EgoVox - T2 : Le jour où je me suis rencontré – Par Céka, Yigaël & Nikopek - Akileos

29 février 2008 0
  • Série de science-fiction humoristique, EgoVox quitte les décors urbains du premier tome pour une cité rebelle enfouie dans la jungle. Les références à {Star Wars} se multiplient…

À bord du vaisseau de Welldone, Wooker et ses compagnons se sont échappés d’Egosfer pour rallier une base rebelle. Les opposants à la dictature d’Ego-One décident de supprimer EgoVox, le journal prédictif, pour ainsi déstabiliser la population et la pousser à l’émeute. Wooker, d’abord contrarié par sa nouvelle condition d’homme libre, finit par se porter volontaire pour diriger la mission d’infiltration dans Egosfer...

La relation Wooker-Leïto ressemble à celle de Han Solo et Leïa, Astérion parodie par moment Dark Vador, et les fans de la saga de Georges Lucas s’amuseront à poursuivre la liste. Avec ces nombreuses références à la première trilogie Star Wars, le scénario de Céka perd un peu en originalité mais demeure tout de même captivant. Dans ce deuxième épisode, l’action est préférée à la description d’organisation sociale. Sur un ton faussement naïf et résolument divertissant, Céka placarde ici et là les comportements égoïstes de nos sociétés contemporaines.

EgoVox - T2 : Le jour où je me suis rencontré – Par Céka, Yigaël & Nikopek - Akileos

À la couleur, le relais s’effectue sans heurt entre Yigaël et Nikopel, un nouveau venu dans le monde de la BD. Yigaël reste dans le ton du premier opus, à savoir un graphisme léger et rond à tendance "cartoon". Le découpage est varié et fluide, tandis que le détail des décors reste versatile d’une case à l’autre.

La trilogie EgoVox a de quoi séduire un large public et lui garantir un sympathique moment de détente.

(par Laurent Boileau)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

  Un commentaire ?