Un album antisémite, à coup sûr (2/2)

26 avril 2004 par Gabriel Umstätter
  • [ Suite de la première partie ]
    LES PROCEDES FORMELS UTILISES PAR CARAN D’ACHE
    La mise en scène choisie par Caran d’Ache pour son histoire principale (la première série) est très astucieuse. Elle lui permet d’agencer une narration polyphonique, où chaque voix s’exprime par un élément différent de la mise en page : le récit du politicien prend la forme d’un flash-back raconté via une séquence d’images quasiment dépourvues de texte d’accompagnement, tandis que les talons de chèques commentent l’action en brossant en creux le portrait psychologique du banquier corrupteur. Une troisième voix s’exprime dans le (...)

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