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Marvel les grandes sagas N° 9 : Avengers - Par Kurt Busiek et George Pérez - Panini Comics

  • Les poids lourds des vengeurs sont opposés au terrible robot tueur Ultron qui, non content d'exterminer un pays entier, est loin d'agir seul.

Alors que l’équipe des Vengeurs est composée de ses membres les plus emblématiques (Captain America, Iron Man, Thor, Giant Man, la Sorcière Rouge), mais aussi La Vision, Wonder Man, Justice ou Firestar, le robot tueur Ultron a déclaré la guerre à l’humanité. Créé par Hank Pym (alias Giant Man) au cours de ses recherches sur l’intelligence artificielle, le robot réduit tout simplement à l’état de cendre l’état de Slovérie en Europe, et transforme ses habitants décimés en nécro-cyborgs.

Les Vengeurs doivent également gérer des tensions internes, car la Sorcière Rouge, auparavant en couple avec La Vision, sort maintenant avec Wonder Man que l’on croyait mort. Mais tandis que le propre frère de ce dernier, le Moissonneur, vient d’être capturé. Ce n’est que le début d’un plan à grande échelle orchestré par le robot maléfique, où chaque vengeur doit gérer un rôle à ses dépens.

Cet album reprend l’arc Ultron Unlimited, créé en 1998/1999, où les Vengeurs affrontent non seulement le robot Ultron, dont la carapace est faite d’Adamantium (le métal du squelette de Wolverine), mais aussi toute une armée de centaines de clones d’Ultron. Après en avoir bavé pour en éliminer un seul, les Vengeurs épuisés sont pourtant loin de se décourager. Une situation qui n’est pas sans rappeler l’OAV 100 000 guerriers de métal de la saga animée Dragon Ball Z, avec les clones cyborgs de Freezer.

Mis en image par un George Pérez en grande forme, le scénario de Kurt Busiek organise un festival de combats donnant la part belle à des affrontements dantesques au rayon destructeur, entrecoupés de scènes de culpabilité de Hank, le "père" malheureux d’Ultron. Graphiquement, cet album illustre bien la période de la fin des années 1990, gardant encore les couleurs saturées des années 1980-90 et un trait surchargé de détails, pas encore touchés par la vague désaturée et sombre des années 2000 post-X-Men de Bryan Singer.

(par Thomas Berthelon)

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2 Messages :
  • George Pérez ,l’homme aux chemises fleuries -faîtes par sa femme-a été la star incontestée des comics des années 80 avec john Byrne.

    C’ est surtout l’univers DC qui l’a sacré roi ,avec ses participations remarquées -et multi-primées-sur la JLA,Wonder Woman,Crisis On Infinite Earths (arc légendaire, qui a redéfini l’univers DC ,qui devenait incompréhensible aux nouveaux lecteurs par sa densité -problème récurent et cyclique qui trouve toujours la même solution :le reboot,comme le fait actuellement l’éditeur de Batman et Superman -et surtout les Teen Titans,réponse de l’éditeur DC au succès colossal des X-men de John Byrne.

    Ce système de ping pong entre les deux "Big Two",plus commercial que créatif,a été la pierre angulaire et le système de fonctionnement qui ont amené à la création de nombreux personnages des deux univers.Exemple:Wolwerine (Marvel) a un succès retentissant,DC crée Lobo.

    Dans les années 90,l’étoile de George Pérez a pâli avec l’arrivée des auteurs dit de l’école Image ;même s’il a connu encore de beau succès.

    Ce qui a fait la popularité de George Pérez dans les années 80, c’est ses planches ultra-détaillées, avec de nombreux personnages -il doit détenir le record des personnages sur une case,ses décors luxuriants,ses visages expressifs,et une grâce générale dans le trait.Grâce qu’il a depuis un peu perdue.

    George pérez est aussi le co-président d"’Hero Initiative", un fond d’aide confidentiel aux artistes des comics (les vétérans surtout)pour les aider à financer leurs fais médicaux ,et les assister dans les accidents de la vie.

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