Les super-héros au cinéma ou comment les Américains nous vendent un nouveau western

22 août 2011 18 commentaires
  • Le cinéma de super-héros s’est imposé comme un genre, en particulier ces dernières années, un genre comparable au western, tant du point de vue de son fonctionnement symbolique que du contexte historique. Le lancement de Cow-Boy & Envahisseurs (Cow-Boys & Aliens) le 24 août en France vient le rappeler ironiquement.

Souvenons-nous du Far West de Tintin en Amérique, de Lucky Luke, de Spirou & les chapeaux noirs, de Blueberry, du Bessy de Vandersteen, des petits formats : Rodeo la revue de Tex Willer chez Lug, Captain Swing chez Aventures & Voyages, Kid Carson chez Imperia, Kansas Kid chez Sagedition… et nous voyons à quel point le mythe du Western était central dans la bande dessinée populaire européenne.

À un moment, on n’envisageait pas la publication d’un titre pour la jeunesse sans une histoire de cow-boy : Chick Bill, Doc Silver ou Ringo dans Tintin, Lucky Luke, Jerry Spring dans Spirou, Blueberry dans Pilote

Hollywood était le premier pourvoyeur de cette mythologie. Il était normal que le « cinéma de papier » suive un chemin parallèle, même si, comme Jacques Brel le rappelle dans Mon Enfance, les mômes n’étaient pas dupes :

L’été à moitié nu
Mais tout à fait modeste
Je devenais indien
Pourtant déjà certain
Que mes oncles repus
M’avaient volé le Far West…

Ce Far West-là ne venait pas de si loin : c’était une fabrication lancée cinquante ans plus tôt par une génération d’immigrants –celle de William Frederick Cody alias Buffalo Bill- qui avaient à effacer le grand crime de sa conquête : l’ethnocide des Indiens d’Amérique du Nord et la destruction d’un écosystème harmonieux resté intact des centaines d’années durant.

Les super-héros au cinéma ou comment les Américains nous vendent un nouveau western
Buffalo Bill : Le vainqueur écrit le mythe.
DR

Moteur de la « révolution industrielle » à la fin du 19e siècle et au début du 20e, l’Amérique avait gagné l’affranchissement de sa tutelle coloniale grâce à la prospérité apportée par son forfait. Il mythifia sa victime dans un spectacle, en particulier lors des premiers shows qui fondent la légende du western, lorsque le vainqueur déchu de Little Big Horn, Sitting Bull, ou encore Geronimo, avaient été enrôlés dans les parades du massacreur de bisons, et qui s’appelait Buffalo Bill en raison de cet « exploit », pour chanter sa gloire, comme dans un triomphe romain.

Spider-man doit ses super-pouvoirs à une araignée radioactive
Spider-Man © Columbia TriStar Films et Marvel.

Le western d’Hollywood n’est que le prolongement de cette farce grotesque mais il est arrivé à transformer en mythe grâce à des scénarios parfaitement ritualisés, comme dans une liturgie, que les réalisations de Sam Peckinpah ou d’Arthur Penn, le spaghetti-western ou des bandes dessinées comme Lucky Luke, Blueberry ou Jonathan Cartland, avaient fini par déconstruire quelque peu.

Switch sur les super-héros

Un costume immédiatement identifiable comme celui de Tom Mix, un héros présenté comme l’incarnation de la justice, un duel et finalement le triomphe du bien… Le scénario des films de super-héros sort rarement du schéma westernien.

Sam Raimi ou Jon Favreau sont-ils les nouveaux John Ford ? Nous sommes dans la construction d’une imagerie qui, au besoin, s’inspire des grands mythes précédents lesquels, René Girard l’a bien démontré, camouflent eux-mêmes souvent de grands crimes [1] : la Bible, les légendes scandinaves, etc.

Quel grand crime dissimule le mythe du super-héros ? Celui de la bombe atomique assurément.

On objectera que les super-justiciers son nés bien avant Hiroshima (Superman en 1938, Captain America en 1941…). Oui, mais la question de l’arme nucléaire –l’arme absolue permettant le meurtre absolu- est très tôt présente dans la mythologie super-héroïque : la kryptonite évoque immanquablement la radio-activité [2] et Captain America doit sa puissance au bon docteur Reinstein, dont le nom à peine transparent évoque celui que l’on considère (à tort, en fait) comme « le père de la bombe. »

Des personnages qui recyclent d’anciens mythes. "La Chose" des 4 Fantastiques n’est pas sans rappeler le Golem...
Les 4 Fantastiques © Twentieth Century Fox et Marvel Studios.

La plupart des premiers grands récits de super-héros découlent de la frayeur créée par l’atome [3], laquelle est également centrale dans l’univers des mangas : Spider-Man est piqué par une araignée radioactive, Captain America, Hulk, Les 4 Fantastiques, Iron-Man, Wolverine sont également le fruit de productions scientifiques souvent à destination militaire… Quelques rares séries, comme les X-Men, échappent un peu à ce schéma fondateur (nous en reparlerons.)

Wolverine est "Weapon X", une invention militaire inspirée par Captain America
© Twentieth Century Fox France

Sans la Bombe d’ailleurs, les super-justiciers seraient restés dans leur déchéance de l’après-guerre, marquant la fin du Golden Age. Umberto Eco en avait donné la raison : le super-héros, il évoquait en particulier Superman, se trouve dans « une situation narrative préoccupante qui fait de lui un héros sans adversaire et donc sans possibilité de développement d’intrigue. » [4] Comme l’Amérique de 1945.

Toute la mythologie de la Guerre Froide se construit autour de la notion d’une superpuissance mise en danger, soit par l’arme elle-même (la kryptonite), soit par des rivaux qui veulent la détruire ou la ravir. De ce fait, le vocable de « super-puissance » finit par entrer dans le discours politique, permettant l’identification avec la nation américaine jusqu’à ces remises en question qui transparaissent clairement dans Batman : The Dark Knight Returns de Frank Miller ou dans le Watchmen d’Alan Moore & Dave Gibbons datant l’un et l’autre de 1986.

Le monde change, le western a été quelques peu démonétisé, le super-héros a permis d’en réactiver ses principaux ressorts, donnant des nouveaux atours à des récits parfois très anciens. Il a surtout permis de les investir dans un autre genre à succès : la science-fiction qui est par excellence la littérature de l’angoisse du futur et qui permet d’élaborer de façon cathartique les scénarios les plus extrêmes, celui de la fin de l’homme, de la fin du monde. Voilà pourquoi le mythe du super-héros a supplanté celui du western, tout en récupérant ses codes.

La BD suit. C’est ce qui explique la forte progression de la vente des BD d’origine américaine en France ces dernières années (la production en nombre de titres a progressé en librairie, selon le Rapport Ratier, de 429% entre 2000 et 2010).

Les super-héros sont souvent issus d’expériences scientifiques d’intérêt militaire, comme Captain America, dont on voit ici le tournage.
Captain America The First Avenger TM & © 2010 Marvel Entertainment.

La sortie en salle le 24 août prochain de Cow-Boys & Aliens (Cow-Boys et envahisseurs, en français), le film de Jon Favreau avec Daniel Craig, grand lecteur de Lucky Luke dans son enfance [5], Harrison Ford et Olivia Wilde rappelle ce cousinage entre les genres western, science-fiction et super-héros.

Il faut dire que ce film a été développé par un ancien vice-président de la Marvel, Mitchell Scott Rosenberg qui s’était illustré dans les années 1980 avec la création de Malibu Comics et qui avait développé dans le cadre de sa société Platinum Studios des films aussi marquants que Men In Black (encore un comic-book [6] !) ou la série télé Jeremiah tirée de l’œuvre d’Hermann, un western d’après la Bombe, justement.

Rosenberg s’apprête par ailleurs à porter à l’écran le comic-book Witchblade de Marc Silvestri, David Wohl, Brian Haberlin & Michael Turner. Sortie prévue en 2012.

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

En médaillon : Cow Boys & Aliens, un film de Jon Favreau © Getty Images for Paramount Pictures. En salle en France le 24 aout 2011.

[1René Girard, La Violence et le sacré, Hachette littérature, Paris, 1998.

[2Elle apparaît dans les scénarios du feuilleton radiodiffusé de Superman dès 1943.

[3Voir notre série d’articles, "La Bombe en héritage", août 2005.

[4Umberto Eco, De Superman au Surhomme, Grasset, Paris, 1993.

[5Interview pour le Journal du Dimanche, 21 août 2011.

[6Créé par Lowell Cunningham & Sandy Carruthers, chez Aircel Comics, en janvier 1990.

 
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18 Messages :
  • Vous avez décidement le parallèle facile. La Chose était à l’origine un être humain de chair et de sang là ou le Golem est issu de l’argile. A mon sens la nuance est de taille... Si vous vouliez absolument rapprocher un personnage de comics du Golem, il eut été plus judicieux de citer Roger l’homonculus (dans Hellboy et BPRD). Mais là encore il s’agit plutôt d’une référence aux alchimistes.

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 22 août 2011 à  09:34 :

      Mon bon monsieur, tout robot est un Golem, toute transformation de l’homme par la science est un Golem... C’est le sens de cette légende cabalistique : chaque fois que l’homme veut défier Dieu dans ses œuvres, il est impie et sa création est appelée à se retourner contre lui.

      J’ai voulu faire simple (vous mettez en cause non le texte, mais la légende d’une photo) en m’attachant à l’apparence. Le parallèle entre le Golem et l’apparence de la Chose ne vous semble pas évident ? À moi, si.

      Pour le reste, je peux comprendre que le lien entre le western et les super-héros, surtout dans le contexte symbolique du crime qu’ils recouvrent, peut irriter un peu les fans.

      Dans mon esprit, je n’offre qu’une interprétation un peu narquoise, matière à réflexion, à débat et à amusement. Quand je vous lis, je m’amuse, et nos lecteurs aussi, j’espère.

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      • Répondu par Francois Boudet le 22 août 2011 à  11:14 :

        Pour le reste, je peux comprendre que le lien entre le western et les super-héros, surtout dans le contexte symbolique du crime qu’ils recouvrent, peut irriter un peu les fans.
        Dans mon esprit, je n’offre qu’une interprétation un peu narquoise, matière à réflexion, à débat et à amusement.

        J’ai toujours été frappé par les images de propagande liée au nucléaire qui ont pu traverser nos lectures favorites... Si cela est évident avec les comics américains, il y en a eu également (peut-être encore ?) dans des BD bien de chez nous où le nucléaire (la radioactivité) était aussi montrée comme miraculeuse (par exemple dans "13 rue de l’Espoir" de Gillon, on voit -si mes souvenirs sont bons- l’héroïne se baigner dans un lac radiocatif (rien que ça) qui lui apportait beaucoup de bien-être... (C’était de la propagande réelle qui existait dans la société dans ces années là... et sûrement aujourd’hui encore, de façon plus "subtile" ?)

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      • Répondu par Cam le 22 janvier 2013 à  19:13 :

        Le parallèle avec le Golem est même revendiqué par les auteurs de comics : http://superherosdouble.wordpress.com/2012/12/19/entre-sculpture-et-bandes-dessinee-le-corps-du-super-heros-a-lepreuve-du-reel/

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    • Répondu par Franck Biancarelli le 22 août 2011 à  11:36 :

      Dans une interview de Kane (je crois), celui-ci expliquait que ce boulot de dessinateur de comics était tenu quasi-exclusivement par des juifs, tout simplement parce qu’ il était extrèmement mal payé (à la différence des strips et pages dans les journaux). Personne ne voulait, donc, le faire sauf, justement, les juifs qui subissaient tellement l’ antisémitisme ambiants que ceux-ci faisaient avec ce qu’ ils trouvaient pour survivre. Je pense qu’ inconsciamment le S.H est pétri de légendes juives car, au jeu du raconteur d’ histoires, chacun fait avec ce qu’ il est et que donc... tous les S.H sont des golems.

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  • Bravo pour cet article.

    Quel grand crime dissimule le mythe du super-héros ? Celui de la bombe atomique assurément.

    Voilà qui est bien dit. Tout comme pour la légende du western pour masquer l’ethnocide ou génocide indien. Bravo. Sinon, Didier, tu as fait une erreur dans les dates de parution du Dark Knight Returns et Watchmen ; il me semble que c’est 1986 et non 1983...

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 22 août 2011 à  11:46 :

      Effectivement, 1986 pour ces deux titres parus la même année. C’est corrigé. Merci.

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    • Répondu le 22 août 2011 à  13:32 :

      Entendu pour une bonne partie des super-héros, mais pas pour tous tout de même ! Regardez Batman, Wonder Woman, Namor (lui-aussi apparu au début des années quarante) ou Thor, par exemple !

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  • Je n’ai pas lu le comics "Cowboys & Aliens"- ni vu le film (je crois que je passerai mon tour d’ailleurs...) J’aimerai bien savoir si les auteurs se sont inspirés consciemment du comics "Space Western" édité par Charlton Comics au début des 50’s ? Un de ces charmants "navets" aux couvertures improbables.
    [http://3.bp.blogspot.com/-b2weD071nPw/TehO6pPyqoI/AAAAAAAADT4/3MSmtitW1PY/s1600/o-space.western-40.jpg]

    Umberto Eco en avait donné la raison : le super-héros, il évoquait en particulier Superman, se trouve dans « une situation narrative préoccupante qui fait de lui un héros sans adversaire et donc sans possibilité de développement d’intrigue. » [4] Comme l’Amérique de 1945.

    J’avais lu également une autre interprétation (dont je n’ai plus les références dans l’immédiat) : la fin du Golden-Age adviendrait avec le retour de la guerre des pères. Les "rôles-modèles" des super-héros (avec leur side-kick, un enfant) aurait perdu dès lors de leur attractivité/autorité. Toutefois, cela aurait aussi amené à l’avènement des Comics Pre-Code pour un public habitué à lire des comics et en passe vers l’adolescence. Et, plus intéressant dans le postulat je trouve, à la création par Simon et Kirby des comics "Romance" destinés à un public féminin (le home-front) au pouvoir d’achat plus élevé que leur vétérans de maris bien entendu.

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 23 août 2011 à  00:28 :

      Je n’ai pas lu le comics "Cowboys & Aliens"- ni vu le film (je crois que je passerai mon tour d’ailleurs...) J’aimerai bien savoir si les auteurs se sont inspirés consciemment du comics "Space Western" édité par Charlton Comics au début des 50’s ? Un de ces charmants "navets" aux couvertures improbables. [http://3.bp.blogspot.com/-b2weD071n...]

      Il est probable que l’idée de mêler SF et Western n’est pas neuve. Il faudrait aller voir aussi du côté de pulps.

      J’avais lu également une autre interprétation (dont je n’ai plus les références dans l’immédiat) : la fin du Golden-Age adviendrait avec le retour de la guerre des pères. Les "rôles-modèles" des super-héros (avec leur side-kick, un enfant) aurait perdu dès lors de leur attractivité/autorité. Toutefois, cela aurait aussi amené à l’avènement des Comics Pre-Code pour un public habitué à lire des comics et en passe vers l’adolescence. Et, plus intéressant dans le postulat je trouve, à la création par Simon et Kirby des comics "Romance" destinés à un public féminin (le home-front) au pouvoir d’achat plus élevé que leur vétérans de maris bien entendu.

      Je pense qu’entre 1938 et 1963, il y a surtout une génération (25 ans), les plus jeunes ne voulant pas rester inféodés aux lectures de leurs parents. Les auteurs et éditeurs l’ont compris. Superman et Batman sont des adultes accomplis, les X-Men et Spider-Man des jeunes étudiants. Les lecteurs de l’âge d’or sont des GIs, ceux du Silver Age des ados et des pré-adultes.

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      • Répondu par Alex le 23 août 2011 à  19:21 :

        Il est probable que l’idée de mêler SF et Western n’est pas neuve. Il faudrait aller voir aussi du côté de pulps.

        Vrai. Et je ne disais pas cela avec une mauvaise intention justement, j’aimerai bien savoir réellement si le parcours des auteurs est "sous influence directe" ou un acte post-moderne spontané(?)-un lien d’interview qq’un ? C’est culturellement intéressant et votre article effleure (pardon) de nombreux points passionnant qui demanderaient une étude plus approfondie.

        Je connais un peu les Pulps mais pas assez bien pour me remémorer directement un héros ou une série mêlant ces 2 genres. Par contre dans les "Dime Novels"- ancêtre des pulps, pour faire court- il existe plusieurs exemples de SF (steam-punk même, dirions-nous de nos jours), par exemple :
        [http://suloas.stanford.edu/swprd_dp/pnsubs.show_page?pid=94_1_1_F_F.jpg]

        Mais là on parle d’oeuvres contemporaines aux cowboys !! Remonter loin dans le mythe, et cela devient de l’Histoire. Et c’est le pont, le passage entre les 2 que je trouve particulièrement fascinant... Que nous développions en boucle les mythes fondateurs, et que ces mythes se fusionnent, se réactualisent, se perpétrent -ciment idéologique, culturel... C’est pour cela que j’aime les arts populaires -comme la bd- en premier lieu.

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  • "Il mythifia sa victime dans un spectacle, en particulier lors des premiers shows qui fondent la légende du western, lorsque les vaincus même de Little Big Horn, Sitting Bull ou Geronimo, avaient été enrôlés dans les parades du massacreur de bisons, et qui s’appelait Buffalo Bill en raison de cet « exploit », pour chanter sa gloire, comme dans un triomphe romain."

    Ah bon ? Geronimo, Apache Bedonkohe Chiricahua était à Little Big Horn, au côté du Sioux Oglala Sitting Bull ? Où ils ont été vaincus par le General Custer ?!
    Voilà qui éclaire la conquête de l’Ouest d’un jour tout à fait nouveau ! ! La moindre des choses, c’est de vérifier ses sources, avant d’écrire des conneries. Little Big Horn est la plus grande victoire indienne dans une bataille rangée. Elle a eu lieu en juin 1876. Durant cette période, Geronimo (Goyathklay) était la plupart du temps au Mexique et il s’est finalement rendu en 1886...
    Mais je suppose qu’il s’agit d’une " interprétation un peu narquoise, matière à réflexion, à débat et à amusement".
    N’importe quoi...

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    • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 23 août 2011 à  08:39 :

      Vous avez raison, la formulation était fautive. Nous l’avons corrigée. Il est cependant un fait historique que tant Sitting Bull que Geronimo ont participé aux parades de Buffalo Bill, spectacle fondateur de la mythologie du western.

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      • Répondu par Philippe Nihoul le 23 août 2011 à  09:59 :

        Non, pas Geronimo. Geronimo a juste été baladé à l’exposition universelle de 1904, Saint Louis, je crois.

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        • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 23 août 2011 à  10:22 :

          Je ne suis pas comme vous un immense spécialiste des affaires indiennes, mais plusieurs sources l’attestent dont celle-ci.

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          • Répondu par Philippe Nihoul le 23 août 2011 à  11:09 :

            Moi non plus, juste un amateur un peu éclairé et un monomaniaque des Apaches et ce n’est pas parce que c’est écrit que c’est vrai. C’est une erreur, comme il y en a plein sur le net. Je vous conseille de lire les biographies véritablement sérieuses sur le sujet.
            Ceci dit, c’est l’erreur la plus excusable de l’article.

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            • Répondu par Didier Pasamonik (L’Agence BD) le 23 août 2011 à  11:28 :

              Moi non plus, juste un amateur un peu éclairé et un monomaniaque des Apaches et ce n’est pas parce que c’est écrit que c’est vrai. C’est une erreur, comme il y en a plein sur le net.

              Il faudrait être cohérent pour une fois : vous vous déclarez un connaisseur à peine éclairé mais vous vous sentez suffisamment d’autorité pour affirmer sans preuve à l’appui que ce site éducatif conçu par des historiens est dans l’erreur.

              C’est un peu facile. Je vous apporte une source et vous déclarez du haut de votre statut d’amateur de l’ombre qu’elle est fausse. En ce qui me concerne, j’ai été plus honnête. J’ai tout de suite reconnu et corrigé mon erreur factuelle.

              Je vous conseille de lire les biographies véritablement sérieuses sur le sujet.

              Merci pour vos conseils. Une liste critique à me proposer ?

              Ceci dit, c’est l’erreur la plus excusable de l’article.

              J’attends d’être ébloui par la liste détaillée des erreurs "inexcusables", monsieur Nihoul.

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  • Voici un lien intéressant sur le basculement historique des super-héros américains.
    Selon l’auteur, Superman, Batman et Spiderman sont en pleine révolution culturelle...

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