dBD n°101 : Des souris et des hommes !

22 mars 2016 0 commentaire
  • Ne vous y trompez pas, dBD n'a pas été racheté par Disney, ni fusionné avec le Journal de Mickey !

Si la créature la plus célèbre de l’histoire du dessin animé est en couverture de la revue de Frédéric Bosser, c’est pour rappeler à ceux qui l’auraient oublié qu’on assiste à un revival éditorial du personnage aux grandes oreilles et à la longue queue sous l’égide des éditions Glénat.

Keramidas, et Cosey font partie des auteurs sollicités pour cette aventure bien particulière. Outre l’accompagnement médiatique de l’opération, le point de vues de deux dessinateurs de générations différentes apportent un éclairage sur cette opération de grande envergure dont Jacques Glénat assure la promotion dans ces pages.

Autre souris, autre style avec le retour de Chlorophylle. Le charmant petit rongeur né sous le crayon de l’illustre Macherot reprend du service à l’initiative de Jean-Luc Cornette et de René Hausman. Si l’on n’attendait pas forcément ces deux auteurs sur le terrain, déjà fort occupé, des reprises. L’album qui paraît ces jours-ci aux éditions du Lombard, Chlorophylle et le monstre des trois sources, donne l’occasion de retrouver l’un des personnages les plus emblématiques de la Franco-Belge. On n’échappera pas, dans cet article, à un parallèle avec le travail de Zidrou, dont l’album est paru l’an dernier.

Difficile de parler de souris sans évoquer...le chat ! Ennemi héréditaire des petits rongeurs, le félin est également présent dans ce numéro par l’intermédiaire du héros de Philippe Geluck. Nouvel opus du Chat avec cet album inédit L’Art et le Chat édité chez Casterman dans lequel l’auteur continue de revisiter les tableaux des grands maîtres. L’exposition au Musée en Herbe de Paris et la publication du livre fournissent une belle occasion de revenir, avec Geluck, sur une démarche déroutante, fascinante et passionnante.

« Les souris dessinées » par Serpieri appartiennent plus au registre coquin qu’à celui de la BD animalière. Bien qu’ayant échappé à la couverture, ces créatures à la plastique remarquable ne sont pas passées inaperçues auprès des collaborateurs de dBD. Présentes à trois reprises dans les pages du magazine, les héroïnes du dessinateur italien illustrent fort généreusement le cahier critique.
Une reprise que les chroniqueurs de dBD semblent avoir particulièrement appréciée.

Voir en ligne : Le site de dBD

(par Patrice Gentilhomme)

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