Philippe Geluck (3/3) : « En matière d’art, j’aime aimer ! »

5 mai 2021
  • C’est très juste, mais de toute façon, dans les grands médias, la bd n’existe qu’à travers le succès de quelques individualités. Si vous vendez moins de 200 000 albums, vous n’existez pas. La surmediatisation de Geluck est similaire à celle de Sattouf, Sfar ou Zep. Les autres passent complètement sous leurs radars. Et la précarité du métier ne préoccupe personne, elle va de soi.

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