"Libertalia", l’utopie au temps des pirates

19 juillet 2019 1 commentaire
  • Si vous recherchez une série de qualité qui mêle à la fois évasion, Histoire, combats, passion et folie humaine, alors "Libertalia" est faite pour vous. Une trilogie qui vient de se terminer et qui vous permet de retrouver le souffle de l'aventure !

Dans quoi réside le point de départ d’une série ? Quel est l’élément qui accroche l’auteur et lui donne envie de bâtir son histoire ? Pour Rudi Miel, journaliste, rédacteur de reportages photographiques et déjà scénariste de L’Arbre des deux printemps (avec Will), des Aventures de Charlotte (avec Taymans), de L’Ordre impair (avec (Paul Teng) et bien d’autres, l’étincelle a surgi d’un ancien livre. Comme il nous l’explique :

« J’avais découvert cette "Histoire générale des plus fameux Pyrates", une compilation d’esprit encyclopédique écrite par Daniel Defoe, cet écrivain britannique à qui l’on doit entre autres Robinson Crusoé, qui rassemblait une trentaine de récits sur la piraterie, rédigés comme s’ils étaient authentiques. J’ai été attiré par le mystère d’une nouvelle portée par des hommes imaginaires ou non : Libertalia, un état créé à la fin du XVIIe siècle par des pirates. Un point de départ très interpellant, assez court que pour pouvoir s’y engouffrer et profiter de beaux personnages. »

Pour ce projet, Rudi Miel s’est associé à une nouvelle co-scénariste, Fabienne Pigière, docteure en Histoire, Art et Archéologie, qui est actuellement chercheuse à l’université de Dubin, et enseigne à l’Université Catholique de Louvain (Belgique). Elle a eu l’occasion de réaliser des fouilles en Europe, au Proche-Orient, en Afrique et en Amérique du Sud, dont les résultats ont été diffusés dans des revues internationales, comme le National Geographic. Avec ce bagage, Fabienne Pigière voulait apporter les éléments plausibles nécessaires pour que le lecteur adhère au récit : « Nous avons investigué pour connaître les bases historiques de ce récit, nous a-t-elle confié. Nous nous sommes rendus à Madagascar où le mythe libertadien est très fortement implanté dans la culture des locaux. De plus, toujours à Madagascar, une autre cité idéale fondée à la fin du XVIIIe par un noble polonais a été récemment localisée ; je suis d’ailleurs en contact avec les chercheurs. Ces récentes découvertes ont renforcé notre volonté de porter ce récit en bande dessinée, et de penser que Madagascar était une terre d’utopie. »

« Que Misson et Caraccioli, les deux hommes qui ont dirigé de Libertalia, aient existé ou non comme l’explique Daniel Defoé dans ses chroniques n’était pas la question fondamentale, prolonge Rudi Miel. En effet, le principe d’une cité idéale créée par des pirates est attestée, entre autres par l’existence d’autres utopies de ce style, comme la République de Salé au Maroc : rassemblant les cités de Salé, Rabat et la Kasbah, cet état fondé par des corsaires prospéra de 1627 à 1668. Bref, le point de départ du récit était donc validé. Puis l’idée de construire une cité à partir de zéro, est une utopie universelle : c’est surtout cela qui nous a intéressé. »

"Libertalia", l'utopie au temps des pirates

Pas des héros ! Des hommes…

Cette trilogie publiée chez Casterman débute par la rencontre fortuite entre deux hommes en révolte dans cette fin du XVIIe : d’un côté Misson, un gentilhomme français, en rupture avec son époque, en particulier l’esclavage ; et de l’autre Carracioli, un prêtre italien en lutte contre les fastes de l’Église. Pris à parti lors d’un combat maritime, Carracioli et Misson se retrouvent à la tête d’une poignée d’hommes. Dégoûté par les pouvoirs en place en Europe, ils décident de fonder une colonie indépendante, « où ils partageront les valeurs d’égalité et de fraternité ».

La force du récit réside dans ce microcosme de société qui va évoluer au gré des trois tomes. Libertalia se présente comme un miroir biface de son époque : d’un côté, en s’affranchissant volontairement des règles sociétales, la nouvelle colonie dénonce au lecteur la cour, l’esclavage, les colonies... D’un autre côté -chassez le naturel, il revient au galop !- les ferments pernicieux d’une société qui remet en place une nouvelle construction de classe repointent rapidement le bout du nez. Tout l’intérêt se forge donc dans la réaction des différents libertadaires et particulier celle de ses deux fondateurs, à leur vécu et donc à certains principes qui peuvent les éloigner de leurs idéaux communs.

« Avec Libertalia, nous voulons pointer les contradictions de l’idéologie et l’utopie, nous explique Fabienne Pigière. Nous prenons donc un malin plaisir à confronter nos deux héros à la réalité de l’homme, la vie en groupe et en société, ainsi qu’à l’implantation sur une terre soi-disant vierge. Nos deux personnages principaux profitent d’un background très fort : ils sont issus du pouvoir en place, avec lesquels ils veulent rompre. En effet, les idéaux de la Révolution Française sont déjà présents dans différentes sociétés. Notamment, au début de ce XVIIIe, Daniel Defoe, qui était politiquement impliqué, défendait des idéaux assez forts et différents pour lesquels il avait déjà été au pilori et en prison. »

« Notre regard actuel a eu tendance à préférer l’aspect libertaire et la mutualisation des risques chez les pirates, explique Rudi Miel. Par exemple, si un pirate perdait une jambe au combat, il recevait une indemnité pour le dédommager de son infirmité, versée par les autres pirates. Il s’agissait donc d’une société très en avance sur son temps. Mais à côté de cela, on a oublié qu’ils étaient toujours en proie à une grande cruauté ! Nous avons voulu maintenir ces conflits intérieurs dans tous nos personnages : on voulait que le lecteur ressente des doutes à travers des différentes confrontations pour ressentir les dilemmes qui les travaillaient. »

Détourner les hommes du péché

La complémentarité de deux personnages principaux s’oppose à leur visions particulières. Au début du récit, ils font pourtant front commun, mettant de côté leurs ressentis personnels pour mieux bâtir leur nouvelle nation. Cherchant à éloigner tous les vices de leurs condisciples, Misson et Carracioli décident de bannir l’argent et tentent de chasser la mère de tous les vices, à savoir l’oisiveté. Restent les autres péchés, liés à la possession, au sexe et à la nourriture. On suit dès lors avec attention et plaisir les décisions prises par deux hommes pour créer la communauté idéale.

« Au-delà de tout manichéisme, nous voulions montrer qu’aussi loin qu’on creuse, on ne peut jamais connaître complètement une personne, nous explique Rudi Miel, Car il ou elle possède toujours une personnalité plus complexe qu’on ne pourrait l’imaginer. Nos deux personnages sont effectivement rattrapés par leur travers : Misson était habitué à un certain luxe, tandis que Caraccioli était dans les ordres. La part d’ombre de chacun revient donc, car l’on demeure toujours ce que l’on était au départ. Nous avons donc voulu montrer la confrontation entre leur volonté utopique et leurs racines (l’argent pour Misson, etc.). Nous ne voulions pas de personnages caricaturaux, nous avons préféré les laisser évoluer, tout en les laissant exprimer leurs parts d’ombre et de lumière. »

Portés par le même idéal, les deux hommes sont donc mus par des causes différentes. Pour l’ex-prêtre Carracioli, l’humain est à la base de tout, et il promulgue une communauté d’idée. C’est pour cela qu’il cherche à couper les relations avec les autochtones, pour garder une main mise sur le groupe et que la colonie-état retrouve son équilibre naturellement, en elle-même. Tandis que Misson pense que les idées fédérent une nation ; il oublie qu’elle est constituée de différentes entités...

« Dans l’esprit de la tradition des pirates mentionne Rudi Miel, Nous voulions conserver une autre de leurs coutumes, à savoir choisir entre la mort et s’enrôler dans le groupe vainqueur. Cette tradition entraîne la croissance de la communauté, mais des questions se posent : peut-on accueillir différentes nationalités, y compris les ennemis ancestraux des nations d’origines ? Ou ceux qui ont commis des crimes ? »

Alors que les ambitions premières étaient d’éviter l’institution d’un leader, les différents événements poussent les libertadaire à revenir sur leurs décisions. Avec des conséquences inattendues, comme la différenciation qui se marque entre les deux hommes. Assisterons-nous à un schisme ? Ou leur idéal commun reprendra le dessus ?

« Misson et Carricioli évoluent l’un et à l’autre face au projet et aux difficultés, explique Fabienne Pigière, Gardant le même objectif mais utilisant des moyens antagonistes d’y parvenir. Ils ne voulaient effectivement pas de leader car c’était contraire à leurs idéaux de base, mais ils sont obligés de revenir sur leur décision à cause de la menace. Et l’engrenage les obligent à se positionner de plus en plus par rapport à ce qu’ils pensent être le mieux pour la colonie. Ils sont d’accord de fonder une belle utopie, en contradiction du système en place. Mais finalement, ils sont chacun rattrapés par leur propre ambition, des valeurs respectivement fondamentales pour eux : une idéologie religieuse pour l’un, qu’il voit comme le ciment de leur communauté ; pour l’autre, ce sont des valeurs de libertés. Afin d’éviter toute problème, ils tentent d’éviter initialement tout leadership, mais ils se rendent compte que des règles et un leader sont nécessaires. »

Effectivement, une insidieuse question se pose : l’utopie trouve-t-elle sa fin dans la taille de la communauté ? Avec le groupe qui grandit progressivement, suite à la réussite de la république, et les nouveaux hommes qui désirent la rallier, une masse critique est atteinte ! la question d’édicter des lois devient incontournable.

« Nos deux héros sont portés par des valeurs très importantes, nous détaille Fabienne Pigière, Et sont assez complémentaire. Mais il nous paraissait important de confronter également leur utopie à la réalité, comme à la nécessité de créer des lois alors tous les participants étaient d’accord dès le départ de ne pas en avoir. »

Lorsque des lois s’imposent, l’élection d’un juge en découle, et donc un choix qui se pose entre les personnages. Puis suit le problème des sanctions pour ceux qui transgressent ces nouvelles lois... Sans oublier la cupidité des pirates, car ces utopistes restent des hommes violents par essence : certains voudront-ils s’en prendre au trésor ? Ou préfèrent-ils leur vie commune, avec ses bénéfices et ses désagréments ?

« Naturellement, une comparaison s’installe entre les deux hommes à propos sur le leadership », complète Rudi Miel. Le caractère de chacun s’affirme, ce qui permet à chaque membre de la communauté de prendre parti pour l’un ou l’autre. Ce qui n’omet pas les aspects moraux, mais entraîne une confrontation d’idéaux et des moyens pour y parvenir. Tout est entremêlé dans les caractères des personnages et ce qu’ils vivent : comme dans un couple, ils se sont retrouvés sur base d’envie commune. Puis, ils commencent doucement à diverger, d’abord sur base de petites choses, puis pour des questions de plus en plus fondamentales. Nous voulions les confronter à des événements, jusqu’à provoquer des décisions inévitables, et qui allaient avoir une incidence forte sur leur projet initial. Dès lors, les réactions des deux hommes vont-elles aller dans le même sens ? Et comment cette décision difficile allait être prise ? »

Un dessinateur à la hauteur du challenge

Si le projet de la série Libertalia était prometteur, restait à l’éditeur et au scénariste à trouver un auteur capable de mettre en scène une communauté naissante à la fin du XVIIe siècle, portée par des hommes dont le caractère devait se lire dans les visages. Et c’est Paul Teng, dessinateur de la précédente série de Rudi Miel, L’Ordre impair, qui a trouvé la perle rare : Paolo Grella, le dessinateur de Galkiddek et qui va prochainement reprendre Bob Morane chez Soleil.

Et le dessinateur a relevé haut la main le défi : chaque case est un tableau, où les décors insufflent le goût de l’aventure, et où les couleurs apportent l’évasion nécessaire pour captiver le lecteur. Après Galkiddek dans lequel le cadre presque féérique ne permettait peut-être à Paolo Grella de donner toute la mesure de son talent, le fond historique de Libertalia l’autorise à aller un cran plus loin, livrant quelques superbes planches où les sentiments incontrôlables des hommes se disputent aux éléments.

« La peinture est ma première passion, détaille le dessinateur concernant sa technique, Donc mon dessin se rapproche très fort de la peinture, ce qui explique que la couleur soit primordiale dans mes planches, aussi important que le dessin lorsque le coloriste est à niveau. La couleur génère l’ambiance et l’émotion finale : elle finalise la scène. Je considère d’ailleurs que mon image est incomplète sans la couleur. »

Pour dégager la place nécessaire à l’utilisation de cette technique, le dessinateur a besoin de moins de case pour placer plus de détails et d’atmosphère. Le revers de la médaille tient alors à la fluidité du récit, ce qui ressent surtout dans le premier tome de cette trilogie : le découpage est plus brusque, voire abrupt, avec un intercase parfois trop long. Ce qui entraîne une manque de transition entre deux séquences, et parfois quelques incompréhensions dans la scène même. Pas de quoi interrompre la lecture, mais la gêne est manifeste.

« Nous avons répondu à une demande de l’éditeur d’être plus dense dans le premier tome, stipule Rudi Miel. Le second est volontairement plus fluide, disposant de moins d’ellipses et de séquences, tout en soignant des transitions plus douces. Cette évolution positive se manifeste également au niveau des personnages, car nous avons veillé à disposer de plus de temps pour construire les relations entre eux. »

De g. à d. : Rudi Miel, Fabienne Pigière et Paolo Grella
Photo : Charles-Louis Detournay

Une belle retranscription du XVIIe

Malgré cet écueil du premier tome, le soin apporté au récit permet de passer outre, ce dont le lecteur est largement récompensé dans les deux tomes qui suivent. En particulier, grâce au réalisme qui se dégage des magnifiques compositions réalisées par Paolo Grella. Comme il nous l’explique :

« Fabienne et Rudi m’ont apporté beaucoup de documents, auxquels j’ai ajouté le fruit de mes propres recherches. En imaginant que toutes les constructions sont en bois, je désirais également les rendre le plus crédible possible. J’ai dû pas mal travailler l’architecture pour de trouver un style qui colle à Madagascar, sans lorgner vers le tribal, ni le western, une référence qu’on porte en nous dès que l’on observe des forts et des palissades en rondins de bois. »

« Daniel Defoe avait seulement expliqué la construction des deux forts octogonaux en bois, détaille Rudi Miel. Or, nous voulions également que les ambiances malgaches soient bien présentes. De nos voyages en repérage, nous avons envoyé donc mille photos à Paolo, pour situer la nature, les pontons, et les atmosphères locales. »

« Pour soigner ce sentiment d’authenticité qui devait se dégager de Libertalia, reprend le dessinateur, J’ai construit au fur et à mesure un véritable plan de la colonie, qui s’est avéré très utile car je me déplace dedans pour situer les avant-plans et les arrière-plans, tout en réfléchissant à l’arrivée d’eau douce, aux chemins entrants et sortants, etc. »

Au-delà du mythe

Les différents ressorts scénaristiques apportent un rythme idéal à l’intrigue. La spécificité de Libertalia réside surtout dans l’écho de cette aventure utopique éveille en nous. En effet, les questions soulevées par le récit sont aussi naturelles qu’universelles. Qui n’a pas rêvé de se libérer des devoirs envers notre société pour vivre dans un paradis terrestre ? Libertalia propose au lecteur de vivre cette aventure par procuration, soumettant un groupe d’amis à différentes contraintes, toutes plus réalistes les unes que les autres, afin de voir comme l’utopie réagit.

« Pour écrire cette histoire, explique Rudi Miel, nous avons fait le bilan des différentes utopies historiques, en nous rendant compte qu’elles n’avaient conduit qu’à peu de réelles réussites, comme ces cités ouvrières à la frontière franco-belges. Même si notre récit est le reflet du début du XVIIe siècle, il résonne avec des questions contemporaines : tout arrêter et repartir. Cette prise de recul a nourri nos réflexions, car Libertalia devait aussi permettre de répondre à des sujets de notre époque. »

Un final épique

Du plaisir ressenti à faire évoluer les personnages au gré de leurs dissensions et retrouvailles, il ne fallait pas aboutir sur une conclusion galvaudée. Les auteurs, scénaristes et dessinateur, ont su relever le défi avec brio, car la fin de la série reste dans la ligne de l’authenticité tout en apportant du sens aux réflexions égrenées au long des trois tomes :

« Pour nous, la fin de Libertatalia venait surtout de dissensions intérieures, explique Fabienne Pigière, Et que les nations extérieures ne font que profiter des faiblesses de ces luttes intestines. Ce qui provient aussi des deux personnages principaux, qui possèdent chacun leurs qualités et leurs défauts : leur vision de l’utopie est partiellement différente, puis ils ne la respectent pas totalement aussi. Peut-être sèment-ils donc eux-mêmes la graine de la discorde ? L’une des réflexions de cette série est axée sur le leadership. Nous sommes confrontés à plusieurs types de leaders, qui luttent pour Libertalia : bien entendu Carraccioli et Misson dont la confrontation nuit finalement au projet commun, mais également la reine Malgache ainsi que les puissances européennes. Plus globalement, il y a une dérive vers les intérêts personnels des différents leaders au dépit du groupe. »

« Notre objectif était de soulever des questions, conclut la scénariste, Dans le cadre d’une situation complexe, avec des personnages dotés d’aspects sombres et éclairés. Car, tout en se dégageant de toute naïveté, c’est ce qui est beau dans le mode de fonctionnement de l’humain : l’espoir reste le moteur. Nous voulions avant tout divertir, que le lecteur soit pris par la passion de ces deux personnages, dans leur humanité. Mais il n’y a pas de leader aussi charismatique qu’il soit, qui n’ait sa part d’ombre : il faut donc rester vigilant, et ne jamais pas suivre quelqu’un aveuglément. Des politiciens se présentent souvent comme des sauveurs, et j’avoue que cela me fait peur, car il y a un danger de faire tout reposer sur les épaules d’une ou deux personnes. Je voulais réfléchir là-dessus : peut-on être capable en tant qu’être humain de rester intègre et de mener une mission à bien ? Il faut donc porter un esprit critique sur des personnes se présentant en leader. »

Vous l’aurez compris, nous avons été plus que séduit par Libertalia. À la lecture du récit, on est tout d’abord porté par le souffle de l’aventure, mais on se rend rapidement compte que les questions soulevées font écho à nos propres préoccupations. Les dialogues sont soignés, et permettent de comprendre les contours des personnalités riches des deux héros. Dès lors, on se plonge totalement dans le récit, tant dans sa dimension épique que psychologique, soigné par la superbe fresque dessinée de Paolo Grella.

Un récit intemporel, très réussi, qui comblera les lecteurs à la recherche d’évasion et de réflexions !

Propos recueilis par Charles-Louis Detournay.

(par Charles-Louis Detournay)

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Sur le même sujet de société utopiques historiques, lire De briques et de sang - Par David Francois & Régis Hautière - KSTЯ

Concernant Rudi Miel, lire des chroniques de ses précédents récits : L’ordre Impair, et L’Arbre des Deux Printemps.

De Paolo Grella, lire les chroniques de ses autres séries :
- Galkiddek tome 1 et tome 3
- Le Manuscrit interdit
- Sa reprise de Bob Morane avec l’interview de Christophe Bec : « Dix ans consacrés à ressusciter Bob Morane »

 
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1 Message :
  • "Libertalia", l’utopie au temps des pirates
    3 août 21:44, par gouvion

    Il est vrai que le tome 1 est assez "raté" dans son découpage et ne donne pas envie d’aller plus loin. On peut lire avec intérêt un vieux roman de Robert Merle "L’île" qui parle aussi d’une société utopiste ( les révoltés du Bounty).

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