Casterman - Pourquoi Pandora ?

11 avril 2016 34 commentaires
  • Casterman relance une revue, près de quarante ans après la création d'(A Suivre) et quasiment vingt ans après sa disparition? Alors que la presse est en crise? Avec une distribution en librairie? À deux jours de son arrivée dans les bacs, nous avons rencontré leurs créateurs.

Il y avait du monde à la soirée de lancement de la revue Pandora à la galerie Vu, voisine des nouveaux locaux de Casterman à Paris. Enfin, on voit la bête : une élégante publication de 264 pages (presque) toutes en couleurs avec au sommaire des noms qui claquent : Katsuhiro Otomo, Art Spiegelman, Jean-Christophe Menu, Bastien Vivès, Blutch, Mattotti, Loustal, Killoffer, Brecht Evens, Matz, Manuele Fior, etc. Rien que ça !

Nous rencontrons le grand patron de l’entreprise : Antoine Gallimard dont la fille Charlotte Gallimard est directrice générale de Casterman depuis le rachat de Flammarion par son groupe.
Son grand-père Gaston Gallimard était l’éditeur de La Nouvelle Revue Française, la figure du proue de la littérature française du XXe siècle, celle où officiaient André Gide, Marcel Proust, Guillaume Apollinaire, Louis Aragon... Lui-même, Antoine, l’a dirigée, un temps. "Du temps de mon grand-père, répond Antoine, il y avait deux mille revues, tandis que maintenant..."

Casterman - Pourquoi Pandora ?
Antoine Gallimard, PDG du groupe Gallimard et sa fille Charlotte Gallimard, Directrice Générale de Casterman.

Il faut dire que le risque n’est pas démesuré : il n’y aura que deux parutions par an. Quelle est la raison de cette publication ? C’est un "geste éditorial", un manifeste, pour renouer avec les grandes créations du passé, comme en atteste la présence, lors de cette soirée de lancement, de Jean-Pierre Dionnet, le créateur de Métal Hurlant ? Il y a un peu de cela quand Benoît Mouchart, son rédacteur en chef proclame dans son éditorial : "L’imagination est une forme de résistance engagée du côté de la vie...", revendiquant une quasi naïveté : "Cette part créatrice, qui reste en partie reliée à la toute-puissance de l’enfance, apporte toujours une nouvelle vision du monde."

"One-page Graphic Novel"

Plus prosaïquement, Casterman, dont le catalogue part, comme chez beaucoup d’éditeurs généralistes, dans tous les sens, avait besoin d’un lieu identitaire pour que chacun de ses grands auteurs s’identifie à la maison. Benoît Mouchart nous l’explique en citant Tardi (il change sa voix et l’imite avec gouaille) :"Ouais, tu vois, ça manque d’une revue où, entre deux albums, on peut faire de temps en temps une histoire courte..." Tardi sera présent dans le deuxième numéro à paraître à l’automne.

Benoît Mouchart, rédac-chef de Pandora et Jean-Pierre Dionnet, créateur de Métal Hurlant.

Jamais avare d’une anecdote, notre rédac-chef nous raconte sa visite chez Art Spiegelman (il imite son accent américain) : "How, je reçwois un coup de fil d’un grand newspaper amewicain. Ils veulent un "gwaphic novel" pour leuw jouwnal. Un "gwaphic novel" ? Vous voulez diwe un comic stwip ? Non, non un "gwaphic novel", les comics, c’est fini..." Donc, maintenant, chez l’Oncle Sam, le vocable "gwaphic novel", cela s’adresse aussi aux BD courtes, d’une page au besoin. Cela donne l’idée à Benoît Mouchart : faisons une revue de "gwaphic novels"... Art Spiegelman a donc livré une "One Page Graphic Novel" dans ce premier numéro...

Reste à trouver le nom. Mouchart relate sa conversation avec Blutch, qu’il imite à la perfection : "Heu... Faut bien choisir le nom... Les plus grandes revues de BD ont des noms de personnages secondaires : Linus, Charlie... Faut, heu, un personnage secondaire..." Le nom de Pandora qui apparaît dans La Ballade de la Mer salée de Pratt tombe dans la conversation. Le clin d’œil à (A Suivre), la revue que Casterman avait bâtie en 1978 autour de Pratt et de ses "romans graphiques", y est. C’est bon ça, Coco, ce sera Pandora !

Une histoire inédite d’Otomo parlant de kamikazes bien dans l’air du temps...
Une bonne surprise : Eleanor Davis

Alors, le contenu de cette revue, direz-vous ? 27 histoires. Certaines sont sans surprise, même si on les lit avec plaisir : Spiegelman fait du Spiegelman, Loustal est égal à lui-même, Menu toujours aussi énervé, Johan De Moor toujours aussi azimuté... D’autres surprennent, comme Jean-Louis Tripp qui nous conte sa première masturbation. Et puis, il y a les maîtres, comme Otomo qui nous livre un court récit racontant une sombre histoire de robots-kamikazes bien dans l’air du temps, ou encore ce sale gosse de Bastien Vivès qui n’hésite pas, une fois de plus, à transgresser les tabous, mêlant Eros et Thanatos dans 10 planches qui s’impriment dans la mémoire, vous savez, comme Cauchemar Blanc dans L’Écho des Savanes ou Arzach dans Métal Hurlant...

La boîte de Pandora est ouverte...

Bastien Vivès n’a paeur de rien.

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

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Photos : D. Pasamonik (L’Agence BD)

 
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34 Messages :
  • Casterman - Pourquoi Pandora ?
    11 avril 2016 10:06, par Zébra

    Merci, votre critique me dissuade d’acheter cette revue, que l’on devine entre les lignes assez chic et conventionnelle.

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 11 avril 2016 à  10:37 :

      Moi, de lire vos vomissures du lundi matin -vous non plus, vous ne changez guère, les tampones, ce n’est plus de votre âge- ça me donne envie de relire, tiens.

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  • Casterman - Pourquoi Pandora ?
    11 avril 2016 12:10, par Auteur

    18 euros c’est horriblement cher pour une revue, du coup ça ne s’adresse pas au vulgum pecus mais aux CSP+.

    Malheureusement les prolétaires de la culture que sont les auteurs de BD ne pourront pas non-plus se permette cette dépense (18 euros ça fait quelques boites de vache-qui-rit, de lait concentré, de biscottes et de pâtes, leur principal menu).

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 11 avril 2016 à  13:03 :

      Sincèrement, non. La revue est en fait un livre de plus de 200 pp. C’est donc dans les prix.
      Quant aux prolétaires de la culture, il est conseillé, en attendant leur retour le plus vite possible à une meilleure fortune, de redécouvrir les bibliothèques publiques et de leur demander de commander l’ouvrage. Sinon, il y a la possibilité de le lire debout dans une librairie. C’est l’avantage des histoires courtes.

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    • Répondu par Liaan le 11 avril 2016 à  15:08 :

      Comme "revue", vous pouvez vous procurer "TéléZ", c’est nettement moins cher.
      Blague à part, ce n’est pas, comme vous dites, une simple "revue", mais comme qui dirait un livre, un album, un peu comme l’a été AAAARG ! en son temps. Le prix d’un album et avec de quoi lire plus longtemps qu’un simple album de BD.
      Mais savoir si ce sera tout aussi intéressant que le défunt Aaargh !, cela demande d’être vu...
      Et s’il n’y en a que deux par an, cela fait pas trop cher par mois, on pourra tout de même s’offrir quelques vaches qui rient.

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      • Répondu le 11 avril 2016 à  19:16 :

        Liaan, une question me taraude de puis un certain temps : êtes-vous l’auteur d’origine réunionnaise ou n’est-ce qu’un pseudo, auquel cas il serait peut-être préférable de prendre un autre pseudo (Paul bismuth ?) afin d’éviter une confusion possible ?

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        • Répondu par Liaan L. le 12 avril 2016 à  07:48 :

          Bonjour
          Non, je ne suis pas l’auteur d’origine réunionnaise. Je ne savais pas qu’il y avait, déjà, un auteur. Serait-ce un auteur de bandes dessinées ?
          Je complète mon nom par un "L", pour éviter toutes méprise...
          Merci pour votre information.

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          • Répondu par Liaan L. le 12 avril 2016 à  08:39 :

            À la personne qui désire savoir si je suis auteur, vous pouvez voir une partie de mon boulot d’amateur BD sur le site :
            http://blog.michel-loiseau.fr/?post...
            Bonne lecture.
            Amicalement.

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            • Répondu le 12 avril 2016 à  10:08 :

              Effectivement, vous n’êtes pas auteur du tout. Juste un simple amateur qui se permet de donner des leçons à plus talentueux que lui et à de vrais auteurs. C’est d’ailleurs pour ça que vous ne serez jamais qu’un amateur.

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              • Répondu par Liaan L. le 12 avril 2016 à  11:51 :

                Merci m. (ou Mme) X(*) pour votre avis aussi éclairé que ce que vous avez déduit de ma pensée.
                Si je me permets de, comme vous dites, de "dézinguer" le travail d’autrui, c’est que je n’applaudis pas des deux mains à certaines dérives graphiques, ou scénaristiques. Si je dis, par exemple, que je n’aime pas du tout les couleurs employées dans le dernier Cubitus, je ne dois pas être le seul à le constater. Si vous considérez que c’est "donner des leçons", appelez moi donc "Professeur".
                Je vous remercie tout de même de m’avoir accordé ces quelques instants.

                (*) Vous pourriez quand même vous nommer : vous remplissez le petit cadre en haut de votre commentaire. Merci pour tout le monde.

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                • Répondu par Auteur le 12 avril 2016 à  16:24 :

                  Changez de pseudo monsieur, c’est malhonnête, vous portez préjudice au véritable auteur de BD.

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                  • Répondu par Liaan L. le 12 avril 2016 à  20:32 :

                    Mais bon sang ?
                    Qui serait ce Liaan, auteur ?
                    J’ai vu qu’il y a un dessinateur né en 1965 qui se nomme Li-An.
                    Ce qui n’a rien à voir avec mon nom (sauf la prononciation !)
                    Jacques Martin partageait le même nom que Jacques Martin.
                    Une chanteuse se nomme Juliette, et ce n’est pas Juliette Gréco.
                    Une dessinatrice BD dans (À SUIVRE !) vers 1982/1983 signait Cécile, et n’a rien à voir avec une autre dessinatrice qui signe actuellement aussi Cécile.
                    D’un côté, on déplore que je dise ce que je pense de certaines bandes dessinées (que je "dézinguerait" même), que je porterais préjudice à un véritable auteur de BD (en quoi ?). D’ailleurs, je pense que cet auteur, ce Li-An pourrait s’exprimer et je pense qu’il en rigolerait.
                    Et vous voilà qui voudrais que je change de pseudo !
                    J’ai ajouté un L ensuite, cela ne vous suffirait donc pas ?
                    Je ne vais pas changer mon patronyme pour une histoire de possible confusion, non plus.

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                    • Répondu le 13 avril 2016 à  15:20 :

                      Jacques Martin (le dessinateur) était très en colère quand on le confondait avec l’animateur et humoriste.

                      Répondre à ce message

                    • Répondu le 13 avril 2016 à  15:23 :

                      "Je ne vais pas changer mon patronyme pour une histoire de possible confusion, non plus." Makyo à pris un pseudonyme parce que son patronyme (Fournier) était déjà utilisé par le dessinateur de Spirou.

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                      • Répondu par Liaan L. le 13 avril 2016 à  20:15 :

                        Bonjour
                        Vous, au moins, ne risquez pas l’homonymie, vu que vous ne prenez pas du tout de pseudo.
                        Bien joué.
                        Bonjour chez vous.

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                        • Répondu par Pseudo le 14 avril 2016 à  08:34 :

                          Bah, un Liaan de plus ou de moins dans la jungle des parutions...

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                        • Répondu le 14 avril 2016 à  15:57 :

                          Ben si, puisque vous me confondez avec d’autres intervenants anonymes (un pseudo est tout aussi anonyme par ailleurs, mais plus individuel) mais on ne peut me confondre avec un auteur qui, lui, à toujours un nom.

                          Répondre à ce message

          • Répondu par Liaan L. le 12 avril 2016 à  08:46 :

            Plus précisément, la partie destinée au feuilleton dessiné :
            http://blog.michel-loiseau.fr/?cate...
            Bonne visite.

            Répondre à ce message

          • Répondu le 12 avril 2016 à  18:43 :

            Si vous ne connaissez pas l’auteur (de bd) :https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Li-An

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            • Répondu par Liaan L. le 12 avril 2016 à  20:52 :

              Comme je le dis, Li-An n’a rien à voir avec Liaan sinon phonétiquement, Monsieur (ou Madame) qui ne signe pas).
              Et si vous voulez critiquer ce que je fais, n’hésitez pas à l’écrire sur le site où je "sévis" (Mais là, il vous faudra employer un "pseudo".)
              Avec mes remerciements anticipés.

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    • Répondu par Mister XY, jeune homme ambitieux ! le 11 avril 2016 à  19:47 :

      Il s’agit d’un livre-objet, ou d’une revue-livre : contenu dense (c’est quand même l’équivalent de plus de 4 albums standards), réalisés par les grands noms de la profession en bons termes avec Casterman. Le contraire d’(A SUIVRE)puisque composé uniquement de récits complets. Leur intérêt justifie t’il l’achat ? Là, c’est une autre histoire, où entrent en compte vos goûts personnels de lecteur (et aussi celui du rédacteur en chef, bien sûr !). Dans tous les cas, avec une presse BD moribonde, plus que décimée, il convient d’encourager toute nouvelle publication, même si elle s’adresse uniquement au circuit des libraires. Feuilletez là en librairie, ou lisez la en bibliothèque-médiathèque, faites vous une opinion par vous-mêmes. Moi j’achèterai le premier numéro pour voir ce qu’il en est...

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    • Répondu par Matthieu V le 11 avril 2016 à  20:46 :

      Il faut savoir : si vous voulez qu’on rénumère plus les auteurs, il faudra payer ces 200 pages plus cher. Pour 18 Euros, c’est un bon rapport quantité-prix (je ne l’ai pas encore lu et ne peux donc juger de la qualité, même si les planches présentées laissent rêver).

      En gros, vous voulez le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière.

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      • Répondu par Auteur le 12 avril 2016 à  00:19 :

        si vous voulez qu’on rénumère plus les auteurs, il faudra payer ces 200 pages plus cher.

        Pas du tout, il suffit de faire une vraie revue et d’en vendre 200 000 exemplaires. Là c’est comme Papier de Delcourt, ils misent d’en vendre 2000 exemplaires à des gens riches sans payer les auteurs correctement (50 euros la page dans Papier, là je ne sais pas). A suivre était une revue grand public.

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        • Répondu par Guerlain le 12 avril 2016 à  10:01 :

          puisque vous avez la formule magique pour vendre une revue à 200.000 exemplaires, tous les éditeurs et patrons de presse vont vouloir vous engager à tout prix. ne perdez pas votre temps ici, enfin.

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          • Répondu par Mister XY, jeune homme ambitieux ! le 12 avril 2016 à  15:13 :

            Exact ! S’il n’y a quasiment plus de titres en kiosques (à part Mickey, Spirou, Fluide, l’Echo et le Psikopat), c’est simplement parce que la vente de la presse n’y est pas rentable. Dernière tentative, Aaargh, qui semble malheureusement pas concluante en terme de ventes....

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          • Répondu par Auteur le 12 avril 2016 à  16:22 :

            Moi je n’ai pas de formule magique, mais c’est bien le boulot d’un éditeur, s’il ne sait pas le faire, qu’il change de travail.

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            • Répondu par Mister XY, jeune homme ambitieux ! le 12 avril 2016 à  19:34 :

              Il y a toujours plus d’éditeurs, d’ailleurs le nombre de livres sortis au premier trimestre 2016 est supérieur à celui du premier trimestre 2015 !

              Maintenant que voulez vous y faire si les goûts du public ont changé ? Ils sont impatients et préfèrent tout lire d’un coup ! ou alors sur tablette ou micro ! La presse quotidienne (Le Monde, Libération) ne doit sa survie qu’à la présence de riches mécènes, la presse hebdo est sans cesse à la recherche de nouvelles formules plus attrayantes. C’est dramatique pour les jeunes auteurs qui n’ont plus la possibilité de progresser des années comme ils l’ont fait longtemps dans les pages de Pif-Gadget, Pilote, Spirou ou Tintin (et aussi Métal, Circus, Charlie-mensuel, l’Echo, (A SUIVRE), etc. C’est aussi pénalisant financièrement parce que les prépublications dans la presse assuraient un revenu régulier qui permettait d’amortir le temps passé à la création et de fidéliser un lectorat. Si vous avez une solution viable économiquement, contactez vite les grandes maisons d’édition, elles vous accueilleront à bras ouverts !! Pour ma part, il serait suicidaire de s’aventurer sur ce marché peu porteur, et l’on ne peut reprocher aux éditeurs leurs efforts récents. Il y a bien une raison si Tcho, Pavillon rouge et Métal Hurlant (seconde série, distribuée uniquement en librairie) ont disparu.

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            • Répondu par Sergio Salma le 12 avril 2016 à  23:11 :

              haha et vous , auteur, c’est de toucher un maximum de lecteurs aussi. C’est splendide. Un producteur, un éditeur ce sont des magiciens ils transforment le talent de l’auteur en succès. Toujours . Sinon ils sont pas éditeurs. Bonne chance pour votre carrière. Si vous ne touchez pas de monde, changez de travail.Haha ! Merveilleux.

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            • Répondu le 13 avril 2016 à  00:23 :

              L’écho des savanes, fluide, métal hurlant, le psychopat, mormoil, tousse-bourin, frilouz ont été créés par des auteurs. Qu’attendez-vous ?

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              • Répondu par Mister XY, jeune homme ambitieux ! le 13 avril 2016 à  14:48 :

                Un auteur talentueux n’a pas besoin de trouver un éditeur audacieux ; il lui suffit de créer son blog, de cumuler quelques dizaines de milliers de likes, et les propositions de contrats vont affluer....

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                • Répondu par Liaan L. le 14 avril 2016 à  13:36 :

                  Il suffit de créer son blog et de cumuler des œuvres... et de se faire ainsi "gauler" tout son travail par des personnes malveillantes.

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  • Casterman - Pourquoi Pandora ?
    12 avril 2016 18:24, par La plume occulte

    De toute évidence Raoul Cauvin n’était pas disponible......

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