Diabolic Garden, T2 - Par Ichigo Shiraki - Ki-oon

3 juin 2011 0 commentaire
  • Personnages stéréotypés et faibles, scénario sans intérêt, humour raté... sont autant de défauts qui démontrent que l'auteur a encore beaucoup de travail.

Genji débarque avec une nouvelle affaire pour Tsukasa, le maître des sceaux. Des démons suceurs de sang se seraient installés sur Terre et pas mal de victimes auraient disparu pendant le concert d’un groupe de rock très populaire : Dampire. Ceux-ci organisent justement une audition pour trouver de jeunes talents. Tsukasa charge donc Kanon, son serviteur, et Geshtalt, un démon venu se venger mais trop couard pour passer à l’acte, de réussir l’audition pour approcher le groupe Dampire. Et pour les accompagner, il fait appel à Luna, sa petite sœur.

En dehors du personnage de Geshtalt, ce tome n’a pas de lien avec le précédent. On suit le maître des sceaux sur une histoire indépendante avec, il le faut bien, un début, un milieu et une fin. Kotone, l’héroïne du premier tome, a disparu et il n’y a pas vraiment de fil conducteur dans ce titre.

Le scénario montre très vite ses limites. Il se révèle pauvre, sans réel rebondissement et, malgré une tentative de turn-over, la fin est plutôt convenue.

Le dessin semble s’être amélioré, mais pas suffisamment pour faire oublier la pauvreté des décors et le vide relatif des cases. Ajoutez à cela la mise en page dépourvue de toute originalité, l’abus de trames sombres et l’absence de vrais méchants. Diabolic Garden n’est définitivement pas un manga qui marquera les esprits.

(par Stéphanie Francqueville)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

  Un commentaire ?