La rentrée Casterman : entre grosses pointures et petits one-shots

12 septembre 2016 par Richard (Teljem)
  • Typique de la sclérose dans le monde de l’édition, faire avec ce qu’on a et ne surtout pas prendre de risque. Pourquoi lancer des nouveautés alors qu’on peut maintenir en survie ad nauseam des gloires d’antan. C’est comme si au cinéma on faisait des films qui ressemblaient à la pub Puget, avec un Fernandel de synthèse, un imitateur pour la voix et une incrustation dans un décor contemporain. C’est exactement ce à quoi ressemblent beaucoup de BD qui sortent aujourd’hui.

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