Moi, quand je me réincarne en Slime T2 & T3 - Par Taiki Kawakami & Fuse - Kurokawa

20 mars 2018 0 commentaire
  • Entre recrutements et nouveaux pouvoirs, Limule le slime travaille dur pour assurer sécurité et avenir à ses sujets ! Un manga décidément très accrocheur avec pour point d’orgue la rencontre avec la maîtresse des brasiers, inattendue et très émouvante.
Moi, quand je me réincarne en Slime T2 & T3 - Par Taiki Kawakami & Fuse - Kurokawa

Voici une série qui a un talent certain pour créer des personnages rapidement sympathiques et attachants, que ce soit notre héros aux répliques pleines de malices, les gobelins s’enthousiasmant facilement ou encore les ogres et leurs tics très japonais !

Nous avions laissé Limule en visite d’une grande cité naine, carrefour de commerce de la région. Bien entendu il n’avait pas pu éviter les ennuis, se retrouvant au tribunal pour avoir créé des histoires… alors qu’il avait tout fait pour les éviter. Mais être un slime et se faire accepter n’est pas chose facile.

Cependant le bilan de l’opération est loin d’être mauvais car tout comme lui des artisans nains avec qui il avait sympathisé se retrouvent bannis… et il les invite à séjourner dans son village ! Ainsi ces personnes très qualifiés rejoignent les gobelins et les loups pour participer à une communauté qui commence à avoir de l’allure.

Limule et Shizue
© Tensei shitara Slime datta ken © Fuse / Taiki Kawakami / Kodansha Ltd.

Très rapidement ils accueillent également des survivants d’un village d’ogres, qui culturellement ont tout de japonais féodaux, conférant à Limule le titre de seigneur des monstres de la forêt. Cependant, si cette phase de « développement de civilisation » se révèle très amusante à suivre, c’est bien la rencontre avec Shizue Izawa, la maîtresse des brasiers qui nous a marqué.

Héroïne célèbre dans le monde entier, il s’agit d’une humaine originaire comme Limule de notre planète, à la différence qu’elle s’est réincarnée en humaine. Ce genre de « transfert » n’est pas spécialement rare nous explique-t-elle mais c’est bien la première fois qu’elle l’observe avec un slime !

La séquence s’avère assez rapide mais la direction que prend cette rencontre étonne, nous plongeant dans une mélancolie douce-amère relativement inattendue au vu du ton général bon enfant de la série. C’est en tout cas un passage fort réussi à la fois pour son aspect surprenant que pour le portrait de cette héroïne tragique.

C’est soir de banquet au village des gobelins
© Tensei shitara Slime datta ken © Fuse / Taiki Kawakami / Kodansha Ltd.

La fin du tome trois semble marquer la phase de « de mise à l’épreuve » de la communauté de Limule. En effet une dryade vient demander à notre seigneur des monstres de s’occuper d’une horde de quelques deux cent milles orques qui ravagent la région !

Une excellente série qui se construit simplement, entre action et humour, dans une ambiance positive, avec un héros à l’apparence étrange aussi puissant que bienveillant, protecteur des minorités dont il nous tarde de découvrir les prochains faits d’armes !

Gobuta, un génie qui s’ignore
© Tensei shitara Slime datta ken © Fuse / Taiki Kawakami / Kodansha Ltd.

(par Guillaume Boutet)

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Moi, quand je me réincarne en Slime T2 & T3. Par Taiki Kawakami (dessin), Fuse (auteur original) & Mitz Vah (design des personnages). Traduction Erica Moriya. Kurokawa, Collection "Shônen". Sortie le 7 décembre 2017 & le 8 mars 2018. 192 pages. 7,65 euros.

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