Traducteurs et traductions dans l’œuvre de René Goscinny

8 avril 2013 3 commentaires

Voilà un sujet inédit et pour le moins original : comment chez un auteur comme René Goscinny le monde et ses différents idiomes sont-ils retranscrits dans l’œuvre ?

Il faut dire que Goscinny est un cas. Né à Paris de parents d’origine polonaise et ukrainienne, il vécut en Argentine de l’âge de 2 ans à l’âge de 19 ans, puis 6 ans à New-York (où il rencontra Morris et où il travaillait pour un exportateur tangérois), pour venir se faire publier en Belgique (où il rencontra Uderzo) et créer ensuite avec un fils d’immigrés italiens le personnage de BD qui incarne le mieux la France : Astérix !

Dans ses bandes, on parle anglais, espagnol, italien, égyptien, chinois, japonais, latin, russe... et un certain nombre de langues imaginaires.

On y décrit surtout un incroyable brassage de civilisations, de Spaghetti à Lucky Luke, d’Iznogoud à Astérix, bien caractéristique de celui qui écrivit : "J’aime beaucoup les étrangers, j’ai longtemps été étranger moi-même."

Clément Lemoine étudie tout cela dans Versions originales - Traducteurs et traductions dans l’œuvre de René Goscinny (couverture de Cabu). C’est publié par SCUP et Michel Lebailly, l’ardent animateur de la Librairie Goscinny.

DP

Voir en ligne : Le site de la librairie Goscinny où commander l’ouvrage

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