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Le Bel Âge T2 – Par Merwan – Dargaud

  • Un trio de filles vivent une colocation à fleur de peau. Ce qui devrait être un âge de liberté et d’insouciance, se révèle être un douloureux passage de vie. Ces états d’âme sont le cœur de ce deuxième volet du « Bel Âge » de Merwan.

Violette, Leïla et Hélène ont partagé un appartement en trois, pour vivre en colocation. Pour ces trois jeunes filles, la vingtaine est plutôt désenchantée. Entre deux eaux, aucun d’entre elles n’est véritablement épanouie. Leurs nerfs et sentiments jouent les montagnes russes entre ruptures, amours malheureuses, difficultés familiales et bouffées d’enthousiasme de la vie de couple. Dans ce deuxième épisode, chacune des filles marque son territoire. Et la colocation commence à provoquer des étincelles...

Le Bel Âge T2 – Par Merwan – Dargaud
Un extrait du "Bel Âge" T2
© Merwan - Dargaud

Merwan poursuit sa trilogie dans un registre mélancolique et sentimental que l’on a plutôt l’habitude de trouver dans les manga shojo. Cependant, l’auteur français ajoute une dimension sombre et tourmentée qui donne le sel de son récit. Cadré au plus près des personnages, le « Bel Âge » donne l’impression au lecteur d’être vécu de l’intérieur. Une façon réaliste d’aborder le genre mélo.

(par Morgan Di Salvia)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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A propos de Merwan, sur ActuaBD :

- "Pour l’Empire" est prétexte à une histoire un peu métaphysique" (entretien en mai 2010)

- Le Bel Âge T1

- Fausse garde

- Pour l’Empire T1, T3

 
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4 Messages :
  • J’ai eu l’impression de lire du Bastien Vives, mais avec un dessin moins bien et le charme en moins.

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    • Répondu par Merwan le 25 juillet 2012 à  01:01 :

      Sachez cher lecteur que quand un auteur lit de pareils commentaires, il en apprend plus sur ses lecteurs que sur son propre travail...

      C’est ma foie bien triste de ne pouvoir considérer les choses qu’en les opposants.

      Tant pis pour vous, et tant pis pour moi aussi.

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    • Répondu par Fab le 26 juillet 2012 à  04:38 :

      Je vous trouve bien méchant ! Normal que Merwan dessine un peu comme Bastien Vives puisqu’il a appris son métier en l’assistant sur Pour l’Empire. On ne reproche pas à Giraud de dessiner comme Jijé ou à Gos de dessiner comme Peyo.

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    • Répondu par Leregnedelarbitraire le 25 décembre 2012 à  00:42 :

      L’ironie est remplacée par l’intime. Les cadrages sont plus affinées. Et la méchanceté est remplacée par une véritable sensibilité. Il y a des similitudes dans le trait, mais je ne vois pas de copie, et encore moins d’ersatz.
      J’aime beaucoup Vivès et je découvre Merwan avec plaisir. Mais si le premier me fait rire, le deuxième me touche bien plus (et je me retrouve d’avantage dans sa façon de regarder les femmes, une activité assez chouette d’ailleurs).

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