BExBOY Magazine N°6

13 juin 2010 8 commentaires
  • Sensiblerie et pornographie, tel pourrait être le mot d'ordre de BExBOY Magazine, le premier périodique francophone dédié à la prépublication de Boys Love.

Reprenant les publications de l’éditeur japonais Libre Publishing [1] BExBOY magazine reprend depuis bientôt un an la formule de son homologue nippon, avec un succès certain. Sans surprise, on constate que l’équipe rédactionnelle a refusé une fois encore de séparer le bon grain de l’ivraie. Cette paresse éditoriale qui a fait beaucoup pour le discrédit de la bande dessiné japonaise en Europe, jette de même le doute sur la qualité globale du titre. Pas sans raison, malheureusement, puisque la majorité des feuilletons sont effectivement médiocres.

De l’éprouvant Lover’s Doll de Kazuhiko Mishima dont le style grossier et l’intrigue ridicule épouvantent, au très creux et très fade Yebisu Celebrities de Shinri Fuwa et Kaoru Iwamoto, on peut dire que BExBOY touche le fond. La moyenne est légèrement relevée par les conventionnels, mais « efficaces » The Path to Love de Ren Kitakami, et Silent Love de Hinako Takanaga qui a défaut de soulever l’enthousiasme, ne soulèvent pas le cœur.

BExBOY Magazine N°6
Yebisu Celebrities, prépublié depuis le N°1
© Shinri Fuwa - Kaoru Iwamoto - Asuka

Plus douteux, School of the Muse de Makoto Tateno [2] et Welcome to the Chemistry Lab de Rie Honjoh, mettant en scène les amours improbables de jeunes garçons avec leur professeur respectif. Dans le premier, l’élève séduit et manipule l’adulte, qui en redemande, tandis que dans le second, il est maltraité et abusé. Bien sûr, il en redemande lui aussi. Dans le même versant sado-maso, Viewfinder de Amano Yamane [3] met en scène le monde de la mafia, à travers des personnages passablement caractériels et violents dont la psychologie torturée ne tient pas debout, mais provoque assez de mouvement pour démentir la légende selon laquelle il ne se passe rien dans un yaoi [4].

Certaines auteures savent du moins ménager le minimum syndical de tension dramatique, comme Tsuta Suzuki, et son My Demon and Me qui, à force de flashbacks, apporte une petite densité à ses personnages et se paie le luxe d’avoir une personnalité graphique. Plus subtile, Kano Miyamoto s’impose par une sensibilité, un souci de la composition rare et une narration assez fine et originale au fil des pages, tout en esquivant beaucoup des poncifs du genre. On trouvera bien dans son Vanilla Star un jeune homme efféminé et mystérieux, mais l’ancrage réaliste de son récit suffit à en faire un bonne expérience de lecture. A fortiori parce qu’elle ne s’épanche pas vainement sur des scènes de sexe gratuites, au contraire de ses consœurs.

Peut-être le seul récit qui ne parlera pas qu’aux fans
© Kano Miyamoto - Asuka

Si on ne peut que se réjouir de voir les jeunes filles -et sans doute, quelques garçons- de nos vertes contrées accéder à une pornographie de bon aloi, on regrettera deux choses. Premièrement, le fait que dans le genre Yaoi, la douleur physique soit souvent une condition de l’affection, voire du plaisir, ce qui ne véhicule ni une image bien valorisante de l’homosexualité, ni un modèle de relation bien équilibré pour le lectorat. Deuxièmement, le côté tristement chichiteux, voire honteux, de la chose, qui caractérise l’érotisme grand public japonais. On échappe bien aux blocs noirs de censure, mais l’extrême codification de la relation sexuelle liée à la répétition des situations réserve cette lecture en grande partie aux obsessionnel(le)s.

Côté rédactionnel, on retrouve des notices parfaitement inutiles sur les auteures dont on apprendra seulement le signe astrologique, quelques recensions de livres, un lexique expliquant le jargon « boys love » aux néophytes ou encore un horoscope -visiblement, c’est important. Cette version francophone du magazine hérite du logo ringard de Mamiko Saito, mais elle bénéficie globalement d’un habillage bien plus sobre et clair, qui permet de rendre ce fourre-tout lisible. Les traductions sont exemptes des contre-sens et de fautes d’orthographe auxquelles nous ont habitué les Pika et autres Glénat Manga. Les amateurs s’en ficheront éperdument, l’intérêt résidant ailleurs...

(par Beatriz Capio)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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[1Éditeur spécialisé dans le Yaoi.

[2Auteure notamment de Yellow, également traduit chez Asuka.

[3qui sera présente à Japan Expo cette année.

[4Yaoi serait l’acronyme de yama nashi, ochi nashi, imi nashi : « Pas de climax, pas de chute, pas d’histoire ». Voir notre article sur ActuaBD à ce sujet.

 
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8 Messages :
  • BExBOY Magazine N°6
    16 juin 2010 21:13, par ,

    A ce que j’ai pu lire rien n’a trouvé grâce aux yeux de l’auteure de cet article et c’est bien dommage.
    A ce qu’il me semble n’a été pris en considération que le tome 6 du magazine.

    Néanmoins ceci est un magazine de prépublications qui permet aux lecteurs et lectrices ( j’insiste là dessus il y à bien plus d’hommes qui lisent de Yaoï que vous ne le pensait) de se faire une opinion sur les séries qui vont être proposées. Personnellement je trouve que le magazine propose des titres pour tous les goûts même si ceux çi ne plaisent pas à tous.

    Je passerais sur la critique des dessins et des scénarios. C’est de la fiction.

    "le côté tristement chichiteux, voire honteux, de la chose, qui caractérise l’érotisme grand public japonais". Là par contre je ne comprend pas ce qui est sous entendu ou non.
    Comparer l’érotisme grand public du Japon et de la France, c’est tout un programme. Moi ce que je constate c’est que des titres ne ferront jamais le jour ici du fait de la différence entre ce qui est acceptable moralement ici et là bas.
    Puis rassurez vous en dehors du Yaoï, ceux qui cherchent du sexe peuvent facilement en trouver ailleurs.
    Et pour finir que serait un magazine sans horoscope ? comme vous l’avez si bien relevé. Je m’étonne que vous n’ayez pas remarqé les erreurs dans le jeu. C’était du pain béni pour critiquer l’équipe !
    Et pas un mot sur le courrier des lecteurs , le résumé de la soirée organisée avec AZN ? ah ben zut alors.

    Un point que je vous concedes j’apprécie que les couvertures soient plus soft.

    PS je me suis mise à lire des yaoï en partie parce que les shojos sont majoritairement débile. Au moins les Ukes (fc vocabulaires) éfféminés ont plus de répondants que les héroïnes écérvelées.

    Au prochain numéro j’espere ^.^

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    • Répondu par Beatriz Capio le 17 juin 2010 à  15:30 :

      A ce que j’ai pu lire rien n’a trouvé grâce aux yeux de l’auteure de cet article

      Je vous conseillerai de relire l’article.

      A ce qu’il me semble n’a été pris en considération que le tome 6 du magazine

      J’ai bien lu les précédents tomes. Comment pourrais-je parler de répétitivité des situations avec un seul chapitre de chaque récit en tête ?

      il y a bien plus d’hommes qui lisent de Yaoï que vous ne le pensez

      Je sous-entend juste qu’ils sont largement minoritaires dans le lectorat. Il me semble que le ton même des rédactionnels de BExBOY, ou la population des forums dédiés au Yaoi confirment mon impression. La soirée AZN que vous citez me semble être justement une tentative pour s’adresser plus aux hommes.

      des titres ne verront jamais le jour ici du fait de la différence entre ce qui est acceptable moralement ici et là-bas

      Je parle de l’érotisme grand public, celui qui est donc facile d’accès, commun. Et je ne compare rien du tout, surtout pas pour dire que l’érotisme serait plus intéressant en Europe qu’au Japon. Il n’est pas un mystère que les japonais ont intégré la censure au point de la trouver excitante.
      Je n’ai pas écris qu’il faudrait en montrer plus, je regrette simplement la manière dont certain(e)s auteur(e)s reviennent inlassablement sur les mêmes scènes sexuelles tout en esquivant la coeur du problème. ça me paraît stérile.

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  • BExBOY Magazine N°6
    16 juin 2010 21:15, par Dilvy

    Quelle véhémence, vous en faite une affaire personnelle ma parole.

    Mais bon je suppose que comparer un magazine à de la littérature fait déjà de vous une personne formidable.

    Quand on connaît bien le genre ou même qu’on s’y intéresse un tant soit peu sans a priori et jugements tout faits, on sait que le genre yaoi se traduit le plus souvent par des histoires sensibles et pleines de drame, quoi que pas tous et il y en a plein (ce qui montre que vous connaissez super bien le genre). En ce qui concerne la pornographie dois-je réellement rappeler que c’est un manga, un dessin. Si vous voulez critiquer le côté porno faite le plutôt sur des magazines qui en montrent vraiment. C’est à croire que vous n’avez jamais vu de sexe (qu’elle mot horrible sexe, on voit des kikis partout. Les séries proposées sont toutes très bien pour les amateurs du genre, d’autres sont mieux, mais les fans je pense ne se plaignent pas, car quand on connait le genre coincé du cul de la plupart des français concernant des livres ou mangas en rapport à l’homosexualité (et je parle d’expérience)on se dit qu’il y a encore du chemin à faire .

    En outre le mieux serait que les critiques de ce magazine soient faits par des fans et pas par une personne sortie de je ne sait où, qui se permet de n’y voir que de la médiocrité quand on sait que ce magazine on l’attendait depuis tellement longtemps qu’il pourrait ressembler à un journal mouillé que beaucoup serait déjà content.

    Et puis vu les tas d’autres horreurs, véritablement outrancier, nier et j’en passe que l’on aime nous sortir en livres en ce moment (avec des couples hétéro), fait vos critiques ailleurs.

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  • BExBOY Magazine N°6
    17 juin 2010 20:10, par Terps’

    Eh bien, ce que l’on ne peut nier concernant cet article, c’est qu’il aura soulevé le débat !

    J’ai pu voir énormément de réactions, principalement sur Facebook, au sujet de cet article. Quelques-unes étaient en accord partiel avec les propos émis par l’auteure, beaucoup, au contraire, le trouvait assassin, voire même insultant envers les auteurs des séries pointées et envers le lectorat. Moi, j’ai juste eu envie d’applaudir des deux mains...
    Pourtant, contrairement à ce que j’ai pu lire, je suis une vraie amatrice de yaoï. Mais je ne peux m’empêcher d’approuver les points "faibles" mis en avant ici, à quelques exceptions près, bien sûr.
    La sensiblerie des titres proposés, tout d’abord. Je n’ai jamais vu un tel concentré de mièvrerie... Est-ce seulement possible ? Les personnages sont bien souvent creux, sans profondeurs, sans réelle personnalité, et c’est navrant. Et c’est là, malheureusement, qu’intervient le deuxième gros point noir... La "pornographie"... Même si certaines séries sont plus "pornographiques" que celles publiées dans le BExBOY, je ne peux m’empêcher de déplorer la mise en retrait des personnages pour se concentrer sur ces scènes. En fait, peu importe qui ils sont, du moment qu’ils couchent... Le PwP (Porn without Plot, du Porno sans Intrigue, pour les "non-initiés") semble devenu un passage obligatoire pour toute "bonne série qui se respecte"... Au détriment de l’intrigue, donc, et des personnages.
    Heureusement, comme pointé ici, certaines séries tirent leur épingle du jeu, en offrant un récit original, qui tient la route, avec des personnages travaillés, et dont le dessin reste agréable...
    Merci donc à Tsuta Suzuki, entre autres, pour My demon and me, seule série que je compte me procurer, après lecture du magazine...
    Reste à espérer que le "jeune" lectorat ne se contentera pas de ce magazine, même s’il est relativement correct et n’offre, après tout, qu’un échantillon de ce qui se vend sur le marché actuellement, et cherchera d’autres titres, plus valables, dans leurs librairies... Le libraire reste d’ailleurs, à mon sens, un meilleur conseillé qu’un magazine publié par la maison d’édition qui finance les mangas prépubliés...

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  • BExBOY Magazine N°6
    17 juin 2010 23:31, par imi_shinchou

    Je suis en désacord avec le jugement moral que vous exprimez lorsque vous qualifiez les histoires de "douteux" ou que vous déplorez l’image que donne le yaoi de l’homosexualité. Il est malvenu de critiquer la moralité de la fiction, a fortiori lorsqu’elle est est à caractère érotique — on ne peut pas exiger des fantasmes qu’ils soient politiquement correct.

    En revanche, je ne peux qu’approuver et appuyer le reste de l’article. Le yaoi est surement le secteur du marché du manga, autant en France qu’au Japon, le plus infesté d’œuvres anecdotiques et stéréotypées. Si du BL de qualité existe, il est extrêmement rare.

    Si l’on peut certes reprocher aux éditeurs de ne pas séparer le bon gain de l’ivraie, on leur reconnaîtra au moins que dans le genre, il n’est pas toujours facile de trouver du bon grain.

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    • Répondu par Natth le 21 juin 2010 à  15:55 :

      J’ai moi aussi trouvé l’article bizarrement agressif. Que l’on n’apprécie pas certains titres est compréhensible, mais de là à prétendre que l’on en vomirait son dîner... Cette façon de présenter les critiques m’a paru très exagérée et, pour être honnête, un peu ridicule. Pour les bons/mauvais titres, j’ai vu tellement de désaccord sur ce sujet que je ne m’avancerai pas. Comme on dit, les goûts et les couleurs...

      Pour l’amoralité des titres, je ne vois pas en quoi elle pose problème. Le BexBoy est réservé à un public averti (certains numéros ont été vendus sous cellophane pour cette raison), il ne contient que de la fiction dessinée (on n’a torturé aucun vrai bishônen lors de la rédaction de ces histoires ^^) et les fantasmes, par nature irréels, n’ont pas à être moraux (comme il a été dit plus haut). De plus, le Boy’s Love est loin d’être le seul genre de manga/BD/livre où l’on trouve des comportements déviants. Un public averti sait faire la différence entre la réalité et la fiction.

      De même, le Boy’s Love n’a pas pour but de montrer une vision réaliste de l’homosexualité, tout comme une bonne partie des romances Shôjo ne montrent pas une vision réaliste de l’hétérosexualité (on est plus proche du roman à l’eau de rose). Il y a effectivement des titres plus réalistes (Vanilla Star ici, Après l’orage chez Taïfu et d’autres titres encore, pas toujours publiés en France). Cependant, le Boy’s Love est un genre principalement dédié au divertissement et ses lecteurs en ont parfaitement conscience. Jusqu’à présent, je n’ai croisé personne s’imaginant que le BL puisse donner une vision réaliste de l’homosexualité. Si cela existe, il me paraît logique que le problème vienne d’un défaut d’éducation, non d’un genre de manga réservé aux plus âgés, donc aux personnes ayant normalement assez de maturité pour faire la part des choses.

      Le rapport entre le BL et la douleur est un code/stéréotype spécifiquement japonais. Il est à mettre en rapport avec le comportement d’une jeune fille vierge dans un hentaï. La plupart du temps, cette dernière commence par refuser une relation sexuelle, voire par en souffrir, avant d’en profiter pleinement. Un comportement différent sous-entendrait que cette jeune fille n’est pas vraiment honnête/pure/innocente/autre terme du même genre. Je comprends tout à fait que ce stéréotype puisse heurter une sensibilité occidentale. D’un point de vue personnel, c’est le genre de chose dont je me passerais bien. Mais ce stéréotype est loin de prendre beaucoup de place dans les relations amoureuses/sexuelles d’un BL (sauf cas restant rares).

      Pour la signification de yaoi, elle ne se rapporte qu’au yaoi, c’est-à-dire aux doujinshi. Au Japon, on n’utilise que le terme Boy’s Love pour parler des mangas avec une histoire et des personnages originaux. Je me serais bien étendue plus en détails sur le concept seme/uke (où il y aurait beaucoup de choses à dire), mais je n’ai pas vraiment pas le temps actuellement @_@

      Pour les bonus, je dirais que l’horoscope est aussi un divertissement à ne pas prendre au sérieux (rien que le contenu déjà...), ce qui, dans un sens, peut effectivement le rendre essentiel. De même, les courriers sélectionnés parmi ceux envoyés par les lecteurs permettent de lire des messages intéressants et intelligents, qu’il serait dommage de négliger. Quant à cette phrase...

      Les amateurs s’en ficheront éperdument, l’intérêt résidant ailleurs... >> Eh bien non, les fans de BL ne se moquent pas des fautes d’orthographe ou de grammaire, des erreurs de traduction, des titres fantaisistes et autres choses du même genre. Il arrive même qu’ils soient très à cheval dessus. Il suffit de visiter quelques sites et forums dédiés aux mangas (pas forcément BL) pour s’en rendre compte.

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      • Répondu par Akira le 10 septembre 2010 à  21:36 :

        Moi je ne suis mais pas DU TOUT D’ACCORD AVEC VOUS !
        Tout d’abord je ne suis pas d’accord sur le fait que vous disiez que les Mangaka font du mauvais travail ! vous ne pouvez pas les juger ! & au contraire leurs dessins ne sont pas horrible du tout ! ^^"

        Je peux être d’accord sur le fait que le yaoi n’est pas convenable pour les mineurs et tout...sa passe encore mais que vous jugiez les mangaka plus que vous dites que leurs travail est horrible....vous ne pouvez pas simplement dire ça ! après je me passe de commentaire parce que franchement.......

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        • Répondu par HANAA le 11 mai 2011 à  18:01 :

          des mangaka comme rie honjou ou naono bohra ou haruka minami vascillent dans le porno avec des personnages plus au moins pervers et soumi c’est très stereostipés si bien que l’on c’est à quoi s’attendre rien quant entendent le nom de ces mangaka qui sont très connu et pas forcement apreciées de toutes les yaoistes c’est un peu comme mayu shinjo on sais à quoi s’attendre s’en avoir ouvert un de ces manga.Bien sur pour avoir une telle experience il faut avoir lu beaucoup de manga mais c’est vrai qui existe des mangaka qui se contentent d’évolué dans un genre très codifié et stereostipés sans en sortir en essayant de faire des histoires plus recherchés ou rélistent car ça marche bien comme ça et les auteurs que j’ai cité leur marque de fabrique c’est la pornographie le viol la soumission et les situations pervers même si elles ne vont pas aussi loin que l’auteur de weienfinder mais les fans savent à quoi s’attendre avec ces auteurs en ouvrant un de leur manga. Pour quelqu’un qui commence le yaoi ces auteurs ne sont pas du tout conseillés car elles peuvent donner une mauvaises image du yaoi comme l’a eu l’auteur de cet article.je conseillerais des auteurs comme Masara Minase, kawai touko Hyouta Fujiyama ellie mamahara Yukine Honami pour commencer le yaoi car ces auteurs proposent certes des histoires plus ou moins sentimentales mais bien plus realistent avec des personnages moins stereostipés et ou les scènes de sexes sont presentes mais sans etre detaillés elles participent surtout au reçit et on leur importances d’ailleurs j’adore tout ces auteurs qui ne m’ont jamais deçu. le problème c’est que l’auteur de cet article à voulut se pencher sur le yaoi sans faire de recherche apronfondies sur le genre qui regoupe des histoires et des auteurs tellement variés que c’est complètement impossible de se faire une opinion concrète sans avoir une connaissance minimum du milieu. l’auteur de l’article s’est contenté d’ acheter un magazine en librairie pour se faire une opinion complètement faussé du yaoi en se basant uniquement sur un style d’auteurs et sans cherché à aller plus loin ! son article ne vaut rien du tout et il n’est pas du tout à prendre en considération pour celui qui veut se faire un avis sur le yaoi car il est basé uniquement sur un style préci de yaoi et non sur l’ensemble de la production et il se permet de descendre le yaoi alors qui ne sais même pas donné la peine d’approfondir ses recherches son article ne vaut rien. c’est comme si je faisais un article sur le shonen en me basant uniquement sur naruto et dbz et que je dis c’est nul car dans dbz et naruto il y a ceci et celà et que ça amène à des situations très stéréostipés et que le shonen c’est nul pas tati patata alors que dans le shonen il y a des oeuvres comme full metal alchemist death note evangelion... qui sont très marquantes et de très bonnes qualités loin de dbz et naruto. vous comprenez ?

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