Bédu : "L’arrêt de la série Hugo a été une petite mort pour moi"

5 septembre 2016 2 commentaires
  • Nous vous avions parlé récemment de la très belle édition intégrale de la série "Hugo" qui avait fait les beaux jours du "Journal Tintin" en son temps. Nous y revenons, mais au travers d'une interview de son auteur Bernard Dumont, mieux connu sous son pseudonyme, "Bédu". L'occasion de revenir avec lui sur les moments importants de sa carrière dans la BD, à l'heure où les éditions du Lombard fêtent leurs 70 ans d'existence.
Bédu : "L'arrêt de la série Hugo a été une petite mort pour moi"
Intégrale Hugo
Bédu (c) Le Lombard

Les éditions du Lombard ont publié récemment une intégrale consacrée à votre série Hugo. Pourriez-vous revenir sur sa genèse ?

Bédu : Au départ, j’avais imaginé une série animalière, parce que j’aime bien dessiner des animaux. J’avais un projet que j’ai soumis à l’époque à Jean-Luc Vernal, qui était alors le rédacteur en chef du journal Tintin. Et bon... ça n’a pas tellement accroché à ce niveau-là, parce que la série animalière ne fonctionnait pas très bien, mise à part Chlorophylle. J’ai un peu laissé tomber dans un premier temps. Puis, j’y suis revenu, en changeant quelques aspects du scénario, notamment en humanisant les personnages. Je suis parti sur l’idée de mettre en scène un petit troubadour. Comme à l’époque, j’avais trouvé de la documentation qui expliquait que les troubadours étaient aussi des montreurs d’ours, je me suis dit : « pourquoi pas un ours » ? Et j’ai ajouté un ours à l’allure plus massive et à ma manière, bien sûr. Grâce à ces changements, le projet a été accepté.

Le problème qui s’est posé, c’est qu’à l’époque, nous étions dans la période des maxi-chapitres. C’est un système que je n’ai jamais beaucoup apprécié parce que la semaine où elle était programmée, le lecteur se retrouvait avec une histoire de seize pages. C’était agréable pour le lecteur s’il s’agissait de sa série préféré, mais quand c’était une série qu’il aimait moins, c’était beaucoup moins sympa pour lui... Mais je devais tenir compte de ce format d’histoires en seize pages si je voulais au final proposer un album.

C’était assez contraignant car il fallait trouver un fil rouge pour lier tous ces mini-récits. Comme le disait le directeur de l’époque : « pour moi, ce n’était pas un fil qu’il fallait mais un gros câble ». Mais je n’avais pas trouvé d’autres astuces (rire). Ce qui fait que lorsque nous avons réalisé cette intégrale, les personnes qui étaient occupées de la conception de ce recueil ne connaissaient pas bien Hugo et elles ne s’y retrouvaient pas du tout. Elles ne savaient pas où placer chacun des chapitres...

Finalement, l’idée du maxi-chapitre a été vite abandonnée... Enfin, elle a persisté un certain temps mais, à mon avis, cela a peut-être raccourci la durée de vie du journal.

Revenons un moment sur votre jeunesse. Vous êtes né et avez grandi dans la région namuroise. C’est bien cela ?

Oui, c’est bien cela. C’est le Condroz, une région qui est située à la limite des Ardennes belges. C’est déjà un peu les Ardennes. J’ai de l’ascendance ardennaise.

Intégrale Hugo
Bédu (c) Le Lombard

Quand on lit l’intégrale, on découvre que vous aviez eu une enfance classique, avec votre grand frère et vos parents.

Oui, exactement. J’ai grandi avec mon grand frère, chez mes parents. Il y avait ma grand-mère aussi qui vivait avec nous et même mes deux grandes-tantes, les sœurs de ma grand-mère ! C’était assez large comme famille.

Après vos études secondaires, vous avez été faire une licence (master) en économie à l’université de Leuven (Louvain) mais à côté de cela, vous dessiniez déjà…

Oui, je dessinais mais ce n’était pas très joli… Je dessinais pour L’Ergot, le journal des étudiants francophones de l’université de Leuven. C’était un journal édité mensuellement et qui était distribué gratuitement. J’y réalisais de petites illustrations et j’avais inventé un personnage très laid - d’ailleurs, je ne sais pas pourquoi j’ai fait cela - en forme de poireau. Je sais que les autorités académiques n’appréciaient pas du tout ce personnage. Mais avec d’autres dessinateurs, plutôt cartoonistes, j’animais régulièrement ce journal.

Après l’obtention de votre diplôme d’économie, pourquoi n’avez-vous pas suivi des cours de dessin ? Il y avait déjà à l’époque des cours du soir, des académies de dessin. Pourquoi n’avez-vous pas opté pour cette voie ?

Je dois dire que j’étais arrivé au bout de mes envies pour les études. C’est vrai qu’il y avait déjà l’école Saint-Luc. Même si elle ne formait pas encore à la bande dessinée, ils apportait les bases pour apprendre le dessin. Mais bon, je me suis débrouillé un peu tout seul. J’ai trouvé des méthodes pour améliorer ma technique, entre autres dans la proportion des personnages, la perspective, les petites règles de base.

Mais j’ai eu la possibilité de travailler pour Berck. Je me suis dit alors : « pourquoi pas » ? C’était peut-être la meilleure façon d’apprendre le métier d’auteur de BD. Et je ne me suis pas trompé car, avec Berck, j’étais directement plongé dans la BD, il fallait trouver des trucs... J’ai eu du mal au début parce que je n’avais pas cette base de formation en dessin. C’était un petit peu anarchique : mes personnages ne tenaient pas toujours très bien la route, je construisais n’importe comment les cases, etc. Au début, Berk m’a aidé puis, j’ai commencé à assimiler les techniques petit à petit. Mais c’est toujours resté dans mon esprit, cette espèce de manque de confiance, ce qui fait que j’ai toujours eu un crayonné assez poussé, au point que l’on aurait pu imprimer mes dessins comme ça. Je n’ai pas la spontanéité que d’autres dessinateurs peuvent avoir. Ils ont appris le dessin à l’école, ce qui leur a donné confiance dans leur art.

Je ne suis pas très féru d’informatique et d’infographie. Et pendant l’encrage, je m’ennuie car je ne fais que repasser mes dessins crayonnés. C’est comme cela depuis le début. Tout ça pour dire que je n’ai jamais eu cette confiance en mon dessin et que je ne l’ai toujours pas aujourd’hui.

Une planche réalisée par Bédu, à l’époque où il était l’assistant de Berck

Votre relation avec Berck était strictement professionnelle ? Il est écrit dans l’intégrale que vous aviez coupé les ponts dès que vous avez commencé à travailler pour le journal Tintin... C’est un peu surprenant que vous n’ayez plus jamais eu de contact après votre collaboration.

Oui, cela s’est terminé assez brusquement : il m’a souhaité bonne chance par téléphone puis il a raccroché.

Vous ne vous croisiez jamais dans les événements BD, les festivals ?

En fait, pas vraiment. Lui était chez Dupuis et moi au Lombard et, curieusement, le circuit de dédicaces entre ces deux maisons d’édition n’étaient pas toujours le même. Par exemple, Raoul Cauvin, avec qui je mène la série Les Psy, je l’ai peut-être croisé deux fois en festival à cette époque-là. En plus, on ne se connaissait pas, car Berck cloisonnait beaucoup ses relations professionnelles. Il ne disait jamais qu’il avait des assistants. Donc, je ne connaissais pas Raoul Cauvin (rires).

Berck ne disait rien sur vous, ni ses assistants ? Ni en bien, ni en mal ? Vous n’existiez pas, en somme.

Oui, Berck était homme extrêmement secret. Il n’était pas méchant, c’était un homme très correct mais il était aussi très fermé et pas très chaleureux… C’est un peu dommage car nous n’avions que des contacts professionnels.

Au tout début des années 1990, vous avez quitté Le Lombard pour Dupuis. Vous avez alors lancé la série Les Psy avec Cauvin. Berck était encore en activité à ce moment-là. Comment se passaient vos rencontres ?

Berck terminait pratiquement sa carrière. Je crois qu’il a encore travaillé deux ans après mon arrivée chez Dupuis. Je l’ai croisé à l’une ou l’autre réunion que faisait l’éditeur à l’époque. Mais bon, on se saluait et puis c’est tout. On ne s’asseyait même pas à la même table. Chacun était de son côté. Comme, en plus de cela, il était en froid avec Raoul Cauvin pour des raisons que j’ignore, il ne venait jamais à notre table. Nos relations se limitaient à des : « bonjour, ça va  » (rires).

En plus de cela, Berck dédicaçait très peu. Aller à des festivals, c’était un peu du temps perdu pour lui. C’était plutôt un travailleur, il ne faisait pratiquement que ça. Sur ce point là, c’est quelqu’un qui m’a donné l’exemple d’une grande régularité dans le travail.

Le p’tit prof T1 - Ça, du sport ?...
Bédu & Blareau (c) Coll. Bédé Chouette/Le Lombard

Pour le public qui ne connaît pas bien votre passé, cela peu paraître surprenant que vous aviez été l’assistant de Berck car vos styles graphiques ne se ressemblent pas tellement.

Cela se voyait peut-être dans la toute première série que j’ai proposée au Lombard qui s’appelait Beany le Raton. Dans ma façon de travailler, de faire les mouvements, les plis dans les vêtements, on retrouvait le style de Berck. Mais petit à petit, je me suis détaché de ce style en faisant d’autres choses comme avec ma série Le P’tit Prof. Lorsque j’ai commencé Hugo, il y avait pas loin de dix ans d’écart par rapport à l’époque de Berck car j’ai arrêté de travailler pour lui en 1974 et j’ai débuté Hugo en 1981 ou 1982.

Ma série Le P’tit Prof m’a aussi apporté une autre manière de travailler. Et puis bon, j’observais quand même beaucoup ce qui se faisait chez Dupuis. Au point que Jean Van Hamme, qui a été directeur chez Dupuis pendant un an ou deux, m’a demandé pourquoi je ne venais pas chez eux... Il trouvait que j’avais un style humoristique qui collait mieux à Dupuis qu’à celui du Lombard. Au Lombard, il y avait plus de séries réalistes ou semi-réalistes et peu de BD humoristiques.

Mais, comme vous le racontez dans l’intégrale, vous avez pu vous faire remarquer au Lombard, alors que chez Dupuis, vous auriez été un dessinateur humoristique parmi d’autres.

Oui, c’est vrai mais cela a mis du temps avant que l’on me remarque. J’ai fait mon premier album dix ans après mon entrée au Lombard. Avant, les dessinateurs publiaient surtout dans les journaux. L’album ne venait que bien plus tard, comme une sorte de consécration. C’était plus dur aussi pour le dessinateur car il fallait attendre les droits d’auteurs sur les albums pour avoir un complément de salaire intéressant. Je vivais chichement, sur ma quantité de planches produites sur l’année. Je travaillais beaucoup et je veillais très tard. Aujourd’hui, c’est différent. Les séries prépubliées paraissent en album alors que la prépublication n’est même pas terminée. On arrête aussi les séries plus vite aujourd’hui... Avant, on laissait un peu plus de temps à la série pour s’installer auprès du public.

Le projet BD avec des personnages animaliers, qui a donné naissance à Hugo.
Bédu (c) Le Lombard

Parallèlement à Hugo, vous aviez repris le dessin de Clifton, après l’arrêt de Turk. Comment vous êtes-vous retrouvé sur cette série ?

C’est l’éditeur de l’époque, Jean-Luc Vernal, qui en a eu l’idée. Je ne savais même pas que Turk arrêtait de dessiner la série pour se consacrer à Léonard et Robin Dubois. Vernal m’a proposé la reprise de Clifton et je me suis dit : pourquoi pas ? C’était une opportunité pour augmenter mes revenus. Au final, j’en ai fait sept. Ce fut une chouette expérience mais j’ai perdu un peu en spontanéité par rapport à Hugo car Clifton est un personnage plus raide, avec peu d’expressions. Il y avait aussi moins de décors. Cela m’a influencé sur Hugo car le dernier album de cette série était, graphiquement parlant, moins exubérant. C’était la conséquence du passage d’une série à l’autre. Je ne regrette pas du tout d’avoir fait Clifton mais il est vrai que j’ai perdu un petit quelque chose, un grain de folie au niveau graphique, mais que j’ai retrouvé sur Les Psy.

Clifton T16 - Le baiser du Cobra
Bédu a réalisé sept albums des aventures de Clifton, dont trois en tant qu’auteur complet.
"Le baiser du Cobra" (1995) est son dernier album sur cette série.
Bédu, d’après un personnage créé par Raymond Macherot (c) Le Lombard

Comment s’est terminé l’aventure Clifton ?

Un peu par la force des choses… Ce qui a un peu gâté les relations, pour le directeur de l’époque et qui n’est plus là aujourd’hui, c’est qu’il m’a considéré comme un « traître ». Il n’aimait pas le fait que je travaille également pour les éditions Dupuis. C’était un peu fort parce que déjà à l’époque, beaucoup d’auteurs travaillaient pour plusieurs éditeurs différents. C’est vrai que lorsque j’ai commencé au Lombard, la rivalité entre Dupuis et eux était évidente. On ne pouvait pas passer de l’un à l’autre. Ils avaient même un accord tacite à ce sujet-là, qu’ils avaient également conclu avec Dargaud. Puis les choses ont changé avec le temps et les auteurs ont commencé à travailler chez l’un et l’autre sans que cela ne pose de problème. Mais moi, je suis tombé sur quelqu’un qui m’a considéré comme un sale traître (rires). Donc, les relations se sont tendues petit à petit. C’est même allé assez loin : à un moment, j’ai dû prendre une décision et j’ai cessé ma collaboration avec les éditions du Lombard et je suis parti définitivement chez Dupuis. Comme Clifton n’était pas ma création, je savais que l’on pouvait me retirer la série à n’importe quel moment, ce qui n’était pas le cas des Psy, qui était ma création à moi et Raoul Cauvin. En plus, comme notre série fonctionnait bien et ce dès le début, j’ai donc arrêté Clifton pour me consacrer exclusivement aux Psy.

À l’instar de Michel Weyland qui est aussi passé chez Dupuis à la même époque avec sa série Aria, n’avez-vous jamais proposé la suite d’Hugo à votre éditeur chez Dupuis ? On sent, en lisant l’intégrale, que la fin de cette série vous a marqué.

Je connais bien Michel Weyland et on s’est beaucoup soutenu l’un et l’autre durant cette période. Oui, je l’ai vécu comme une petite mort car je me suis beaucoup attaché à ce personnage et à cet univers mais Philippe Vandooren, le rédacteur en chef de l’époque au Journal Spirou, voulait que je propose quelque chose de nouveau. Après quelques tests infructueux, il m’a mis en contact avec Raoul Cauvin et c’est comme ça que sont nés Les Psy.

Intégrale Hugo
Projet de couverture.
Bédu (c) Le Lombard

Vous qui avez connu les deux rédactions, Tintin et Spirou. Qu’est-ce qui les différenciait ?

C’était une autre époque mais je peux dire que la rédaction du journal Tintin était plus petite et moins animée que celle de Spirou. Chez Spirou, il y avait plus de convivialité, que ce soit avec les personnes de l’édition, de la rédaction ou entre auteurs. C’était beaucoup plus simple et bon enfant. Chez Tintin, c’était plus froid mais il faut préciser qu’il y avait moins de monde à la rédaction. D’ailleurs, la rédaction était limitée à deux pièces. Il n’y avait pas beaucoup de monde. Ce que j’ai découvert aussi chez Dupuis, c’est que les relations entre auteurs étaient plus familiales.

Mais il faut nuancer. Par exemple, j’ai eu des contacts avec des personnes au Lombard, notamment l’éditrice Nathalie Van Campenhoudt et Clémentine de Lannoy pour l’Intégrale Hugo. Ce sont deux dames tout à fait charmantes ! Il y avait une belle convivialité aussi entre nous.

Aujourd’hui, l’ambiance au journal Spirou est devenue un peu plus technique, un peu plus froide. Il faut dire que la rédaction est éclatée. Par exemple, le rédacteur en chef ne va pas souvent chez Dupuis. Il travaille de chez lui. Quand je suis arrivé chez Spirou à l’époque, Il y avait Patrick Pinchart (fondateur du site ActuaBD.com et des éditions Sandawe, NDLR) puis Thierry Tinlot, quasiment tout se faisait encore à la rédaction. Dans les années 1990, il y avait beaucoup de réunions de rédaction avec les auteurs. Aujourd’hui, les auteurs ne sont plus beaucoup impliqués.

Votre arrivée au journal Tintin a marqué vos débuts en tant qu’auteur de BD. Que retirez-vous de ces années-là ?

Le journal Tintin, les éditions du Lombard sont ceux qui m’ont offert ma première chance de publication et m’ont permis, au travers des différentes séries que j’ai animées, de développer mon dessin et d’acquérir un trait plus personnel. Et surtout ils m’ont permis de créer Hugo.

Quand mes relations avec eux se sont détériorées, cela a correspondu à une période plus sombre au Lombard, dont je n’ai pas été le seul à pâtir. Mais les responsables actuels ont heureusement bien redressé la situation.

Les Psy T21 - Je me sens mieux
Bédu & Cauvin (c) Dupuis

Je crois savoir que vous travaillez actuellement sur un nouveau projet de BD. Pourriez-vous nous en parler ?

Je viens de commencer, j’en suis encore au début. D’ailleurs, je n’ai pas encore donné de titre à cette nouvelle BD. Ce que je peux vous dire c’est que je reviens au Moyen-Âge mais l’ambiance y est un peu plus brutale que dans Hugo. Les années ont passé, j’ai une vision de l’homme qui est peut être un peu moins positive qu’avant...

Est-ce que ce sera toujours un projet tous public ?

C’est plutôt un projet ado-adulte mais je pense que les enfants pourront le lire. M,ais ce qui est certain c’est que ce sera un récit plus sombre que celui d’Hugo. Le dessin, quant à lui, sera dans la veine de ce que je fais actuellement mais quand même, avec quelques différences par rapport aux Psy.

L’histoire tourne un peu autour des dragons et le récit sera aussi moins humoristique. Il faut dire que j’ai un peu perdu cette capacité à proposer un dessin plus rond, plus vivant, comme je le proposais à l’époque d’Hugo, mais je pense que cela reviendra avec le temps.

Cette série sera-t-elle prépubliée dans Spirou ?

Oui, je pense bien. En principe oui, elle devrait paraître dans le journal Spirou.

Et ça paraîtra quand ?

Et bien... quand j’aurai fini l’histoire ! (rires).
Je travaille toujours sur Les Psy avec Cauvin et j’ai l’intention de mener ces deux séries de front. Mais si je peux terminer pour fin de l’an prochain, cette nouvelle BD paraîtrait dans le courant de l’année 2018.

Concernant le reste de mon actualité, je peux aussi annoncer que l’Intégrale Hugo sera traduite en polonais car la série a toujours reçu un bel accueil là bas.

Intégrale Hugo
Bédu (c) Le Lombard

Propos recueillis par Christian Missia Dio.

Voir en ligne : Découvrez l’Intégrale Hugo sur le site des éditions du Lombard

(par Christian MISSIA DIO)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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En médaillon : Bédu
Photo : Bernard Dumont, DR

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