"Poutine, l’ascension d’un dictateur" : un portrait à charge par Darryl Cunningham

  • Zélé agent secret de l'URSS, puis dirigeant omnipotent de la Russie, Poutine a atteint aujourd'hui un statut de danger absolu pour la paix du monde. Cet essai illustré détaille, avec un point de vue très britannique, les étapes de sa vie, constamment jalonnée de morts et d'enrichissement personnel. Sur le fond, un portrait à charge saisissant, sur la forme, un peu trop sobre.

Qui ignore encore que Vladimir Poutine fut agent du KGB, et qu’il rêve de voir renaître l’empire soviétique ? L’actualité en a fait l’ennemi public N°1, mélange de folie des grandeurs, de soif de pouvoir absolu et de révisionnisme historique.

L’anglais Darryl Cunningham en livre une biographie illustrée détaillée, qui n’oublie pas de mettre en lumière les seconds couteaux, nombreux bras droits de Poutine, exécuteurs de basses besognes ou prête-noms politiques, à l’image du transparent Medvedev, éphémère président russe. L’ouvrage renforce sa pertinence grâce à une actualisation prenant en compte l’invasion de l’Ukraine, la première édition (uniquement en anglais semble-t-il) datant de septembre 2021.
"Poutine, l'ascension d'un dictateur" : un portrait à charge par Darryl Cunningham

Au-delà de la force documentaire, on peut tout de même souligner le point de vue très britannique de Cunningham : la plupart de ses sources viennent de son pays, et il lui arrive un peu de trop de valoriser la vision géopolitique d’outre-Manche. Jusqu’à risquer la confusion, quand il évoque les sommes astronomiques blanchies en Grande-Bretagne et la corruption de Boris Johnson, alors que ce dernier fait partie, depuis le début de la guerre, des plus virulents adversaires de Poutine.

Reste l’illustration. On peut regretter sa relative pauvreté, qu’il s’agisse du dessin ou de la mise en page. L’ensemble est minimaliste, avec des couleurs peu pertinentes et couronné d’un lettrage en capitales trop massif.

C’est la somme d’informations, et la vigoureuse précision des faits, qui donne sa pertinence à ce Poutine, en particulier dans la description des étapes de la vie du dictateur, et de ses alliés successifs, politiques ou économiques. Un portrait totalement à charge donc, qui contient de nombreux moments saisissants, comme cette déclaration d’Alexandre Litvenko, opposant empoisonné au polonium en 2006 :
« ...Vous avez désormais prouvé que vous êtes en tout point l’impitoyable sauvage que dépeignent vos opposants les plus acharnés. Vous avez prouvé que vous n’avez aucun respect pour la vie humaine. »

(par David TAUGIS)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

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Code EAN : 9782383110118

Poutine, l’ascension d’un dictateur - Par Darryl Cunningham et traduit de l’anglais par Laurent Queyssi/MAKMA - Delcourt

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Source : Datalib
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31 Messages :
  • On peut être très ouvert, et même très tolérant en termes de dessin et de narration, mais là, au vu des extraits publiés dans votre article, rien ne va ...

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    • Répondu le 4 juin à  09:48 :

      Dessin d’après photo, pas si mal fait que ça. Dans l’esprit des premiers albums de Fabrice Néaud et de Philippe Squarzoni. C’est toujours mieux que ce qu’a fait Farid Boudljellal sur ses livres sur Marine Le Pen et Zemmour.

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      • Répondu par Polo le 4 juin à  10:37 :

        Comparer ça avec le travail de Fabrice Neaud (sans accent), c’est une plaisanterie, je suppose

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      • Répondu le 4 juin à  11:26 :

        Dans les 2 cas, ça ne va pas. Soit on pratique un dessin réaliste qualitatif qui apporte véritablement quelque chose à la narration même si on s’appuie sur de la doc photo, soit on fait autre chose, mais pas un simulacre de BD avec deux tons de couleur pour faire mode. Mais comme les éditeurs payent mal le prix à la planche, pas étonnant que l’on bâcle de plus en plus le dessin réaliste. Encore un album qui va servir à caler un meuble une fois que les médias seront passés à une autre actualité.

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        • Répondu le 4 juin à  13:56 :

          C’est le destin de la plupart des livres d’actualité en effet. De même que les journaux une fois lus servent à emballer les poissons. Par ailleurs je ne qualifierai pas ce dessin de réaliste. Admettons que Fabrice Neaud faisait mieux mais Squarzonni pas vraiment. Par ailleurs le choix de la bichromie n’est pas toujours lié à des considérations économiques.

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          • Répondu le 4 juin à  15:01 :

            La planche reproduite ici, toute rouge, avec les deux vignettes (les lance-missiles qui tirent et la façade en flammes) est remarquablement bien composée. Dès qu’un dessin est épuré, les critiques et la plupart des observateurs du monde de la BD le qualifient de "pauvre". Y a vraiment toute une éducation à refaire. On n’enseigne pas l’histoire de l’art à l’école et on n’enseigne plus non plus le dessin, et ça commence à se voir vraiment beaucoup.

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            • Répondu le 5 juin à  07:57 :

              Pavés de textes lourdingues avec une typo qui n’aide pas la lecture et un choix de graphisme non pas « épuré » mais hasardeux. Rien que la maquette des pages ressemble à un vieux bouquin des années 80. De quelle composition d’image parle t-on ? Il n’y a pas de véritable recherche, sauf des éléments posés juste pour remplir la case.

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              • Répondu le 5 juin à  22:48 :

                Darryl Cuningham n’est pas un débutant, il a 60 ans, il a publié de nombreux livres au Royaume Uni et il sait parfaitement raconter un récit en images. Son graphisme est volontairement épuré, parfois basé sur une solide documentation photo,mais il n’a rien de pauvre et est parfaitement adapté à ce qu’il raconte. Certains des commentaires ici sont carrément insultants et trahissent une grand ignorance de l’art visuel et des possibilités de la BD.

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                • Répondu par Onomatopée le 6 juin à  10:00 :

                  Son album n’est que du repompage photo, rien à voir avec un auteur qui s’appuie sur sa doc photo pour faire du dessin réaliste. Son épure de trait imite plutôt le style « affiche ou tract politique », que la BD. Faire des cases ne suffit pas pour être estampillé BD, et son travail s’apparente plus à de l’illustration pleine page.

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                  • Répondu le 6 juin à  15:04 :

                    Vous avez visiblement une conception très étroite de ce que doit être une BD. C’est dommage, vous vous privez de nombreux plaisirs en tant que lecteur, et de nombreuses possibilités en tant qu’auteur. Sans compter qu’il faut un certain culot pour expliquer à un auteur aussi confirmé que Cuningham comment il devrait s’y prendre.

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                    • Répondu par Onomatopée le 6 juin à  17:32 :

                      Ne vous inquiétez pas pour mes plaisirs de lectures ou professionnels. Je vous donne des bases de réflexion, car vous n’avez rien compris au symbolisme graphique de cet album, et cela, sans aucuns jugements de valeur sur Cuningham. Nous vivons une époque où « tout » devient BD. Hé ben non, ce n’est pas aussi automatique, même si certains codes y ressemblent. S’il y avait une meilleure considération de l’outil BD, nous ne serions pas dans cette perpétuelle confusion médiatique qui fait de la BD un fourre-tout pour bobos en extase. En tout, les conditions de vie des auteurs/autrices, seraient plus sérieusement pris en compte.

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                      • Répondu le 6 juin à  19:48 :

                        "un fourre-tout pour bobos en extase". Cette phrase décrédibilise votre propos. Si comme la plupart des gens, vous résumez toute problématique à du mépris social et à de l’essentialisation, dénonçant des catégories de population comme responsables de tout, je n’ai pas grand chose à vous dire, ni envie de vous consacrer plus de temps ; je ne suis pas fou de cet album, le sujet-même me sort par les yeux, comme à beaucoup de gens à ce moment, mais je reconnais un professionnel du "symbolisme graphique" quand j’en vois un. Peut-être parce que le graphisme est mon métier. Cunningham se démerde pas mal, sans plus. Il ne mérite pas tant de mépris. Mais bon, c’est probablement lui aussi un bobo, n’est-ce pas ?

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                      • Répondu le 6 juin à  19:50 :

                        C’est bon calmez-vous, tous. Toutes ces critiques viennent seulement du fait que Cunningham n’est pas très connu en France. C’est de la pure étroitesse d’esprit. J’imagine qu’au Royaume Uni, s’ils tombent sur un album de Joan Sfar, ils sont morts de rire eux aussi…

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                        • Répondu le 13 juin à  08:30 :

                          C’est quand même moche, c’est du collage, pas de la bd. Rien que la première planche visible sur le site ; on a Poutine et les enfants qui flottent dans la page, sans aucune cohérence esthétique, à part faire écho au texte. Je veux bien que tous les goûts soient dans la nature, mais quand aime ça faut pas venir parler bd !

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                          • Répondu le 13 juin à  09:48 :

                            Ah oui, le fameux "c’est pas de la BD". C’est formidable, cet état d’esprit, cette ouverture, ces certitudes, cette façon d’asséner qui a le droit d’exister et qui n’a pas le droit. Bravo, vraiment !

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                            • Répondu le 13 juin à  13:24 :

                              Les lecteurs de BD sont des ultra-conservateurs. C’est malheureux mais ça explique aussi pourquoi cet art évolue si peu et si peu vite. Quasiment 2 messages sur 3 ici expriment un point de vue sous-jacent qui considère que "c’était mieux avant". La BD était autrefois méprisée parce qu’elle s’adressait à la jeunesse. Elle va finir par l’être à nouveau parce qu’elle est lue par des vieux cons.

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                              • Répondu par Kev le 13 juin à  21:08 :

                                C’est vrai que Schuitten, Juillard, Delaby, Boucq, et tant d’autres, ne font que de la BD pour « vieux cons », face à l’immense graphisme de Cunningham… On a un auteur Anglais qui n’est pas bon du tout en bd (comme pas mal de ses albums) et ce n’est pas un truc d’arrière-garde que de le dire.

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                                • Répondu le 13 juin à  22:18 :

                                  Quel rapport entre Cunningham et les auteurs que vous citez, presque tous excellents mais archi-académiques, archi-connus et reconnus depuis des décennies ? A vous lire, parce que certains auteurs ont atteint les sommets de la technique, il ne serait plus permis de rien expérimenter. ? A ce compte-là, les noms que vous citez n’auraient pas du se lancer dans le métier, ils sont tous inférieurs à Paul Gillon qui les a précédés. Lequel était inférieur à etc etc.

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                                  • Répondu par Onomatopée le 14 juin à  11:07 :

                                    Il n’y a pas de bd « vieux cons », « jeunes cons » (des débutants d’ailleurs font de très bons premiers albums), d’académique ou pas, d’inférieurs ou de stars, il y a juste des gens doués pour le savoir-faire et d’autres pour le faire-savoir. Cela n’empêche pas d’expérimenter des trucs et chacun choisit la voie qu’il veut, mais dire que Cunnigham c’est passablement laid, ce pas une insulte mais un constat.

                                    Répondre à ce message

                                    • Répondu le 14 juin à  14:22 :

                                      Ah oui, c’est donc vous la personne qui décide de ce qui est beau et de ce qui est laid ? J’ai toujours voulu vous rencontrer. Ça doit être génial de toujours savoir comment s’habiller, quel meuble acheter, quoi demander à son coiffeur…

                                      Répondre à ce message

                                      • Répondu le 15 juin à  05:22 :

                                        Vous êtes hors sujet, on parle bd, pas catalogue des 3 Suisses.

                                        Répondre à ce message

                                        • Répondu le 15 juin à  07:47 :

                                          C’est un peu le problème, tout le monde ici semble savoir ce la BD devrait être. Ça ne vole pas plus haut que les conversations au bistro à propos du Football.

                                          Répondre à ce message

                                          • Répondu par Lol le 15 juin à  12:39 :

                                            Chouette ! Avec vous ça fait déjà 2 acheteurs pour cet album ! C’est Darryl qui va être content...

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                                            • Répondu le 15 juin à  18:53 :

                                              Apparemment, ça va plutôt bien pour lui.

                                              Répondre à ce message

                                              • Répondu le 16 juin à  05:14 :

                                                Plutôt bien… s’il en vend 1000 exemplaires ça sera déjà le bout du monde ! Dans le paysage BD il ne représente rien et l’Angleterre c’est loin depuis le Brexit.

                                                Répondre à ce message

                                                • Répondu le 16 juin à  10:42 :

                                                  Vu le sujet, je pense que les 1000 exemplaires sont atteints et dépassés depuis longtemps. Je vais me renseigner auprès des libraires que je fréquente et je vous le dirai. Donc à vous lire, y a pas de BD en Angleterre ? ça en dit long sur votre ignorance et votre sectarisme d’affirmer des trucs pareils.

                                                  Répondre à ce message

                                                • Répondu le 16 juin à  11:26 :

                                                  Un petit article du confrère BDZOOM en 2014… les livres de Daryl Cunningham se vendent très bien en Angleterre et aux USA. C’est stupéfiant l’ignorance de certains ici qui prétendent tout savoir de la BD.
                                                  http://bdzoom.com/80360/comic-books/«-l’ere-de-l’egoisme-»-par-darryl-cunningham/

                                                  Répondre à ce message

                                                  • Répondu le 16 juin à  14:27 :

                                                    Je parlais sur le marché francophone…

                                                    Répondre à ce message

                                                    • Répondu le 16 juin à  17:14 :

                                                      Moi, ce qui m’épatera toujours sur ce site, c’est qu’il a des « spécialistes » pour parler d’auteurs ou autrices, que le public ne connaît pas et dont les ventes sont dérisoires. Franchement, Cunnigham, il ne fait pas courir les foules dans nos librairies, surtout avec un graphisme pareil. Dans le genre mauvais, on a les mêmes chez nous, pas besoin d’aller en chercher aussi loin.

                                                      Répondre à ce message

                                                      • Répondu le 17 juin à  07:49 :

                                                        Eh bien heureusement oui qu’il existe des gens curieux qui s’intéressent aux auteurs étrangers, aux auteurs qui ne font pas forcément que des best-sellers, aux films qui ne sont pas forcément des blockbusters, aux musiciens qui remplissent des petites salles, aux petits restaurateurs qui ne font pas du fast-food… heureusement qu’il y encore des gens pour qui le succès commercial n’est pas le seul critère de qualité, heureusement qu’il existe encore quelques alternatives à la culture de masse, et même si ça vous chiffonne, pardonnez-nous d’exister.

                                                        Répondre à ce message

  • « Au-delà de la force documentaire, on peut tout de même souligner le point de vue très britannique de Cunningham : la plupart de ses sources viennent de son pays, et il lui arrive un peu de trop de valoriser la vision géopolitique d’outre-Manche. Jusqu’à risquer la confusion, quand il évoque les sommes astronomiques blanchies en Grande-Bretagne et la corruption de Boris Johnson, alors que ce dernier fait partie, depuis le début de la guerre, des plus virulents adversaires de Poutine« 
    Oui mais justement, la plupart des sources sont du Royaume-Uni, France, et États Unis, car ces trois pays réunissent les plus importants think tanks et il n’y en a aucun en Russie qui n’est pas censuré, de près ou de loin, par le gouvernement russe : statistiques, archives, témoignages sont en rétention (pour labos d’universités, collectifs comme Memorial, journalisme évidemment)
    BJ a toujours été proche des oligarques - on surnomme la capitale Londongrad -et les oligarques russes ont dûment soutenu les Torys en échange de contreparties fructueuses. Ça, c’était avant la guerre, et maintenant, il joue les hypocrites. BJ n’est pas un vrai adversaire pour Poutine.
     

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