Geluck : Le clown et le philosophe

1er novembre 2003 2 commentaires
  • Avec la commémoration des 20 ans du Chat, son exposition « {Le Chat s'expose} » à Paris et son nouvel album « {Et vous ? Chat va ? }» (Casterman), Philippe Geluck a atteint des sommets de notoriété. Fruit d'un travail acharné, cette fantastique ascension n'a pourtant que quelques années. Avec Philippe Geluck, nous en refaisons le parcours.

Geluck : Le clown et le philosophe  J’ai l’impression que c’est un sacré enjeu pour toi, cette expo.
-  Oui. Je ne suis pas sûr que ça marche. Pour assurer un grand nombre de visiteurs, il faut un sacré battage publicitaire.
-  Tu rigoles ? On n’a jamais vu ça. Des affiches dans tout Paris, des spots télés…
-  C’est vrai.
-  Ta notoriété en France doit beaucoup à Laurent Ruquier. Comment l’as-tu rencontré ?
-  En 1996, un an après le début de ma collaboration à Info-Matin. J’y succédais à Martin Veyron…
-  Qui s’était fait virer à la suite d’un « dérapage » (une histoire de chercheurs pour un vaccin sur le Sida qui « perdaient les pédales »). Un humour peu apprécié par la direction du journal.
-  La direction avait décidé de l’évincer suite à ce gag malencontreux. J’ai su après que Rousselet n’était pas sensible au travail de Veyron et qu’il avait choisi ce prétexte pour le débarquer. Ils avaient proposé le poste à plusieurs autres dessinateurs qui avaient poliment décliné. Quand ils m’ont appelé, j’ai tout de suite trouvé la proposition intéressante. N’étant pas Parisien, j’étais à peine au courant de l’incident. J’ai appelé quelques dessinateurs qui m’ont dit : « Il n’y a aucun souci, tu n’es pas responsable de cette situation  ». J’ai accepté et j’ai vécu une belle aventure. Le journal en était dans sa deuxième année. Il s’est arrêté le jour de la mort de Mitterand. Quand on sait que Rousselet était l’ami personnel du président et son exécuteur testamentaire, c’est surprenant. Le journal du lendemain était prêt. Il n’est jamais sorti. Il est probable que si les financiers avaient soutenu Info Matin quelques semaines encore, il serait encore là aujourd’hui. Ruquier était apparu dans ce quotidien six mois avant la fin, avant l’été, et nous partagions, l’un et l’autre, la dernière page. Jusque là, il était allergique à la BD et Le Chat ne semblait pas l’intéresser. Plusieurs fois, l’attachée de presse de Casterman avait essayé de faire passer mes livres dans ses émissions. Sans succès. Je crois que, dans Info Matin, Ruquier, qui était un dévoreur de presse et d’information, a fini par s’habituer à mes histoires. Au début, personne n’aimait Le Chat dans la rédaction. Au bout de quatre mois, il en était devenu la mascotte. Une étude sur le lectorat du journal a révélé que 70% des lecteurs commençaient leur lecture par ma BD. C’était un signe. En septembre, Ruquier lance les Niouses, une émission sur TF1 qui dure cinq épisodes, puis il revient sur France Inter avec un nouveau concept : Les P’Tits Déjs.

Laurent Ruquier
lors de l’inauguration "Le Chat s’expose"

Un vieux routier de la radio et de la télé

Il est seul avec trois invités, le matin de 9 à 10 heures, et fait des discussions à bâton rompu sur l’actualité. Très peu de temps après la disparition d’Info matin, Je reçois un coup de fil de France Inter m’invitant à participer à cette émission. Ruquier me dit : « Vous êtiez sur la même page que moi. Ce serait sympa que deux naufragés de la presse se retrouvent à la radio  ».
Je pétoche rien qu’à l’idée de me trouver face à lui.
-  Pourtant, en Belgique, tu en fais des émissions radio.
-  Oui, depuis 1979, j’avais des centaines d’émissions radio et de télé à mon actif. Mais, dans ce genre d’aventure, je me sens toujours un débutant quand je change de créneau, de station, de chaîne, ou de concept.
-  A 80 ans, Chaplin disait : « Nous sommes tous des amateurs  ».
-  Voila. En tout cas, des débutants. Dès la première émission, je me retrouve avec Bruno Masure qui présentait encore le 20 heures et la romancière Françoise Xénakis. Cela se passe bien. Je suis décontracté. Je sors des trucs. Du coup, à la fin de l’émission, Ruquier me dit : « Cela s’est bien passé. On refait ça ?  ». Deux semaines plus tard, j’en refais une autre. A la troisième fois, ils m’ont demandé de venir régulièrement un jour de mon choix et de faire partie des chroniqueurs réguliers. J’y suis depuis cette époque-là. Avec Claude Sarraute, Isabelle Alonzo ou Miller, je dois faire partie des plus vieux.
-  A un moment tu arrêtes de venir à Paris.
-  Oui, j’avais trop de travail en Belgique où je participais quotidiennement à des émissions télé comme Le Jeu des Dictionnaires et à La Semaine infernale une fois par semaine le samedi. Cela faisait six émissions d’une heure que l’on mettait en boîte en une soirée, le jeudi soir, en public. C’était lourd. Il y avait de l’écriture, l’enregistrement, une dépense d’énergie forte. Ces allers-retours à Paris devenaient fastidieux (c’était l’époque où le train roulait moins vite). J’ai arrêté pendant plusieurs mois. Je recevais des coups de fil très flatteurs qui me disaient : « Tu nous manques ». A l’occasion d’une émission de promo de l’un de mes bouquins, j’y suis retourné. Nous avons tellement ri, l’émission était tellement formidable (elle était redevenue publique à 11 heures), qu’ils m’ont dit : « Tu dois revenir ». J’y suis alors revenu jusqu’à aujourd’hui.

Dans son atelier
face à la feuille blanche. Photo :© DP

"J’ai décidé de tout arrêter pour le dessin."

-  C’est la Belgique qui fait les frais de cette décision.
-  Je faisais l’aller-retour entre la Belgique et la France, c’était exténuant. Il m’est arrivé de partir à 5 heures du matin, de prendre le train pour Paris, d’y faire deux heures avec Ruquier sur France Inter, de revenir en Belgique le jour même. Ma voiture m’attendait à la Gare du Midi à Bruxelles et, de là, je devais filer jusqu’au fin fond de la Wallonie où je devais enregistrer six émissions avec l’équipe du Jeu des Dictionnaires jusqu’à deux heures du matin. J’ai continué à ce rythme jusqu’en 1999. Je faisais La Semaine infernale depuis 12 ans. Ça tournait en rond. Des têtes nouvelles arrivaient dans l’équipe et proposaient des trucs que j’avais fait trois ans auparavant. J’ai décidé de tout arrêter pour me consacrer au dessin.
-  Parce que, depuis tout ce temps, tu n’as jamais arrêté de dessiner.
-  Jamais. Je produisais un page par semaine à laquelle s’ajoutait, lorsque je travaillais pour Info Matin, un strip quotidien, sans compter des pages pour A Suivre. C’était donc soutenu. Je venais d’avoir 45 ans, je vivais à un rythme échevelé. J’ai décidé de tout arrêter pour le dessin et de prendre un peu de bon temps.
-  Tu peux te le permettre : tes albums commencent à bien se vendre. Quel est le tirage d’une nouveauté à ce moment ?
-  Entre 80 et 100.000 exemplaires.
-  Aujourd’hui, c’est combien ?
-  350.000 exemplaires. C’est l’effet télé. Avant de passer sur les chaînes françaises, j’avais atteint 150.000 exemplaires, dont 70.000 en Belgique.
-  En 1999, donc, tu arrêtes tout en Belgique et tu te rends une fois par semaine à Paris.
-  Oui. Je pense remonter sur les planches. Je travaille sur la mise en scène d’un spectacle du Docteur G. Je commence à répéter avec Patrick Chaboud. Fin juin, Ruquier annonce à son équipe qu’il quitte France Inter et qu’il a signé avec Europe pour un billet matinal où il est seul. Pas de problème : tout le monde a un métier qui l’occupe, on lui souhaite bonne chance et on est heureux pour lui. Je me retrouve sans une caméra, sans un micro, plus que ma feuille de papier. Je suis libre. Je pars en vacances en Italie avec des amis.

Geluck avec Drucker
et Jean-Pierre Coffe, sur le plateau de Vivement Dimanche. Photo : © DP

En trois jours, tout bascule.

-  Ça ne dure pas.
-  Non. Ma femme et moi sommes au bord de la piscine. Il y a du soleil. Il est quatre heures et demi. Le téléphone sonne. C’est France Inter qui me demande de reprendre la case de Ruquier avec une équipe composée de Bruno Masure, de Laurence Boccolini, une quotidienne, cinq fois par semaine. Je décline poliment. Je voulais arrêter, je n’allais pas reprendre de plus belle ! Ils me disent : « Réfléchissez ! ». Le lendemain, même heure, le téléphone sonne à nouveau. Cette fois, c’est Ruquier qui est en Italie et qui me dit : « France Inter va t’appeler ». Je lui réponds : « C’est déjà fait et ça ne m’intéresse pas ». « Ah, bon. Alors il faut que je te parle d’un projet top secret. On va faire sur Europe 1 une émission pour faire face aux Grosses Têtes. Je rassemble l’équipe. Est-ce que tu es partant ?  » Je lui dit oui sans hésiter. Le lendemain, même piscine, même heure. Un vrai gag. C’est Michel Drucker qui me dit : « J’ai appris que Ruquier arrêtait son émission sur France Inter, je lui ai parlé de mon projet de rassembler quelques chroniqueurs dans une émission le dimanche après-midi. Gérard Miller et Bruno Masure sont d’accord. Si vous êtes d’accord, j’ai mon trio. » Je lui réponds que rien ne s’oppose à ce que je lui dise oui, et que donc : c’est oui.
-  Ruquier est au courant de sa démarche ?
-  Oui, mais Drucker ignore tout de son projet. Ruquier nous avait demandé de garder le secret jusqu’en septembre.
-  En trois jours, ton plan de retraite tombe à l’eau. Entre-temps, Ruquier lui aussi revient à la télé. Tu arrives à organiser ton emploi du temps ?
-  C’est hallucinant. Ruquier et Drucker me proposent leur planning chacun de leur côté et ils s’accordent miraculeusement. Je fais l’émission de Drucker, je dors une nuit à Paris, je fais les deux émissions de Ruquier le jour suivant.
-  Tes débuts avec Drucker se passent comment ?
-  J’étais en pays de connaissance : il y avait Bruno Masure et Gérard Miller avec qui je m’entendais très bien. En même temps, je me posais la question : Comment allais-je trouver ma place ? Je me suis acheté un costume pour l’émission et, devant son prix, je me demandais si je tiendrai assez longtemps pour l’amortir. Je pensais vraiment que j’en aurais au mieux pour deux ou trois semaines. Je voyais Drucker me dire : « Vous êtes gentil, mais nous avons pensé à quelqu’un d’autre. »
-  Finalement, tu es celui qui est resté le plus longtemps.
-  Je n’en reviens toujours pas. Au début, je sentais que Drucker me cherchait. Nous ne savions ni l’un, ni l’autre, ce que nous allions faire. Lors des premières émissions, il me passe peu la parole. L’homme intéressant, c’est Gérard Miller. Tous les malades mentaux que nous sommes sont naturellement subjugués par un psychanalyste car il sait sur nous des choses que nous ignorons. Bruno Masure était l’icône du 20 heures, le présentateur le plus aimé des Français, l’homme aux quatre 7 d’Or. Moi, j’étais peu connu de Drucker, un inconnu pour les téléspectateurs et surtout pour l’invité. Vas-y, démerde-toi au milieu de tout ça ! J’ai renversé la vapeur lorsque, à un moment, Drucker me coupe la parole. Là je me suis rebellé et je lui ai dit : «  Mon cher Michel, vous m’interrompez. Moi, cela fait trente-cinq ans que je vous regarde à la télé et je ne vous ai jamais interrompu. Laissez-moi terminer ma phrase  ». Il s’est mis à rire. Lors de l’émission avec Bedos, il a vraiment compris jusqu’où je pouvais aller. Je lis d’abord ceci : « Cher Monsieur Geluck. Ma femme n’écoute jamais ce que je dis. Elle fait rien qu’à regarder la télé et elle ne m’écoute pas. Pouvez-vous demander à Monsieur Drucker de lui lire ce message pour qu’enfin, elle écoute ce que je veux lui dire ?  » Et là, je tends un papier à Drucker qui est obligé de lire face à la caméra des horreurs : « Tu vois pas la vaisselle qui te reste à faire, feignasse ! Qu’est-ce que t’attend pour te bouger ton gros cul, etc. ». Effondré de rire, il me rend le texte, je lui dis merci et j’ajoute : « C’était signé Edouard Balladur ». Là-dessus, Bedos part en vrille et c’est le fou rire généralisé. J’avais commencé à me lâcher. Pas tout à fait quand même car cela reste un exercice difficile qui demande de la préparation, de la lecture, du dosage. Parfois, j’ose des choses face à des gens plus guindés. Cela passe moins bien qu’avec un Serge Lama qui rit tout le temps. La difficulté, c’est d’être bon dans un cours laps de temps.

Drucker : "Un sacré déconneur".

-  Avec Ruquier, cela a l’air plus improvisé.
-  Je ne prépare quasiment rien. Je lis un dossier qui nous est préparé, mais je le survole. Je fais confiance à mon sens de l’improvisation. La différence entre la télé, (On a tout essayé sur France 2), et la radio (On va s’gêner sur Europe 1), c’est le nombre de sujets, plus important qu’à la télé où on dispose de moins de temps.
-  Drucker, comme Ruquier, sont des angoissés ?
-  Drucker, oui. Pas Ruquier. Laurent, c’est un cheval fou qui n’a aucune limite d’énergie, ni d’idée. Il prend un plaisir fou à animer. Drucker adore rigoler. On connaît tous « le gendre idéal », mais c’est un sacré déconneur. C’est ce que j’arrive, de temps en temps, à faire ressortir.

Dans la loge
avec Pierre Bénichou. Photo : © DP

- J’ai vu en coulisse que Bénichou te soumettait ses textes.
-  Il me demande mon avis, mais ma réponse ne changerait de toute façon rien : il est comme cela, il raconte ses textes auprès de tout le monde, non pour leur demander leur opinion, mais par besoin de les dire.
-  Dans On a tout essayé, le jeu de rôle a l’air assez fixé : Steevy, le jeune écervelé, Sarraute, la mammy effrontée, Alonzo, la féministe, Miller, l’imprécateur gauchiste…
-  Est-ce que ce sont des rôles ? Je crois qu’il y a deux faces à ce casting. D’un côté, il y a ceux qui sont au premier degré, comme Steevy qui apparaît comme un jeune mec de droite, pas con mais sans instruction. Il a un instinct formidable et il est très intelligent dans la façon qu’il a de mener sa barque. Il faut se rappeller qu’il est le seul rescapé du Loft qui passe encore à la télé. De l’autre, il y des gens qui, comme moi, opèrent sur le second degré. Est-ce que Miller joue un rôle ? Je ne pense pas. Alonzo non plus. Le génie de Ruquier est d’utiliser les gens pour ce qu’ils sont.
-  Quand tu fais de l’humour pour le Chat, tu es totalement dans un autre état d’esprit ?
-  Oui, je pense.
-  C’est un travail de moraliste ?
-  En tout cas, jamais de moralisateur. Je navigue entre le statut du clown et celui du philosophe. Quand le Chat dit : « Mettre le pied sur une mine anti-personnelle est un grand pas pour l’homme et un pas en arrière pour l’humanité », cela fait réfléchir. Quand il dit : « Quel est le point commun entre une sauce napolitaine et un robot ? Ils sont tous les deux automates  », c’est plus crétin. Mais j’aime les deux faces de cet humour. Parce que je suis à la fois un homme de cœur et de conviction mais aussi, dans le même temps, un sale gamin qui fait des pieds de nez, si possible dans le dos des gens.
-  Tu es ressenti comment par le public, comme l’auteur du Chat ou comme le mec qui passe à la télé ? Dans les coulisses de chez Drucker, j’entendais : "Comment va le Chat ? " La télé a fait connaître ton personnage.
-  C’était logique. J’étais l’inconnu. On me présentait alors comme l’auteur du Chat. Le public du Chat est très large. Il n’y a, ni limite d’âge (sauf les plus jeunes), ni limite de classe sociale. C’est très bizarre.

Le bon sens du Chat
© Casterman/Ph. Geluck

Giscard est devenu fan.

-  Quand on voit les personnalités qui passent à la télé, on a l’impression qu’ils le connaissent depuis toujours. Ce n’est pas très sincère…
-  Il a parmi eux quelques-uns dont je sens bien qu’ils l’ont découvert la veille. Mais chez certains, comme François Bayrou ou Danielle Evenou par exemple, il y avait une vraie connaissance du personnage, depuis de nombreuses années. Il y a aussi le cas de Giscard qui a découvert le Chat au moment de l’émission. En sortant, il me dit combien il avait apprécié le dessin qui montre Zola dans un jacuzzi, une vieille gravure que j’avais détournée. Il me fait part de son intention d’acheter la série. Evidemment, je la lui envoie. A chaque nouvel album, il m’envoie une gentille lettre. Il est devenu fan.
-  Dans le catalogue, tu as droit à un hommage de Raymond Devos, le compliment n’est pas mince. C’est un humour proche du tien.
-  Oui, comme moi, il utilise le contresens des mots pour y trouver un sens. Son texte m’a fait plaisir.
-  Quand deux humoristes se rencontrent, ils font de l’humour ?
-  Avec quelqu’un comme Bedos, indubitablement. Il est clair que c’est quelqu’un que j’aime beaucoup et qui me fait rire. Il aime rire des puissants, il aime rire dans le dos et parfois à la face des gens. Ce sont des conversations de potaches, mais parfois sur des sujets graves. Quand je vibre avec quelqu’un, c’est qu’il a un côté gamin.
-  Dans cette galerie de personnalités, qui t’a le plus marqué ?
-  Incontestablement, Johnny. Il est phosphorescent, magique. Je l’avais croisé quelques années auparavant. J’avais été invité à une « spéciale Belgique » de Champs-Elysées avec Drucker, déjà. Je suis passé devant sa loge. La porte était ouverte. Johnny était là. Comme je le regardais, il a juste levé les yeux et j’ai senti comme deux lasers qui me transperçaient. Quand je l’ai revu plus tard, ça allait un peu mieux.

Propos recueillis par Didier Pasamonik, le 2 octobre 2003.

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

 
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2 Messages :
  • > Geluck : Le clown et le philosophe
    8 décembre 2003 11:28, par Solenn.

    Tres belle interview et tres intéressante !

    "MONSIEUR" Gelluck est vraiment un artiste hors norme. Son humour, tantot noir tantot "décalé" est à mourir de rire.

    Franchement , Mr Gelluck c’est un plaisir de vous avoir en France. Hormis le succès incontestable du "chat ", vous êtes tout simplemnt génial.
    Je savoure vos passages a" on a tout essaye" , car vous avez toujours une replique qui vient au bon moment pour contrecarrer vos collegues chroniqueurs et c’est un vrai régal.

    Pour ça , Mr gelluck , je vous tire mon Chat’pot.
    Je vais aller visiter votre expo bientot..Je sais deja que je vais aimer ! c’est certain !

    Au plaisir de vous revoir ou vous relire !
    Une jeune admiratrice.

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    • Répondu par Brume le 10 décembre 2003 à  01:53 :

      Pourquoi avoir mis 2 L à Geluck ? Il s’envole bien sans cela !
      Sa lettre à l’Impératrice Farah fut un sommet...
      Exquis !

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