de toute façon personne ne s’aventurerait à critiquer un Larcenet, un Vivès, etc, tellement dans l’air du temps). Cette farce devient une mascarade dramatique.

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    • Répondu par Pirlouit le 15 octobre 2015 à  14:42 :

      Pourquoi tartufferie ? Il y a des bons livres dans ceux qui ont été primés !!

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    • Répondu par claude le 15 octobre 2015 à  14:43 :

      ...Affligeant de voir qu’une fois encore, on donne l’impression qu’il y a que 20 auteurs de BD qui mérite de recevoir des prix.
      Il faudrait que les organisateur de prix, dont notre bon Ed-Leclerc, essaye de voir un peu plus loin que leur carnet d’adresse.
      Larcenet,Sfar, Sattouf, Blain... il y en a un peu ras le c...

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      • Répondu par Deplomb le 15 octobre 2015 à  17:35 :

        Les gens dont vous avez raz le c... ont écrit et dessinés d’excellentes bandes dessinées, bien meilleures que celles de l’auteur ci-dessus qui dénonce une tartuferie. On peut se lasser que les prix reviennent toujours aux mêmes, mais ils font du bon boulot. Qui sont les auteurs qui devraient avoir ces prix à leur place ? Soyez plus constructifs que le simple dénigrement, et nommez-nous les auteurs qui d’après vous devraient être primés, beaucoup de gens ne demandent qu’à les découvrir.

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        • Répondu par Romain le 16 octobre 2015 à  00:49 :

          Colonnier moins bon que Pénélope Bagieu ou Fabcaro ? Vous avez de l’humour.

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          • Répondu par Deplomb le 16 octobre 2015 à  15:48 :

            Ces deux là ne font pas partie de la liste de notre ami claude à laquelle je répondais.

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            • Répondu par Romain le 17 octobre 2015 à  01:04 :

              Georges et Chang est un meilleur bouquin que tous ceux de Riad Sattouf, et bien mieux dessiné que n’importe lequel de Sfar.

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              • Répondu par Deplomb le 17 octobre 2015 à  23:30 :

                Les prix reçus par L. Colonnier pour Georges et Chang étaient de magnifiques tartuferies.

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          • Répondu le 17 octobre 2015 à  16:20 :

            Pénélope Bagieu ou Fabcaro moins bon que Colonnier ? Vous avez de l’humour.

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        • Répondu par max le 16 octobre 2015 à  08:25 :

          Jarbinet, Giroud, Runberg, Hermann, Alex Alice, Piatzszek, Barbucci, Chamblain, Fabien Toulmé, Zidrou, Springer, Valambois, Nicoby, etc, etc, etc. Des auteurs talentueux, dans des styles différents, il y en a à la pelle ! Ils ne font juste pas partie du cercle très fermé des chouchous des jurys, jurés, journalistes.

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          • Répondu par Deplomb le 16 octobre 2015 à  15:42 :

            Okay pour la liste, même si le etc, etc, etc, me laisse sur ma faim ; et certains ont une bibliographie bien maigre (Toulmé, un seul album). Cette liste cumule tout de même dix prix, et j’ai pu en rater.

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          • Répondu le 19 octobre 2015 à  21:08 :

            Vous confondez "auteurs" et "livres". Si tous les auteurs que vous citez peuvent prétendre à une certaine légitimité, leurs livres de 2015 (pour ceux qui en ont faits), en revanche, sont loin d’être convaincants.

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        • Répondu par claude le 16 octobre 2015 à  08:48 :

          Donc, pour vous, seule une petite poignée d’une vingtaine d’auteurs sur environ 1300, méritent à eux seul l’ensemble des distinctions ?? Est-ce bien crédible ??

          Amusez-vous à regarder les auteurs nommés dans la plupart des prix. TOUJOURS les mêmes noms qui reviennent. C’est d’ailleurs les mêmes que l’on voit en permanence dans les médias, qui s’essayent au cinéma etc etc...Sur 1300.

          Vous êtes certainement abonné à Télérama.

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          • Répondu par Deplomb le 16 octobre 2015 à  16:01 :

            Je comprends votre lassitude à voir toujours les mêmes, mais ces gens ont du talent (mis à part deux ou trois dont la présence dans les prix et dans les médias est incompréhensible artistiquement parlant... économiquement parlant c’est une autre affaire...) Ils ne sont pas les seuls à avoir du talent, dites-vous, vous avez bien évidemment raison.

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          • Répondu le 19 octobre 2015 à  21:05 :

            Et pourquoi pas ? Vous pensez sincèrement que les 1300 auteurs dont vous parlez (chiffre invérifiable) font tous de meilleurs livres que ceux-ci ?

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            • Répondu le 19 octobre 2015 à  23:16 :

              Pourquoi ? Vous pensez sincèrement qu’aucun des 1300 auteurs sus-cités ne fait de meilleurs livres que Bagieu, Fabcaro, Colonier ou Prudhomme ? ?

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      • Répondu par Bâton de pèlerin le 21 octobre 2015 à  18:56 :

        Je me souviens d’une époque pas si lointaine où les libraires ne sautaient pas de joie à la présentation d’un nouveau Larcenet, Sfar, Blain etc...

        Comme quoi les temps changent et les goûts également !

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        • Répondu le 22 octobre 2015 à  07:54 :

          Le changement c’est que maintenant ils font d’énormes chiffres de vente, plus que les séries classiques qui font toujours le fond des ventes de BD (de Cauvin etc...).

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    • Répondu le 15 octobre 2015 à  17:22 :

      C’est laid, la jalousie.

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      • Répondu par Oncle Francois le 16 octobre 2015 à  11:08 :

        Que voulez vous, mes bons amis, l’argent attire l’argent, et on ne prête qu’aux riches, surtout en période de récession. Les espaces culturels Leclerc vivent en vendant des livres, il faut cela pour payer les charges sociales et le personnel. D’autre part, il ne faut pas effrayer la clientèle populaire qui constitue le fonds de commerce de Leclerc avec des livres compliqués à lire d’auteurs peu connus.

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        • Répondu le 19 octobre 2015 à  10:52 :

          Oncle François et Colonnier sur la même ligne d’attaque. Joli duo.

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          • Répondu par JP le 19 octobre 2015 à  12:41 :

            En fait ils disent le contraire l’un de l’autre.

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    • Répondu par OW le 19 octobre 2015 à  10:37 :

      En même temps ce sont des employés de chez Leclerc qui choisissent les titres, c’est mainstream, pas pointu.

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    • Répondu le 22 octobre 2015 à  16:53 :

      Ce ne sont pas les remises de prix qui sont une tartufferie, ce sont plutôt ceux qui accordent une importance démesurée aux prix qui sont des précieuses ridicules, ne trouvez-vous pas ?

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  • Philippe Geluck ait insisté pour que son coup de cœur, Zaï zaï zaï zaï, soit primé, ayant découvert, selon ses mots, "un genre d’humour qu’il ne connaissait pas"

    Il aurait dû lire du Lewis Trondheim ces 20 dernières années, il connaitrait ce"genre d’humour".

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    • Répondu par Eric B. le 19 octobre 2015 à  15:28 :

      C’est bien davantage l’humour de Rupert et Mulot que celui de Trondheim...

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      • Répondu le 19 octobre 2015 à  18:45 :

        Fabcaro a plus retenu le style "je ne sais pas dessiner alors je décalque des photos" de Rupert et Mulot que leur "humour" qui vient pour eux aussi de Trondheim (mais Fabcaro y arrive bien mieux).

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        • Répondu par Oncle Francois le 20 octobre 2015 à  13:05 :

          Je croyais que Fabcaro avait pour ce livre tenté d’imiter le trait de Vivès....

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          • Répondu par bigbears le 26 octobre 2015 à  08:53 :

            C’est amusant de découvrir les nouvelles coqueluches. Et amusant de voir qu’une fois le nom laché,tous le monde courent derriere comme une dinde label rouge.
            Fabcaro a eu droit à une chronique sur france inter la semaine dernière, un prix de notre ami leclerc et ce WE, un prix au festival BD de St Malo.
            Par curiosité, j’ai regardé...
            C’est triste de voir la médiocrité mise en lumière pour des raisons incomprehensibles .

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            • Répondu par Thomas le 27 octobre 2015 à  19:25 :

              Monsieur Fabrice Caro a plein d’amis dans le métier, il a d’ailleurs repris Achille Talon et il fait des albums formidables chez Jungle.

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              • Répondu par Charles-Louis Detournay le 27 octobre 2015 à  19:29 :

                Avant de dénoncer un possible copinage, je vous propose de néanmoins lire son livre Zaï zaï zaï zaï et d’en formuler une critique constructive.

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                • Répondu le 28 octobre 2015 à  11:24 :

                  Avec Zaï zaï zaï zaï j’ai eu l’impression de lire Celebritiz de Trondheim, dessiné par un assistant de Bastien Vives. J’ai bien vu où étaient les tentatives d’humour absurde mais elles n’ont eu aucun effet sur moi, pourtant je suis client de Goossens, Fred, Mandryka, F’murrr.

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  • Le rapport Brodeck est adapté librement d’un roman soman sombre de Philippe Claudel, qui fait également du cinéma. Son dernier film Une enfance, sorti il y a moins d’un mois, n’a pas eu un énorme succès en salles, ce prix Landerneau lui fera donc sans doute plaisir !

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    • Répondu le 19 octobre 2015 à  21:07 :

      Et Au revoir là-haut est adapté par Christian de Metter du Prix Goncourt 2013 de Pierre Lemaitre. Toujours en encore le vieux complexe de la bédaie par rapport à la littérature.

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      • Répondu le 19 octobre 2015 à  23:17 :

        Pourquoi "complexe" ? C’est un manque de scénariste, c’est plus simple d’adapter un livre dont le titre est déjà connu, ça aide à le vendre.

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        • Répondu le 20 octobre 2015 à  17:21 :

          Adapter un livre, c’est facile. BIEN adapter un livre, c’est très compliqué.

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  • La semaine dernière je plaisantais sur la tartuferie de ce prix, mais j’étais très loin du compte. Tout à l’heure je suis passé par l’Espace Culturel Leclerc près de chez moi à Bobigny, et il n’y avait AUCUN livre de la sélection du prix, pas même le lauréat. On y trouvait Titeuf, le chat du rabbin, les nombrils, les sisters, Antares de Léo, des mangas, les blondes, les Simpsons, le chat de gelluck, mais pas un seul de la sélection. Avaient-ils tous été déjà vendu ? C’est quand même improbable. A quoi sert ce prix si les bouquins ne sont même pas mis en avant dans les magasins, ni même présents ?

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    • Répondu par Pirlouit le 20 octobre 2015 à  19:21 :

      Comme l’écrivait Tonton François un peu plus haut :
      "D’autre part, il ne faut pas effrayer la clientèle populaire qui constitue le fonds de commerce de Leclerc avec des livres compliqués à lire d’auteurs peu connus."
      Leclerc est un passionné de longue date, il est probable qu’il apprécie à titre personnel Larcenet, Trondheim, Blain Sfar et Sattouf davantage que les albums des Blondes, les Blagues à Toto, les nombrils, les Simpsons ou les lapins-crétins, sans compter les innombrables livres-cadeaux à vocation socio-professionnelle.

      Dans le passé, même la Fnac a du renoncer à son partenariat avec le FIBD, peut-être bien parce que les livres primés ne suscitaient pas l’enthousiasme de leurs clients. Pourtant, la clientèle de la Fnac est en principe plus cultivée que celle des Leclerc !
      Maintenant, il y aura bien quelques journalistes pour relayer l’info, et cela fera fera plaisir aux auteurs d’avoir été sélectionnés.

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      • Répondu par Sergio SALMA le 20 octobre 2015 à  21:17 :

        Quel mépris pour tous, pour les auteurs, pour les lecteurs, pour les libraires. Quel regard tordu et surtout quelle mauvaise lecture des choses . Pirlouit est vraiment un triste sire sous son pseudo de nain joyeux.

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        • Répondu par Pirlouit le 20 octobre 2015 à  22:40 :

          Aucun mépris pour les auteurs,lecteurs, libraires, et même journalistes, et éditeurs que vous semblez oublier mais il est clair que les albums sélectionnés trouveront plus leur public dans les librairies Canal BD par exemple, où justement certains bestsellers grand public se vendent très moyennement (alors qu’ils cartonnent chez Leclerc, Carrefour et Auchan). Colonnier vient de l’écrire, dans un espace culturel Leclerc proche de Paris, les albums sélectionnés ne sont guère mis en valeur. Je ne suis pas allé verifier, mais je lui fais confiance.
          Il y a des circuits de distribution adaptés à différents types d’albums et de public ! Je ne pense pas que le scénariste réputé d’Animal Lecteur me contredise....

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          • Répondu par Sergio SALMA le 21 octobre 2015 à  23:53 :

            Répondu par Pirlouit le 20 octobre à 19:21 :
            Comme l’écrivait Tonton François un peu plus haut :
            "D’autre part, il ne faut pas effrayer la clientèle populaire qui constitue le fonds de commerce de Leclerc avec des livres compliqués à lire d’auteurs peu connus."

            Si vous citez Pincemi maintenant....

            Leclerc est un passionné de longue date, il est probable qu’il apprécie à titre personnel Larcenet, Trondheim, Blain Sfar et Sattouf davantage que les albums des Blondes, les Blagues à Toto, les nombrils, les Simpsons ou les lapins-crétins, sans compter les innombrables livres-cadeaux à vocation socio-professionnelle .

            ça voyez-vous, Pirlouit, c’est une remarque blessante, méprisante. D’une part, c’est une supposition, vous ne savez rien de ce qu’il aime profondément. Puis vous établissez bien une hiérarchie bien offensante , catégorie 1 catégorie 2 séries Z que vous considérez vous comme Z. En associant en plus des travaux qui n’ont pourtant pas grand-chose en commun sinon d’être découpés en gags et plutôt destinés à faire rigoler. Dans le cas présent, pourquoi avoir eu l’indélicatesse de nommer des séries, savez-vous qu’il y a des auteurs derrière ? Et à quoi bon leur foutre une petite baffe ? Juste pour expliquer votre thèse à la noix, c’est assez triste.

            Dans le passé, même la Fnac a du renoncer à son partenariat avec le FIBD, peut-être bien parce que les livres primés ne suscitaient pas l’enthousiasme de leurs clients. Pourtant, la clientèle de la Fnac est en principe plus cultivée que celle des Leclerc !

            c’est quoi cette saloperie de pensée ? Vous prenez les gens, vos frères, vos contemporains comme des masses de crétins ; considérant que la partie soit-disant cultivée fait des choix obligatoirement plus nobles. Mon père qui avait lu zéro livre de toute sa vie vous dit merde. Il était autrement plus intelligent que vous dans son rapport au monde ne fut-ce qu’en respectant les autres . Sachant qu’il s’agit de passion pour vous, j’aurai tendance à vous comprendre ; mais sachez que la vie qui nous entoure c’est pas des groupes de personnes en quête de la Culture majuscule, ils ont aussi d’autres soucis, pensez-y la prochaine fois que vous irez au supermarché , ce lieu vulgaire .

            Maintenant, il y aura bien quelques journalistes pour relayer l’info, et cela fera fera plaisir aux auteurs d’avoir été sélectionnés.

            Mais oui ces braves cons de journalistes et ces braves cons d’auteurs qui seront flattés ,rapport à leur putain d’ego. Voyez-vous Pirlouit, vous ne l’avez pas fait exprès, vous êtes blessant sans le vouloiret c’est bien désolant. Il aurait été préférable en définitive que ce soit du cynisme.

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      • Répondu par christof le 21 octobre 2015 à  05:20 :

        le fonds de commerce de Leclerc avec des livres compliqués à lire d’auteurs peu connus."
        Leclerc est un passionné de longue date, il est probable qu’il apprécie à titre personnel Larcenet, Trondheim, Blain Sfar et Sattouf

        Il n’y a que Larcenet dans la liste du prix, que viennent faire là Trondheim, Blain, Sfar et Sattouf ? De plus ce ne sont ni des auteurs qui font "des livres compliqués à lire" ni des "auteurs peu connus". Votre diatribe est stupide et tombe à l’eau. Larcenet, Blain, Sfar et Riad Sattouf ont chacun eu des succès à plus de 100 000 exemplaires vendus, ce sont des auteurs à succès et très populaires, il y a peu d’écrivains qui atteignent de tels chiffres en France.

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    • Répondu par AntoineL le 21 octobre 2015 à  03:28 :

      A voir votre description il me semble que vous confondez les hypermarchés Leclerc et les espaces culturels. Les espaces culturels sont souvent achalandés comme la plupart des librairies, disquaires, etc... Comme des petites Fnac, quoi.Tous leurs magasins n’en ont pas.

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      • Répondu par Laurent Colonnier le 21 octobre 2015 à  12:36 :

        Non non, la façade indique en grandes lettres lumineuses "espace culturel". Il n’y a guère plus de choix que dans le Carrefour voisin.

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    • Répondu le 21 octobre 2015 à  11:29 :

      Puisqu’on parle de tartufferie, notons qu’il n’y a pas d’espace culturel Leclerc à Bobigny. Juste un hypermarché normall.

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  • C’est dommage quand des prix récompensent des livres qui n’en ont pas besoin, parce qu’ils sont déjà des succès ou que leurs auteurs vendent déjà beaucoup de livres. Les prix devraient récompenser des livres qui en valent le coup et qui passent inaperçus, ça pourrait leur permette d’être mis en avant, que les lecteurs éventuels les connaissent.

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    • Répondu par Johnny macadam le 24 octobre 2015 à  18:52 :

      vous rêvez ?
      Ici, on ne plébésicte que les valeurs sûres.
      Tout le monde n’a pas le courage de récompenser un inconnu bourré de talent et encore moins uen inconnue.

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