Torishima prépare un manga où collaboreront Eiichiro Oda, Masashi Kishimoto, Tite Kubo et Akira Toriyama lui-même !

1er avril 2015 0 commentaire

Kazuhiko Torishima, éditeur historique et influent du Weekly Shonen Jump et plus globalement de Shueisha, souhaitant célébrer les 90 ans de la maison d’édition japonaise, prépare dans le plus grand secret un volume spécial dont la prépublication devrait débuter cet été. Le projet compte mettre à contribution les grands noms qui ont fait le succès de la maison d’édition ces dernières années.

Projet axé autour du trio qui marqua le renouveau du Weekly Shonen Jump dans les années 2000 - Eiichiro Oda (One Piece), Masashi Kishimoto (Naruto) et Tite Kubo (Bleach) – l’idée est de proposer une même histoire racontée depuis différents points de vue, incarnés par les différents protagonistes de cette mini-aventure et chacun raconté par un mangaka différent. Peu d’éléments ayant filtré, on sait simplement qu’il s’agira d’un mystère à résoudre sous forme d’enquête.

D’autres grands noms ayant laissé leur empreinte sur les catalogues Shueisha ont été sollicités mais le succès semble mitigé chez les retraités de la maison d’édition. Si Akira Toriyama, toujours bonne pâte avec son éditeur, aurait accepté, Takehiko Inoue, l’autre auteur majeur des années 1990 avec Slam Dunk, a poliment décliné l’offre quand Tetsuo Hara (Ken le Survivant) a tout bonnement envoyer bouler son ancienne maison d’édition. Hirohiko Araki (Jojo’s Bizarre Adventure) serait en pourparlers pour introduire son personnage Kishibe Rohan, héros de ses one-shot, dans l’intrigue, condition sine qua non à sa participation au projet.

Le bal devrait être ouvert par Masashi Kishimoto , celui-ci ayant récemment achevé sa série Naruto (même s’il vient néanmoins de replonger avec un « gaiden  » de celle-ci) . On a hâte d’en découvrir davantage.

AP

IL N’EST PAS FRAIS MON POISSON ?

Évidemment, certains d’entre vous ont senti l’odeur de la marée en lisant la date du jour : rien de tout cela n’est vrai. Que les malheureuses victimes de notre plaisanterie nous pardonnent, ce n’était qu’un poisson d’avril...

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