Exposition sur la Bande Dessinée argentine contemporaine à Lyon

3 janvier 2011 11 commentaires

Exposition sur la Bande Dessinée argentine contemporaine à Lyon
A l’occasion de la parution de la revue Gorgonzola n°16, la Maison de l’Amérique Latine en Rhône-Alpes accueille une exposition consacrée à la Bande Dessinée argentine contemporaine. du 7 au 9 janvier, il sera possible d’admirer des reproductions et des originaux de Berliac, Cañellas, Cirianni, Delius, Fantacci, Jeneverito, Mancini, Carlos et Lucas Nine, Páez, Scalerandi, Valiente & Soto. Les 8 et 9 janvier, se tiendront des rencontres avec les éditions L’Egouttoir, à l’initiative de cet événement.

MDS

En pratique :
Maison de l’Amérique Latine en Rhône-Alpes
2, rue Lainerie 69005 Lyon

http://www.maison-latine.com

http://legouttoir.free.fr

Cet article reste la propriété de son auteur et ne peut être reproduit sans son autorisation.

 
Participez à la discussion
11 Messages :
  • Exposition sur la Bande Dessinée argentine contemporaine à Lyon
    4 janvier 2011 20:22, par Oncle Francois

    Mancini est argentin ? Je croyais que le père de Cléo, Nadia, etc (chez BD Adult notamment !!) était français.

    Répondre à ce message

    • Répondu par L’Égouttoir le 5 janvier 2011 à  00:30 :

      Ce n’est bien évidemment pas le même.
      Je le précise pour les lecteurs qui n’auraient pas compris votre boutade.

      Répondre à ce message

      • Répondu par Oncle Francois le 5 janvier 2011 à  19:55 :

        Sapristi, 2011 démarre mal, moi qui posait une petite question ingénue pour susciter le doute dans l’esprit de vos lecteurs !! Me voila démasqué et bien dépourvu !!

        Pour me racheter, je conseille sur le sujet de la BD argentine un livre chez Vertige Graphic sur le sujet, paru à l’occasion d’une exposition à Angoulême vers 2005 environ. Ce livre démontrait (force documents à l’appui)que la BD argentine avait été fort intéressante avant l’avènement de la dictature.

        Répondre à ce message

  • Exposition sur la Bande Dessinée argentine contemporaine à Lyon
    5 janvier 2011 17:10, par la plume occulte

    La BD argentine est d’une richesse et d’une importance que l’on ne soupçonne pas toujours.Son histoire est tout aussi riche.Cette BD a une vraie identité.Et pour qui aime le dessin réaliste et le noir et blanc - parfaitement maîtrisé,c’est une caractéristique de cette école qui l’a ,ce noir et blanc,bousculé, martyrisé, exploré en long et en large,que ce soit avec des aplats ou de somptueuses hachures, pour le plus grand plaisir de l’œil et la plus grande gloire de l’art de la BD-pour celui qui aime donc,cette BD argentine est un monument.

    On se rend compte ainsi comme chez nous ,notre BD de riches, avec la couleur ,nous a privé de bien des innovations, courants, et autres richesses et recherches fondamentales de l’art de la BD.

    Comme souvent, en plus, on se complet à en ignorer l’existence et le foisonnement:on passe souvent à côté de bien des merveilles.

    Tant pis pour nous.

    Parce qu’il faut bien être conscient d’une chose.Du haut d’une arrogance certaine,perchés sur notre piédestal de la BD franco-belge ,avec notre prestigieux marché du livre,notre autisme ignorant et autosatisfait, notre certitude de détenir les vérités et d’être éternellement les meilleurs:on s’est fait manger.

    Aujourd’hui -et depuis longtemps déjà-la bonne BD c’est les autres.

    Dans le monde entier.

    Répondre à ce message

    • Répondu par LC le 5 janvier 2011 à  23:02 :

      notre BD de riches, avec la couleur ,nous a privé de bien des innovations,

      Et les romans /à suivre, c’était de la couleur ? Tardi, à part Adèle, c’est souvent de la couleur ? et Pratt ? Gotlib ?Baudouin ? David B ? MA Mathieu ? Schuiten ? Le choix entre la couleur (ça ne veut rien dire "la couleur", il y a 1000 façons d’appréhender la couleur, d’utiliser la couleur pour la narration) et le N&B multiplie les possibilités d’innovation. L’ensemble de la BD franco-belge est un panel de différences bien plus grand que la BD américaine, la BD asiatique ou la BD sud-américaine qui doivent faire avec leurs cadres rigides.

      Répondre à ce message

      • Répondu le 6 janvier 2011 à  02:06 :

        Pratt était italien, et il a commencé à dessiner en Argentine...

        Répondre à ce message

        • Répondu le 6 janvier 2011 à  15:01 :

          Pratt a pu donner libre court à son talent en France, dans Pif, Tintin, Charlie (il me semble), à suivre, pas en Italie ni en Argentine.

          Répondre à ce message

  • Exposition sur la Bande Dessinée argentine contemporaine à Lyon
    15 janvier 2011 17:02, par la plume occulte

    L’Argentine a été à une époque une des capitales internationale de la BD

    .Bien avant nous,elle avait crée des écoles de BD.Et contrairement à chez nous,les enseignants y étaient des maîtres du genre.Bien avant chez nous aussi,il y avait la bas des livres qui enseignaient ce qu’ils considéraient déjà comme un art.D’Enrique Lipzic par exemple.

    L’Argentine a été dans ses belles années -avant la dictature-un lieu de rencontre de toutes les cultures du monde,un bouillons de culture et un temple de l’avant garde qui accueillait des dessinateurs extraordinaires venus d’Italie et d’Espagne dans un jeu d’émulation des plus saint-ha les journées passées par un Pratt à dessiner des mains, humilié par le fait que Breccia lui avait dit qu’il ne savait pas les faire !-

    Des grands artistes qui pour beaucoup avec leur noir et blanc virtuose n’ont pas "accrochés" chez nous,en album.Il reste des traces d’eux dans les petits formats-souvent pour adultes-parus à une époque.

    C’est tout un pan(important) de l’histoire de la BD qu’il reste à redécouvrir parce que un peu snobé chez nous.

    Oui l’Argentine est un grand pays de la BD.Un pays -comme l’Asie ,l’Amérique du Nord et d’autres-qui à fait de la BD,sans complexes et sans vouloir à tout prix qu’elle soit autre chose.De l’art de la BD donc.

    On a le droit de trouver que c’est un cadre rigide.....

    Répondre à ce message

  • Exposition sur la Bande Dessinée argentine contemporaine à Lyon
    17 juillet 2016 14:29, par Pascal Aggabi

    Le grand Carlos Nine,artiste argentin au retentissement international qui s’est illustré dans des domaines aussi divers que la réalisation,la sculpture,la peinture,l’écriture,l’illustration et bien sûr la bande dessinée vient de nous quitter ,ce samedi 16 juillet,à l’age de 72 ans :http://www.diariopanorama.com/noticia/230354/murio-ilustrador-artista-carlos-nine

    Répondre à ce message

    • Répondu par Zot le 17 juillet 2016 à  20:47 :

      Oui, encore une triste nouvelle. Un talent unique, publié chez nous chez Delcourt et Rackham, et aux Rêveurs de runes. A lire ou relire, en dégustant ! Sentiments à ses proches !

      Répondre à ce message