Le Prix Artémisia de la bande dessinée féminine fait la leçon au Festival d’Angoulême

11 janvier 2016 par Didier Pasamonik (L’Agence BD)
  • Remettant le 9 janvier son Grand Prix à Sandrine Revel pour son "Glenn Gould, une vie à contretemps" (Ed. Dargaud) et un Prix Spécial du Jury à Théa Rojzman pour son album "Mourir (ça n’existe pas)" paru aux éditions La Boîte à Bulles, les jurés du Prix Artémisia font la démonstration que l’on peut trouver son bonheur chaque année dans la production féminine de bande dessinée.
    Florence Cestac, la seule auteure membre de l’Académie des Grands Prix à Angoulême, n’en démord pas : « Le directeur du festival (...)

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