Vente street art et BD par Drouot, au profit du Secours Populaire

21 juin 2014 11 commentaires

Nous vous en avions parlé récemment : la mini-entreprise du collège Marx Dormoy a élaboré un atelier de street art mobile dans lesquels des artistes, reconnus, débutants ou amateurs, sont venus au fil des semaines enrichir une collection d’œuvres en vue d’une vente au profit du secours populaire.

La vente vient de débuter, en ligne, sur le site de Drouot. Les quarante œuvres sont soumises aux enchères jusqu’au samedi 28 juin, 14h. Si les artistes reconnus du street art débutent à 200 euros (Brian Mac Cormac, Monkeyfinger, Shoof, Stew ou RealOne), les autres, en gros considérés comme amateurs, le sont à 10 euros. Parmi eux, on trouve pourtant certains noms intéressants, à commencer par le jeune auteur de BD, Zéphir, dont nous vous avions déjà parlé.

Au prix où se négocient actuellement les productions des artistes du 9e art (sur les seuls derniers mois, nous l’avions évoqué ici, ici, ou encore ), ces dessins de Zéphir pourraient constituer un excellent investissement !

Mais si vous souhaitez simplement soutenir le Secours Populaire, les lots de dessins dits d’élèves -mais en fait aussi et surtout des passants- attendent de trouver preneur.

AP

Vente street art et BD par Drouot, au profit du Secours Populaire
Brian Mac Cormac : Le Cri
Capture d’écran à partir du site de vente de Drouot
Monkeyfinger : La Ronde
Capture d’écran à partir du site de vente de Drouot

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11 Messages :
  • Monkeyfinger : La Ronde. Heureusement que Keith Haring est mort...

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    • Répondu par Aurélien PIGEAT le 22 juin 2014 à  07:45 :

      A priori vous ne connaissez pas Monkeyfinger, et mal Keith Haring, sinon vous ne feriez pas une telle remarque.

      L’hommage de Monkeyfinger à Keith Haring est ici explicite - ce n’est d’ailleurs pas le premier - et renvoie à la rencontre des deux artistes dans les années 1980. À cette occasion, Keith Haring avait d’ailleurs graffé le blouson de Monkeyfinger.

      Sans doute une manière pour Monkeyfinger de convoquer une figure majeure de l’histoire du Street Art, de la rappeler à cette forme esthétique aussi puisqu’elle est aujourd’hui célèbre pour un autre aspect de sa carrière. Malin et sympa dans une perspective à la fois caritative et pédagogique (ce sont des collégiens qui ont monté tout cela, rappelons-le).

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      • Répondu le 22 juin 2014 à  09:34 :

        Malin et sympa

        Ou opportuniste, c’est selon.

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        • Répondu par Aurélien PIGEAT le 22 juin 2014 à  10:41 :

          Oui : c’est selon. Selon qu’on y connaît quelque chose ou pas.

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          • Répondu le 22 juin 2014 à  12:25 :

            Selon qu’on y connaît quelque chose ou pas.

            Vous devez trouver que Benjamin Spark est un artiste génial alors, un super dessinateur et non pas un plagiaire multi-récidiviste sans scrupule...

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            • Répondu par Aurélien PIGEAT le 22 juin 2014 à  13:04 :

              Boarf. On peut effectivement changer de sujet et en choisir un autre bien polémique histoire de noyer le poisson et d’éviter de reconnaître qu’on a tort ou qu’on ne maîtrise pas vraiment celui dont il est originellement question. C’est comme on veut mais ce sera sans moi.

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  • A partir du moment où le street-art est dans les galeries, graphé sur des toiles ce n’est plus du street-art, mais ça devient un attrape-gogos.

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    • Répondu par Alex le 22 juin 2014 à  20:43 :

      Rrrr, zzzz, hein quoi ?! Pardon je dormais, j’ai raté qq chose d’important ? Non ? Ok, je retourne à mon sommeil. Réveillez moi au prochain commentaire important, j’aurais probablement 200 ans.

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  • A vue de nez depuis Basquiat et Haring il n’y a rien de nouveau dans le streetart.

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  • "A partir du moment où le street-art est dans les galeries, graphé sur des toiles ce n’est plus du street-art, mais ça devient un attrape-gogos."

    Oui, cent fois juste.

    Journaliste, quand vous postez ce genre d’information sur votre site, est-ce que vous en comprenez l’incohérence ?
    Est ce que vous comprenez vraiment ce qu’est le Street art ?(hormis dans les doctes et ennuyeux livres sur la question)

    C’est dans la rue que cela se passe. Pas dans des salles de ventes ! Même pour un exercice de charité.
    Autant servir la soupe populaire,dans la rue, en hiver.

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    • Répondu par Aurélien PIGEAT le 23 juin 2014 à  17:07 :

      Non, je ne vois pas là d’incohérence. Pas à moins de vouloir se retrancher dans une posture qui n’est ni très fine, ni très intéressante. Après chacun se positionne, intellectuellement, comme il veut.

      Reste que je trouve la fin de votre commentaire extrêmement insultante, non seulement pour ces élèves qui se sont ainsi mobilisés mais aussi pour les artistes qui sont venus participer à l’opération et qui, ne vous en déplaise, créant aujourd’hui dans le cadre du street art, certains reconnus d’autres amateurs, doivent quand même savoir ce qu’ils font en soutenant un tel projet.

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