Jean Van Hamme et ses "Mémoires d’écriture"

11 juin 2015 8 commentaires
  • Le scénariste-vedette de ces quarante dernières années parcourt pour nous le livre de sa vie, émaillé par des événements personnels, mais surtout par les différents travaux, projets et scénarios qui lui confèrent son statut actuel. Cette autobiographie conserve le ton de ces récits : souvent drôle, parfois sensible ou mordant à l'endroit de ses anciens partenaires, mais toujours d'une efficacité remarquable !

XIII, Largo Winch, Thorgal, Les Maîtres de l’Orge, Histoire sans héros, Le Grand Pouvoir du Chninkel, Epoxy, Blake & Mortimer, Corentin, Lady S, Wayne Shelton,... En consultant cette longue liste de séries et d’albums à succès, il est difficile de contester la place acquise par Jean Van Hamme en cinquante années d’écriture pour la bande dessinée.

Ses chiffres de vente donnent le tournis, son apparente facilité à cumuler les succès, et parfois son arrogance parfois affichée ("La modestie est un vilain défaut", écrit-il) peuvent laisser croire que le scénariste a appliqué une recette commerciale avérée tout au long de sa carrière. Mais comme il le constate lui-même : "Battons en brèche la légende qui veut que tout ce que j’écris se transforme en or. En or, parfois, peut-être, c’est arrivé. Mais en déception souvent et en sueur toujours."

Voilà qui résume bien le ton de ces Mémoire d’écriture qui viennent de sortir chez Grand Angle (Bamboo) : un passage en revue de sa vie et de sa carrière, passant en revue les albums qu’il a écrits. On se rend alors compte que de nombreux projets ont dormi dix ou vingt ans dans des tiroirs avant de finalement voir le jour sous une forme ou une autre. Chacune de ces évocations qui font le lien avec bien des auteurs et des personnalités de la bande dessinée son racontés avec un sens inimitable de la formule qui confère à l’ouvrage un rythme indéniable.

De sa jeunesse à sa démission de chez Philips

On ne peut entamer une autobiographie sans parler de ses années de jeunesse qui vous marquent à tout jamais. Sans pathos, de son écriture dynamique, efficace et souvent teintée d’une autodérision "bien belge", le scénariste explique son parcours : son héros de père (la maman de Van Hamme est morte en 1941 alors qu’il n’avait que deux ans), la bibliothèque familiale qui lui a plus tenu compagnie que les condisciples de son école éloignée, ainsi que les voyages qu’il réalise pendant ses vacances.

Si certains amateurs y décèleront les clés de son succès, la première piste sérieuse vient peut-être de ce premier "salaire" : un chèque rétribuant une des ses nouvelles que son père avait envoyée à un magazine littéraire qui décida de la publier. Comme au XIXe siècle ! Van Hamme ne l’encaissa jamais, conservant cette relique comme le sou porte-bonheur de l’Oncle Picsou !

Jean Van Hamme et ses "Mémoires d'écriture"
Une nouvelle écrite par "{{Vanam}}" en 1973 a servi de base à ce nouvel album.
© Bamboo

Mais ses débuts ne furent pas longtemps roses. Notre passionné d’écriture explique qu’il a cumulé les divers boulots en parallèle de ses études : « nègre » pour un employé de la Sabena [1], relecture et impression des thèses de son université, traduction de strips américains, écriture des résumés des romans de western publiés par Dupuis, rédaction, "à ses heures perdues de pseudo-reportages pour Le Moniteur automobile narrant les tribulations imaginaires d’un joyeux camionneur", etc.

Car si Van Hamme reste modeste sur sa licence d’ingénieur commercial acquise dans une des plus prestigieuses écoles de commerce belge (Solvay), il rappelle qu’il a profité de son passage à l’université pour obtenir également une licence de journalisme, parmi d’autres "papiers"[sic].

Ses premiers pas dans la bande dessinée furent le fruit d’une opportune rencontre avec Paul Cuvelier. L’auteur-peintre, amateur de modèles sensuels, cherchait un scénariste pour s’évader de son "Corentin lisse et de haute moralité". Van Hamme décrit ainsi comment il se lança dans l’aventure, sur la base d’une promesse embrumée par les alcools de la soirée, et donna à cette héroïne grecque le nom du produit qu’il vendait en Europe et au Moyen-Orient pour son entreprise : la résine Epoxy. Si le livre n’eut pas le succès escompté en raison de sa sortie en plein Mai 68, sa complicité avec Cuvelier lui permit d’écrire deux scénarios de Corentin, et surtout de lui ouvrir les portes du Journal Tintin.

Le scénariste explique comment il alla trouver Franquin, Morris, Peyo & Roba pour expliquer sa démarche. Mais un livre paru en 1968 permit à Dupuis de sortir l’importun.
© Bamboo

Le grand scénariste Greg, alors rédacteur en chef du Journal Tintin, le prit sous son aile, pour lui refiler d’autres auteurs en manque de scénaristes. Dans cette "valse de reprises", Van Hamme dresse le portrait de ces séries qui ont souvent moins marqué le public : sa petite collaboration sur Modeste & Pompon, sur Michaël Logan qui avait tout d’une grande saga, sur Domino qui l’amusait tellement dessiné par le prestigieux Chéret, le dessinateur de Rahan, la sympathique collaboration avec Géri, la (très) petite contribution aux gags de Gaston Lagaffe pour Franquin, etc. Derrière des détails éditoriaux qui vont intéresser le profane, mais qui sont souvent connus des amateurs, ce sont les portraits racés de ses partenaires que Van Hamme dresse en quelques traits, qui font la saveur de ces mémoires.

Sans retenue, le scénariste met les choses au clair : tel dessinateur qui ne l’a jamais payé, tel autre avec qui l’entente artistique et amicale atteignait les sommets, un troisième dont les demandes financières cassèrent une série dans son élan, etc. Même avec Dany, Van Hamme mêle le chaud et le froid, écrivant sa reconnaissance au dessinateur d’Olivier Rameau d’avoir cru dans le projet fou d’un jeune scénariste, mais notant qu’il refusa sa part dans la propriété des planches. Et de démontrer par l’exemple de la couverture de l’édition de luxe, "la place qu’on accordait à l’époque à celui qui fournissait l’histoire, les dialogues et même (comme toujours dans mon cas) le découpage.".

L’ensemble de l’ouvrage est en effet illustré par des couvertures emblématiques de la carrière de Van Hamme, mais aussi des photos, des planches et des essais inédits, des pages de manuscrit, des synopsis d’une rigueur remarquable, des croquis, et surtout quelques hommages graphiques réalisées par ses partenaires (Rosinski, Griffo, Dany, Denayer, Giraud, Vance, Vallès, etc.)

L’hommage de Dany à Van Hamme
© Bamboo

Quand le hasard fait une nouvelle fois bien les choses

1976 est une année charnière pour Van Hamme : engoncé dans son cocon doré chez Philips, mais qui l’éloignait de la vie d’aventurier qu’il aimait (il écrivait des rapports géopolitiques lors de ses visites en Afrique, Moyen-Orient et Extrême-Orient), il donna sa démission le 1er avril, pour se lancer dans l’écriture de romans. Et il reprit le personnage qu’il avait inventé en une nuit à New York, alors qu’il accompagnait Greg dans sa tentative de séduction de dessinateurs américains : Largo Winch.

1976 est également l’année de deux rencontres décisives : avec sa future épouse Huguette (dont nous reparlerons), et un certain dessinateur polonais, avec qui il décide finalement de traiter des aventures d’un viking pas comme les autres. Ces réussites en devenir ne font pourtant pas encore bouillir la marmite et Van Hamme doit accepter de servir de nègre pour Édouard Aidans pour la série Tony Stark. Une fois de plus, le scénariste aborde sans ambages le sujet qui fâche : le non-respect des accords passés.

Le scénariste crut que Van Hamme avait "pompé" son récit de rivalités familiales et politiques, lors de sa visite du musée de la bière.

Ses maigres économies épuisées, Van Hamme doit diversifier les débouchés pour son écriture et prospecte dans le milieu du cinéma et de la télévision. Sa collaboration avec Jean-Jacques Beneix fut un premier élément positif (Diva), suivi par d’autres téléfilms. "Tout cela était payé modestement à l’auteur inconnu que j’étais, mais bon, c’était payé", explique le scénariste, toujours terre-à-terre.

Si cette partie de sa carrière ne lui rapporte pas autant qu’il aurait pu l’espérer, les multiples projets avortés vont cependant ressortir opportunément le moment venu. Ainsi, si certains ont pu croire que ses Mémoires d’Outre-Pompe(1987) [2] avaient servi de base à la construction des Maîtres de l’Orge (1992), c’est en ignorant que les repérages réalisées par Van Hamme et Francis Vallès en 1991 ne devaient servir qu’à créer une complicité entre les deux auteurs. En effet, Van Hamme avait écrit cette série télévisée en 1981, et las, d’attendre qu’elle soit produite, il s’est occupé lui-même de l’adapter en bande dessinée.

En revanche, il revendique pleinement le "starting-block piqué à Ludlum" pour XIII : "J’avais trouvé l’idée de départ assez classique (une xième histoire d’amnésique), mais son traitement décevant. J’ai donc, sans scrupules, repris le même point de départ, [...]".

Patience et ténacité

Globalement, le récit de Van Hamme fourmille de détails concernant les idées de départ de ses séries, les difficultés rencontrées pour les mettre en place, et les conclusions qu’elles eurent, parfois décevantes, parfois convaincantes. De Lady S à Wayne Shelton en passant par ses one-shots, il explique en fin d’ouvrage comment il a recyclé des idées qui n’avait pas abouti, comment il a reçu de multiples leçons d’humilité, ainsi que le plaisir qu’il a eu à collaborer avec des dessinateurs, parfois mêlé à la tristesse au moment d’apprendre leur décès.

Concernant les adaptations sur petits et grands écrans de ses ouvrages, Van Hamme explique pourquoi elles ont été tantôt ratées, tantôt réussies mais sans toujours être desservies comme il aurait fallu. En fin d’ouvrage, le scénariste fait de multiples appels du pied à des producteurs intéressés à réaliser de nouvelles adaptations. Sans doute un des derniers défis qui pourraient le faire sortir de sa retraite qu’il annonce officiellement pour 2018, avec le dernier album de XIII Mystery.

En effet, Jean Van Hamme a envie de couler des jours heureux et de continuer à voyager avec son épouse Huguette.

Jean Van Hamme et Huguette, sur le tournage de "Rani"
© Bamboo

Huguette, justement, comment ne pas la citer ? Omniprésente dans sa vie et donc dans ses mémoires, dont elle signe la préface. Rencontrée sur un véritable coup de foudre et devenue le moteur de Jean Van Hamme depuis presque quarante ans, elle signe une belle introduction, portant un regard juste mais expert (la dame est administratrice des éditions Dupuis), sur la carrière de son mari.

Ce dernier lui rend bien, ne cessant de la citer lors de rencontres déterminantes, d’amitiés solides avec ses partenaires de la bande dessinée. Dans de petites phrases, du genre "[Huguette] a raison (j’allais dire : comme toujours)", Van Hamme lui offre une place d’exception, que confirme le dernier chapitre intitulé : Et demain ?

Le treizième "XIII Mystery" sera-t-il le dernier scénario de bande dessinée de Jean Van Hamme ?
Dessin : O. Grenson
© Bamboo

Ceux qui serait en quête de secrets d’alcôve ou de ragots concernant Média Participations en seront pour leur frais. De par sa nature, ce recueil de Mémoires se consacre uniquement aux œuvres de papier de Jean Van Hamme, ainsi qu’à leurs déclinaisons.

Les spécialistes apprendront néanmoins quelques petits secrets, comme l’histoire des Schtroumpfs qu’il a écrite pour Peyo et qui ne fut jamais dessinée, ainsi que sa paternité dans la formulation d’une équation scientifique susceptible d’être scindée en trois parties, une demande d’E. P.. Jacobs pour les 3 Formules du Pr Sato.

Au final, ce n’est pas exactement une autobiographie complète que nous livre Jean Van Hamme, et c’est d’ailleurs d’autant mieux, car cela aurait délayé le propos, le rendant alors moins efficace. Mémoires d’écriture répond à bien des questions et permettra au lecteur amateur de bande dessinée franco-belge de ces quarante dernières années de parcourir à nouveau cette aventure éditoriale extraordinaire, au travers des aventures des journaux Tintin, Spirou, sans Zack et A suivre, mais qui sont néanmoins abordés. Quant à certains éléments qui pourraient encore rester dans l’ombre, comptons sur l’exposition réalisée par Patrick Gaumer au Centre Belge de la Bande Dessinée pour y suppléer. Et sur l’entretien public que nous consacre Jean Van Hamme mercredi 17 juin à la librairie bruxelloise Filigrane.

(par Charles-Louis Detournay)

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Excepté "Mémoires d’outre-pompes", tous les dessins et photos sont issus du livre "Mémoires d’écritures" (Bamboo). Se rapporter à celui-ci pour les crédits.

[1Ancienne compagnie d’aviation belge.

[2Un titre que Van Hamme publie dans Mémoires d’écriture.

 
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8 Messages :
  • Jean Van Hamme et ses "Mémoires d’écriture"
    13 juin 2015 13:19, par Philippe Capart

    Je ne comprends pas la légende de votre image de "Modeste et Pompon" concernant la tentative de Jean Van Hamme de succéder à Yvan Delporte. De quel livre (qui aurait permis à Dupuis de le débouter) parle-t-on ? La thèse universitaire de Thierry Martens ??

    Van Hamme me semble aussi minoriser la place de Paul Cuvelier dans sa carrière. C’est par lui qu’il est rentrer par la grande porte et c’est parce que Rosinski appréciait le dessin d’Epoxy qu’il est venu vers Jean Van Hamme (je ne crois pas que ce soit par les nuances du scénario !).

    Existe-t-il un journalisme qui mette les auteurs face à leurs flous ou contradictions ou est-ce qu’on est condamné à un discours policé du type "attachés de presse"("DBD","ZOO","kaboom"(la version télé),etc) ?

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 13 juin 2015 à  13:45 :

      Cher Philippe, il s’agit évidemment d’Epoxy, ouvrage trop osé pour les culs-bénits de Marcinelle et joyeux prétexte, c’est du moins ce qu’explique Jean Van Hamme, pour évincer un prétendant au poste de rédac chef qui avait, c’est ennuyeux, l’appui de Franquin, Roba, Peyo et Morris...

      Jean Van Hamme ne mésestime pas du tout la place de Paul Cuvelier. Ton histoire à propos de Rosinski tient de la parfaite conjoncture, le dessinateur polonais ayant naguère livré d’autres versions.

      Plutôt que de te lancer dans ta diatribe contre les journalistes qui ne se contentent pas de reproduire les dossiers de presse, il aurait peut-être fallu lire le livre, ce que notre journaliste n’a pas manqué de faire, lui.

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      • Répondu par Philippe Capart le 13 juin 2015 à  14:10 :

        Salut Didier,
        J’ai lu son passage sur Paul Cuvelier, je ne me permettrai pas d’en parler si cela n’avait pas été le cas. Je pensais à la thèse de Thierry Martens car elle a servi à Van Hamme à écrire des textes pour l’expo de 68 à la Bibliothèque Royale. Rosinski découvre l’album EPOXY lors de son premier passage à l’Ouest et le ramène chez lui, je ne pense pas qu’il s’agit d’un détail de conjoncture.Il est intéressant de savoir que Martens et Van Hamme, deux jeunes plutôt de droite, soient sur la balle à la reprise du Spirou de Delporte.
        Cheers,
        Philippe.

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        • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 13 juin 2015 à  15:00 :

          Tu n’as donc pas lu le passage dans le chapitre suivant (page 20, du livre, pas du dossier de presse) où Van Hamme attribue à Epoxy le fait d’avoir été recalé par les Dupuis.

          Il est vrai que Martens débarquait de l’Université Catholique de Louvain et qu’il avait fait une thèse sur la bande dessinée (la première, historiquement) qui avait impressionné Charles Dupuis, tandis que Van Hamme tenait son diplôme de ces mécréants de Solvay (et passablement bouffeurs de curés) de l’Université Libre de Bruxelles.

          Van Hamme et Martens ont effectivement travaillé ensemble sur l’exposition La bande dessinée en Belgique à la Bibliothèque royale Albert 1er à Bruxelles (juin 1968).

          Rosinski a peut-être été impressionné par Epoxy mais c’est le Journal Tintin qui l’amène au Lombard, pas Epoxy.

          C’est plutôt Delporte, l’exception. Toute la bande dessinée belge à l’époque, née dans la presse confessionnelle, est politiquement située à droite.

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          • Répondu par Philippe Capart le 13 juin 2015 à  17:50 :

            Comme précisé, je n’ai pas lu l’ouvrage dans son intégralité, uniquement le chapitre sur Epoxy-Cuvelier. Le monologue de Van Hamme est difficile à tenir. C’est pour cela que je trouve qu’il manque un interlocuteur qui le sort de ses ornières (d’où ma "diatribe"). Thierry Martens était énervé par Van Hamme car il avait pillé son mémoire pour le texte de cette introduction à la bande dessinée et qu’ils avaient oublié un grand pan de la production belge dont l’Héroïc-Album de Cheneval et les auteurs néerlandophones, que Greg aurait mis aux oubliettes ! Tout cela en pleine ambiance "Walen Buiten !".

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  • Jean Van Hamme et ses "Mémoires d’écriture"
    16 juin 2015 13:06, par Oncle Francois

    Ce livre semble intéressant et plus que justifié. Sa présence aux catalogues du Lombard, de Dupuis, de Glénat et de Casterman a permis à ces misons de gagner une quantité d’argent non négligeable, qui peut servir par la suite à financer des projets moins rentables et sans grande envergure (je ne citerai personne...).
    Monsieur Van Hamme a eu raison de se passer des services (en forme de sévices, hum ??) des pseudos-spécialistes qui donnent les trophées à des livres élitistes et ennuyeux ( et qui ont semble t’il assez peu lu Thorgal, Largo ou XIII). On n’est jamais mieux servi que par soi-même, et il ne sert à rien de perdre son temps avec les parasites inutiles qui prolifèrent dans les milieux pseudo-intellos.

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    • Répondu le 16 juin 2015 à  19:19 :

      Ah...Oncle François : beau personnage virtuel et composite doté de tous les stéréotypes/idées reçues tarte-à-la-crème pour "animer" les forums stagnants. Belle trouvaille !

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      • Répondu par Philippe Capart le 22 juin 2015 à  14:12 :

        Quand un ouvrage fait passer, page 17, un dessin de Vivian Miessen des années 80, dans le cadre du pilote de dessin animé "Corentin" (Belvision), pour un dessin "hommage" de la main de Paul Cuvelier à Jean Van Hamme, il y a un soucis et on a des raisons de s’en faire un peu sur le degré de discernement de l’auteur et son éditeur....

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