Hayate The Combat Butler,T1 & 2 - Par Kenjiro Hata - Kana

26 septembre 2010 0 commentaire
  • Situations burlesques, humour et une pointe de romantisme sont au programme de ce nouveau shonen. Malgré un côté déjanté et quelques bonnes idées, ces deux premiers tomes peinent à convaincre.

Hayate Ayasaki est un adolescent débrouillard qui accepte des petits boulots pour palier à l’irresponsabilité de ses parents. Mais voilà qu’un jour de Noël, il apprend que ceux-ci, pour rembourser une énorme dette de jeu, l’ont vendu à des yakuzas qui disposeront de ses organes. Afin d’éviter le pire, Hayate cherche un moyen de récolter la somme nécessaire. C’est ainsi qu’il planifie un kidnapping. Malheureusement, il se fait doubler par ceux-là même à qui il a été vendus. Il sauve donc de leurs griffes la jeune Nagi, fille unique d’un milliardaire. Pour le remercier, elle éponge la dette du lycéen et lui propose de travailler pour elle comme majordome dans le but de la rembourser. Un échange de service en théorie honnête, mais peut-être pas autant en pratique...

Hayate The Combat Butler,T1 & 2 - Par Kenjiro Hata - Kana
Couverture du tome 2
HAATE NO GOTOKU ! © 2005 Kenjiro HATA / Shogakukan Inc.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Hayate The Combat Butler démarre sur une idée surprenante. Ce pauvre garçon a vraiment de bien mauvais parents ! Et pourtant il parvient à rester positif. Sur ce point, Kenjiro Hata a su créer des personnages plutôt intéressants avec des caractères tranchés. Malgré tout, on ne parvient pas vraiment à s’attacher à eux ni à s’intéresser à ce qu’il leur arrive. La faute au scénario trainant en longueur et parfois confus. De plus, en dépit d’une certaine bonne humeur ambiante, les gags ne sont pas toujours très drôles. Graphiquement, le trait du mangaka n’a rien d’exceptionnel mais reste agréable.

Pour le moment, Hayate The Combat Butler ne remplit pas franchement son contrat. Le mélange d’action et d’humour promis aurait plutôt tendance à ennuyer. La série décollera-t-elle dans le prochain volume ? Affaire à suivre...

(par Baptiste Gilleron)

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