Zoo 50 : De la troisième vague au raz de marée de la fin de l’année.

19 novembre 2013 0 commentaire
  • Un mois plus tard c’est au tour de Zoo de consacrer sa couverture au magicien, espion et beau gosse des éditions du Lombard.

Profitant de la sortie du nouvel album de Niklos Koda, l’équipe de Zoo a choisi de revenir sur la collection Troisième vague en interrogeant Stephen Desberg et Gauthier Van Meerbeeck, et en s’attardant sur le succès d’Alpha de Jigounov et Lamquet, autre série emblématique qui illustre ce dossier sérieux et argumenté dirigé par Jean-Laurent Truc.

Un peu plus loin, c’est Buck Danny qui, sous la plume du même rédacteur, revient au devant de la scène après des mésaventures éditoriales presque aussi vertigineuses que les acrobaties du célèbre pilote.

Autre classique, Calvin et Hobbes sont également de retour à l’occasion de la publication d’une intégrale qui semble avoir enthousiasmé Jérôme Briot qui voit dans ce gros volume de près de 6,5kg un ouvrage qui rend drôle et intelligent, rien que ça !

Fidèle à son projet éditorial, la revue construit des ponts entre les différents médias. Ainsi la sortie en salle de l’adaptation du Transperceneige (Casterman) fournit une belle opportunité à Julien Fossereau et Jérôme Briot de revisiter le chef-d’œuvre de Lob et Rochette, placé sous les projecteurs à la faveur de sonadaptation au cinéma. Une actualité qui légitime un peu plus la démarche transversale des rédacteurs du magazine.

Comme à son habitude Zoo ne néglige aucune nouvelle du monde des bulles et des arts visuels. Kamil Plejwaltzsky analyse les sorties des derniers albums autour des mondes de Thorgal sous l’angle du contraste, tandis que Thierry Lemaire ausculte le nouveau phénomène créé avec la revue Aaargh ! Elsa Bordier, Camilla Patruno et Boris jeanne s’attardent sur la production manga du moment.

Une fois de plus l’équipe réunie autour d’Olivier Thierry fait feu de tout bois pour couvrir une actualité toujours aussi riche, véritable raz de marée éditorial. Un aspect qui ne laisse pas indifférent le rédacteur en chef de Zoo qui s’inquiète de savoir qui fera les frais de l’avalanche. Si comme l’affirme l’éditorialiste les paris sont ouverts, les jeux, fort heureusement, ne sont pas encore faits.

(par Patrice Gentilhomme)

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

Zoo est un magazine gratuit disponible en librairie spécialisée et dans certains espaces culturels, mais que l’on peut aussi trouver en ligne en PDF sur Le site de la revue.

  Un commentaire ?