Planet Ranger - T2 : "La Terre vue d’en haut" - Par Janssens & Julien CDM - Lombard

11 mai 2011 2 commentaires
  • L’écolo le plus con et le plus gaffeur de la planète est de retour ! William Green, plus connu sous le nom de « Planet Ranger » reçoit l'ordre de poursuivre sa mission au-delà des frontières de l’Amérique. On l’envoie aux quatre coins du monde, faire un état des lieux de la planète. En voulant sauver la Terre, le ranger va plutôt se mettre ses habitants à dos !

William Green veut imposer les gestes écolos à tout va : empêcher les pèlerins à Lourdes de prendre des bains, le Manneken Piss bruxellois d’uriner trop d’eau, l’aquarium de Monaco de relâcher des algues toxiques, les Indiens de Bénarès de brûler les dépouilles de leurs proches (cela augmente le taux de CO² ambiant), etc.

Ces bonnes intentions, aussi louables soient-elles, restent mal perçues par les autochtones. Le ranger américain manque totalement de tact dans le partage de ses idées.

Planet Ranger - T2 : "La Terre vue d'en haut" - Par Janssens & Julien CDM - Lombard
(c) Janssens, Julien CDM & Le Lombard.

Après un premier album peu convaincant, Jean-Louis Janssens et Julien/CDM renversent la vapeur, et nous surprennent avec La Terre vue d’en haut. Les auteurs changent de rythme en traitant leur sujet sous la forme de gags d’une à deux pages. Le résultat est plus incisif, plus nerveux et plus drôle.

Le Lombard a renouvelé sa confiance aux auteurs et leur a commandé un troisième Planet Ranger, dont on espère qu’il sera tout aussi décapant.

(par Nicolas Anspach)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.


Commander le T2 de Planet Ranger chez Amazon ou à la FNAC
Commander le T1 de Planet Ranger chez Amazon ou à la FNAC

 
Participez à la discussion
2 Messages :
  • L’écologie est un thême à la mode qui donne lieu à bien des excès législatifs ; ainsi on nous impose de ampoules chères et peu éclairantes, on a longtemps incité l’automobiliste français à rouler au diesel, avant de se rencontre que c’était presque aussi polluant que le super. Et Nicolas Hulot se déplace souvent en avion avec toute son équipe pour faire de beaux reportages sur la nature. Sans parler des démonteurs de fast-food et des arracheurs de maïs transgéniques. Il était grand temps que des auteurs accomplis de BD se moquent avec dérision de tout celà !

    Répondre à ce message

    • Répondu par Géraud le 11 mai 2011 à  22:25 :

      Dans la série "dérision écolo", ne pas manquer l’excellent "Auto-Bio" de Cyril Pedrosa !!

      Répondre à ce message