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Succès monstre à l’exposition Kim Jung Gi à la Galerie Maghen à Paris

Par Didier Pasamonik (L’Agence BD) Kelian NGUYEN le 17 septembre 2022                      Lien  
On n’avait jamais vu cela rue du Louvre à Paris : des gens qui attendent patiemment dans une file longue de plusieurs centaines de mètres. Pourquoi ? Pour assister à un « Drawing Show » de Kim Jung Gi à la Galerie Maghen ce matin. Le phénomène est à ce point énorme que d’autres shows sont prévus, mais le seront à guichets fermés pour les collectionneurs venus acheter des originaux du maître coréen. Mais des séances de dédicaces sont prévues qui vous permettront d’emmener un petit souvenir de ce génie du dessin.

Comme chez ActuaBD.com, on est soucieux de faire partager l’événement à tous nos lecteurs, parisiens ou non, et surtout ceux qui ne le sont pas, et pour vous faire profiter du dessin de l’auteur sans avoir à patienter dans une file digne de la ferveur londonienne pour Elizabeth II, nous avons été filmer le maître en amont de la manifestation afin de vous rendre compte du phénomène. Pour la première fois en France, il nous donne quelques secrets de son dessin. For your eyes only.

Voir en ligne : LE SITE DE LA GALERIE MAGHEN

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

(par Kelian NGUYEN)

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Code EAN : 9791189193034

Photo en médaillon : D. Pasamonik (L’AgenceBD)

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4 Messages :
  • Ça fait penser au travail de Boulet, dans l’esprit et le traitement.

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  • C’est un performer et une forme de prodige du dessin de mémoire, mais certainement pas un maître de la BD.

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    • Répondu par Capitaine Kérosène le 19 septembre 2022 à  02:33 :

      Tout à fait d’accord.
      KJG est un phénomène de foire. Sa mémoire visuelle est impressionnante, tout comme sa maîtrise technique. Le problème, c’est qu’il paraît incapable de créer des images abouties qui reposent sur une composition, un cadre et une intention. Il accumule des prouesses de dessin, choisit les angles de vue les plus difficiles, qu’il superpose les unes aux autres mais cela ne suffit pas à créer une image et encore moins à lui donner du sens. L’œuvre de KJG est constituée pour l’essentielle de ses carnets de croquis vendus 100 € pièce.
      Pour l’avoir vu en démonstration aux côtés de Katsuya Terrada (autre crobardeur surdoué), je peux dire que c’est assez ennuyeux à regarder. Il vaut bien mieux visionner les vidéos en accéléré disponibles sur YouTube. Les deux dessinateurs ont le nez collé sur leur feuille, on ne voit rien de ce qu’il font et ils dessinent avec lenteur du fait qu’ils improvisent sans esquisse préalable. Ce qui fait qu’ils doivent réfléchir à chaque trait, le processus est donc très lent.
      KJG, comme Terrada, n’ont rien à dire par le dessin. Ce qu’ils font est impressionnant mais en définitive assez vain.

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      • Répondu par Alex le 28 octobre 2022 à  23:29 :

        Bonsoir je n’ai pas l’habitude de répondre à des avis mais la je ne pouvais pas passer outre, en tant qu illustrateur et grand admirateur de ce génie du dessin, lire ce genre de commentaire me touche réellement.
        Le dessin n’est pas une question de rapidité ou de composition, c’est une question de ressenti et avant tout une forme d’expression, la façon dont un dessin est fait est propre à chacun et nul n’a le droit de le critiquer.
        Concernant la rapidité dire qu une vidéo est mieux car plus rapide veut dire que vous n’avez strictement rien compris à son art, chaque détails n’est pas posé là inutilement sans composition, absolument tout à un sens, chaque détails raconte une histoire.
        Justement si vous avez eu aussi la chance de le rencontrer (chose dont tout le monde rêve et à présent plus possible) vous auriez dû en profiter pour lui poser des questions et creuser plus loin dans sa psychologie et sa vision des choses, je pense que vous auriez compris pourquoi tout le monde l’admire tant.
        Pour finir, Kim Jung Gi comme tous les artistes, n’a jamais dessiné dans le but de plaire, ce sont les gens qui se sont intéressés à lui, à ses dessins, ses lois et son univers et s’il en a inspiré plus d’un, il faut se demander pourquoi et la réponse est evidente...
        Le monde a perdu l’un des plus grands artistes de notre ère et c’est un honneur pour nous d’avoir pu l’admirer à son apogée.
        Repose en paix master !
        A.V

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