Colletta, beurk !

29 juin 2020 par Pascal Aggabi
  • Coletta était souvent là pour respecter les délais, il s’ en était même fait une spécialité, très appréciée et recherchée par les éditeurs. Les imprimeurs infligeaient de grosses amendes en cas de retards.
    Coletta rattrapait les manques des autres, il pouvait encrer 30 pages sur un week-end. Imaginez, le résultat n’était pas si mauvais à cette vitesse, même si pour ça il lui arrivait de supprimer certains détails dans les cases. Une autre époque quand beaucoup d’artistes aujourd’hui, passent deux mois sur un épisode d’une vingtaine de (...)

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