La bande dessinée, Eldorado des pipoles

26 juillet 2007 par Didier Pasamonik
  • C’est vous qui confondez tout en falsifiant l’histoire. Ce qui fait le prix d’un Franquin, d’un Reiser ou d’un Segar, c’est qu’ils ont survécu à leur époque "putassière", comme vous dites. A côté des premières pages de Franquin dans Spirou, il y avait les bondieuseries (de qualité) de Jijé, et combien de journaux médiocres dans les kiosques ! Goscinny a produit combien de scripts et pendant combien de temps avant qu’il ne devienne un "phénomène" ?
    Il est commode de sortir des individualités de leur contexte pour idéaliser une époque. Ce que vous faites là, c’est une fabrication pure et simple. (...)

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