Un après-midi un peu couvert

5 septembre 2008 6 commentaires

Variation sur le thème de Peter Pan, Un après-midi un peu couvert raconte les quelques heures passées par Pierre sur une île où il était venu rejoindre sa compagne. Au gré des rencontres, le jeune homme découvre les particularités des habitants, en proie à diverses tensions, exacerbées par d’anciennes rancunes et un lourd passé. Tout cela le renvoie à sa propre histoire...

Philippe Squarzoni livre ici un album tout en sensibilité et offre une relecture attractive du mythe de Peter Pan.
Notre partenaire France 5 vous propose une interview de l’auteur et de découvrir 8 pages en avant-première.

LB

Commander cet album sur Internet

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

 
Participez à la discussion
6 Messages :
  • Un après-midi un peu couvert
    6 septembre 2008 16:46, par Gill

    Surprenant, le parti prix du gaufrier immuable de 6 cases totalement identiques par planche ! On dirait un story-board de cinéma.

    Pourtant j’aime beaucoup ce principe qui, pour une fois, met réellement l’histoire en avant, se libérant de tout travail sophistiqué de mise-en-page. Juste de la mise en scène...

    Répondre à ce message

    • Répondu le 7 septembre 2008 à  00:55 :

      Gaufrier de feignasse oui,la mise en scène est dans la mise-en-page, c’est ça la Bd, rester dans le cadre c’est de la télé ou du ciné, y renoncer en BD, c’est se couper un bras. Alors oui, ça ressemble à un story-board de cinéma, c’est à dire un outil de travail, un truc intermédiaire, pas une bd en tout cas. La bd mérite mieux.

      Répondre à ce message

      • Répondu le 7 septembre 2008 à  10:50 :

        Me fait penser à un roman photo décalqué...
        Dommage que toute une génération d’auteurs se détourne des possibilités du dessin. Le dessin permet aussi d’exprimer des choses impossibles avec un autre moyen d’expression... et pas que sur un plan strictement narratif.
        La Nouvelle BD a ouvert des portes et en a fermé bien d’autres.

        Répondre à ce message

        • Répondu par Gill le 7 septembre 2008 à  15:30 :

          Pour une fois, je défends cette "nouvelle BD" : et pourquoi pas, après tout ? Si l’auteur est bon, au bout de 5 pages, vous aurez totalement oublié cette "amputation" ! Tout comme on oublie le sens de la lecture des mangas...

          Il faut y voir au contraire un challenge, risqué mais culotté, qui, en se freinant sur la forme exige un fond plus intense, une plus grande qualité scénaristique et graphique, pour être dépassé.

          (Et croyez moi, les vrais feignasses jouent sur bien d’autres choses que sur la mise en page, pour se simplifier la vie : documentation, style graphique, décors, etc... ;-) )

          Répondre à ce message

          • Répondu le 7 septembre 2008 à  17:05 :

            Copier/coller. Décalquer des photos. Vous appelez ça une grande qualité graphique ?
            Quand Bazooka cherchait dans cette voie, oui. Mais là, on en est loin. C’est hypocritement un roman photo et rien de plus.

            Répondre à ce message

  • Un après-midi un peu couvert
    8 septembre 2008 03:24

    Tout à fait d’accord, c’est un roman photo décalqué, et le dessinateur n’a pas su y mettre plus dans le dessin, c’est très scolaire. Maintenant la narration n’a pas l’air mal, après tout on doit pouvoir faire de bons romans photo.

    Répondre à ce message