Haru Hana, sentimental comedy, T1 - Par Yuana Kazumi - Tonkam

17 janvier 2009 0 commentaire
  • Hana vient d'arriver à Tokyo. Elle débarque de sa campagne avec son caractère enjoué et curieux et surtout rêveur. Elle emménage chez sa sœur ainée qui lui trouve un job dès le premier jour. Enfin, le mot 'travail' est un bien grand mot puisque la lycéenne a en réalité été 'vendue' à un salon de massage.

Elle devra travailler plusieurs mois comme femme de ménage pour rembourser les dettes de sa sœur. Mais une fois sur place, elle retrouve Haru, l’un de ses camarades de classe qui est le masseur vedette (et l’unique) du salon. Or, celui-ci adore taquiner la jeune fille et pour cela, il la prend constamment dans ses bras. Car Hana a un problème : elle est allergique aux beaux garçons et fait des crises d’urticaire à chaque fois qu’elle entre en contact avec une personne du sexe opposé.

Voilà une histoire plutôt atypique ! La jeune Hana est à la fois attirée par la gent masculine et souhaite éviter le plus possible son contact. Ce n’est donc pas une héroïne qui cherche l’amour, figure que l’on retrouve de plus en plus dans les mangas. De l’autre côté, Haru est un jeune garçon étrange qui a développé une hypersensibilité vis-à-vis des émotions d’autrui qu’il perçoit par simple contact. On peut dire qu’ils forment un couple plutôt bizarre pour une histoire tout aussi bizarre.

Les dessins sont mignons, pas spécialement recherchés mais maitrisés. Il en est de même pour la narration. Un manque de travail au niveau des décors et des personnages secondaires est à déplorer, tant au niveau du dessin avec ses figures androgynes, que du développement, puisqu’on ne sait absolument rien d’eux. Le rythme est assez rapide, trop peut-être et les informations concernant les héros sont distribués à chaque chapitre, de manière irrégulière, sans surprise et parfois sans suite logique. Le tout reste agréable et nous fait sourire.

(par Stéphanie Francqueville)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

  Un commentaire ?