Newsletter ActuaBD

Astérix, Obélix, Idéfix et... Netflix !

  • Après Idéfix, Astérix et Obélix en série animée 3D sur Netflix. Décidément les Gaulois ont le vent en poupe, poilus ou avec un casque à plumes, sûrement un effet supplémentaire bienvenu de la potion magique. Voilà qu'Astérix et Obélix, les célébrissimes personnages créés en 1959 par les génies de la BD René Goscinny et Albert Uderzo vont avoir droit à une adaptation en série animée de leurs aventures sur Netflix !

C’est Alain Chabat, comique télévisuel, réalisateur et producteur qui, en 2002, avait réalisé le film Astérix et Obélix - Mission Cléopâtre, l’un des plus gros succès de tous les temps au box office du cinéma en France, qui a été choisi par Les éditions Albert René et Netflix pour lancer la production de cette mini-série animée en 3D, qui tournera autour du récit développé dans l’album « Le Combat des chefs ».

Une histoire publiés en 1966, dans laquelle le druide Panoramix, suite à un malencontreux coup de menhir sur la tête, oublie la recette de la potion magique qui donne aux Gaulois du village d’irréductibles leur force redoutable et redoutée.

Astérix, Obélix, Idéfix et... Netflix !
© Les éditions Albert-René.

Ainsi, après le chien Idéfix qui multiplie les adaptations sur sa vie antérieure, avant sa rencontre avec Astérix et Obélix,, c’est au tour du reste du village gaulois de voir, pour la première fois, leur triomphante résistance à l’envahisseur romain glorifiée dans un format série TV animée. Après de multiples versions pour le cinéma ou autres.

Le fier Abraracourcix jaloux du succès récent d’Idéfix ? Noooon ! © Les éditions Albert-René.

« Ce projet représente une occasion unique de faire découvrir ou redécouvrir le monde d’Astérix à plus de 200 millions d’abonnés Netflix dans plus de 190 pays et de toucher une nouvelle génération de téléspectateurs », a déclaré à l’occasion à notre confrère Le Parisien, Céleste Surugue, directeur éditorial des Éditions Albert René. « Il contribuera également à renforcer le rayonnement mondial de cette figure mythique de la culture populaire française, Astérix. »

© Les éditions Albert-René.

Mais on sait aussi que Dominique Bazay, la patronne canadienne-française du département d’animation de Netflix, a grandi avec Astérix et discute depuis des années d’une éventuelle adaptation en dessins animés de la série pour l’incontournable plateforme de streaming : « Je suis canadienne-française, et comme la plupart des francophones du monde, j’ai grandi avec Astérix, son acolyte Obelix et fidèle compagnon Idéfix. J’ai regardé les spéciaux animés et lu les livres religieusement. Si tu m’avais dit à l’enfant de huit ans qu’un jour j’aiderais à donner vie à ces personnages… je ne t’aurais pas cru !  »

Après deux ans de développement, la mini-série devrait sortir sur la plateforme du géant du streaming Netflix en 2023. Elle sera produite en France, bonne nouvelle, tant nous avons déjà eu l’occasion de le découvrir que les talents n’y manquent pas.

(par Pascal AGGABI)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

 
Participez à la discussion
14 Messages :
  • Pour info, Dominique Bazay est une femme...

    Répondre à ce message

  • Astérix, Obélix, Idéfix et... Netflix !
    4 mars 21:52, par Richard Beausoleil

    Dominique Bazay est Québécoise, merci !!

    Répondre à ce message

    • Répondu le 5 mars à  18:07 :

      J’en ai tellement marre d’Asterix mis à toutes les sauces. Y a eu au moins 15 films et dessins animés, la plupart très mauvais. Ça suffit. Ça finit par abîmer la série originale.

      Répondre à ce message

      • Répondu par Bah le 5 mars à  22:03 :

        On avait besoin d’un râleur... le voilà !

        Répondre à ce message

        • Répondu le 6 mars à  08:57 :

          Il a raison. C’est légitime de râler un peu après 30 ans de dérive commerciale et mercantile.

          Répondre à ce message

          • Répondu par Lol le 6 mars à  13:30 :

            Astérix a toujours été commercial et mercantile, il a été créé pour ça.

            Répondre à ce message

          • Répondu par Pascal Aggabi le 6 mars à  14:24 :

            Il faut au contraire se réjouir qu’Astérix soit, sur leurs terrains de jeux, en mesure de défendre les couleurs de la BD franco-belge face à des concurrents aussi solides que les comics et les mangas. Non ?

            Répondre à ce message

            • Répondu le 6 mars à  17:09 :

              Ben non, je ne suis pas patriote, moi. Astérix était une bonne BD, devenue une franchise rincée par les adaptations médiocres.

              Répondre à ce message

              • Répondu par Pascal Aggabi le 6 mars à  18:17 :

                Ce n’est pas du patriotisme mais une logique économique et d’exposition. Si on veut des lecteurs, ou des spectateurs qui peuvent le devenir, on doit aller les chercher. Ce que font les autres sans trop d’états d’âme.
                Encore une fois, pour persister et rester bien vivant, le franco-belge doit défendre ses couleurs, les deux pieds dans son époque.

                Répondre à ce message

                • Répondu le 6 mars à  19:06 :

                  Mais je m’en moque du franco-belge. Astérix est une vieille bd des années 60. Elle n’a pas évolué avec son époque, contrairement à Batman et les autres. En nous proposant sans cesse les mêmes vieux fonds de sauce, le franco-belge comme vous dites ne fait que ressasser ses vieilles gloires. En les dégradant en plus.

                  Répondre à ce message

                  • Répondu par Pascal Aggabi le 6 mars à  21:51 :

                    Batman date des années 30, les autres à peine mieux. Un fond de sauce largement réchauffé, ce qui ne veut pas dire sans saveur.

                    Si vous vous moquez du franco-belge et préférez la licence Batman, qui, c’est vrai, ne tourne pas en rond depuis qu’elle est une intouchable machine à cash (ou pas toujours restons optimiste), je ne vois pas en quoi les adaptations et les évolutions, ou pas, d’Astérix vous dérangent - mais vous savez, les évolutions possibles des gaulois, à part en faire des gallo-romains ou des végans, avec une potion magique qui leurs permettraient de changer de sexe à volonté tout en guérissant du cancer du colon.

                    Il y a tant de choses à voir, à lire, ne vous faites pas du mal, inutilement.

                    Répondre à ce message

                    • Répondu le 7 mars à  08:47 :

                      Ne vous inquiétez pas pour moi. Le Astérix de Guillaume Canet, ça vous fait rêver ?

                      Répondre à ce message

Newsletter ActuaBD