Génération mal logée - L’Intégrale - Par Yatuu - Vents d’Ouest

6 octobre 2015 2 commentaires
  • Prise dans une grande école parisienne, Videl exulte ! Mais très vite, elle déchante : les frais de scolarité et la vie à Paris sont loin d'être gratuits. À cela s'ajoute les problèmes de logement, loin d'être une sinécure. Une chronique douce-amère sur la condition terrible des mal-logés en France.

"Deux millions de logements vacants et dix millions de mal-logés en France, cherchez l’erreur !" dit un des protagonistes de l’album.

Videl, arrivée à Paris, bute contre tous les problèmes que rencontrent les nouveaux arrivants à Paris : cherté des loyers, caution exorbitante, arnaques en tous genres et surtout... une offre insuffisance d’appartements décents.

La solution est la colocation, mais là encore, les embûches ne manquent pas : colocataires imbuvables, bruyants, un peu lourds... Et encore, la sueur qui monte au front lorsque l’un de ceux-ci se barre sans crier gare. Reste l’option du squat, jusqu’à ce que les propriétaires décident de déloger tout le monde, manu militari.

La chronique de Yatuu a de particulier que tout ce qui est raconté concernant la question du logement est très juste. Quiconque a vécu ces situations s’y reconnaîtra. En ces périodes où les étudiants cherche (parfois en vain) une chambre à louer, cet album peut servir de vadémécum, histoire de retrouver le sourire avant de repartir à l’assaut des petites annonces.

Blogueuse, Yatuu réunit là toute son expérience, avec humour en dépit de situations parfois désespérantes.

Génération mal logée - L'Intégrale - Par Yatuu - Vents d'Ouest
Génération mal logée - L’Intégrale - Par Yatuu (c) Vents d’Ouest

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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2 Messages :
  • Yatuu:Génération mal dessiné.

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    • Répondu le 6 octobre 2015 à  20:01 :

      Et ce n’est pas une question de génération, mais de classe d’âge. Il y a 30ans, je logeais dans une chambre minuscule, tapissée avec les feuilles disparates d’un catalogue de tapisserie (tellement moche que j’avais collé dessus du journal), et avec les chiottes à l’étage, communes à quatre logements. Plus personne n’accepterait de louer un logement pareil de nos jours. Et pourtant j’y ai d’excellents souvenirs, paradoxalement... Et c’était mieux dessiné à l’époque aussi.

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