"Lulu, femme nue" prix Ouest-France 2009

27 octobre 2009 9 commentaires Actualité

Constitué de dix lecteurs et lectrices du journal, le jury du prix Ouest France a choisi cette année de couronner l’album Lulu, femme nue d’Etienne Davodeau en présence de Matthieu Blanchin et Christian Perrissin, précédents lauréats pour Martha Jane Cannary.

Durant la remise du prix du samedi 24 octobre, lors du festival Quai des bulles auquel il est associé, la présidente du jury avoua qu’une bataille féroce avait eu lieu et que l’album d’Etienne Davodeau l’avait emporté d’une seule voix face à Transat d’Aude Picault. Les femmes, légèrement majoritaires au sein du jury, ont semble-t-il finalement eu le dernier mot.

"Lulu, femme nue" prix Ouest-France 2009
Etienne Davodeau semblait heureux de recevoir ce prix, en partie décerné par des lectrices
Photo © Baptiste Gilleron

BG

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9 Messages :
  • "Les femmes, légèrement majoritaires au sein du jury, ont semble-t-il finalement eu le dernier mot."

    Pourtant, Aude Picault n’est pas un homme, que je sache...

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    • Répondu par Baptiste Gilleron le 28 octobre 2009 à  13:32 :

      Bien entendu, mais l’album de Davodeau, dans son approche et son sujet, est sans doute plus féminin que celui d’Aude Picault. À moins que le charme de l’auteur y soit aussi pour quelque chose. C’est malgré tout un prix mérité.

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      • Répondu le 28 octobre 2009 à  18:30 :

        Et Lulu femme nue est prometteur (bizarre de donner un prix à une histoire pas finie), alors que Transat, ça casse pas 3 pattes à un canard.

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        • Répondu le 29 octobre 2009 à  14:15 :

          Je suis d’accord. Bizarre de donner un prix à une histoire pas finie.
          Je ne suis pas d’accord avec vous à propos de Transat. C’est un récit autobiographique plein de finesse. Mais bon, peut-être que vous préférez la féminité lorsqu’elle porte une barbe ?... Libre à vous...

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      • Répondu le 29 octobre 2009 à  14:12 :

        Etienne Davodeau plus charmant qu’Aude Picault et plus féminin dans son approche... C’est ou bien absurde ou bien dû à la barbe...
        Une seule voix de différence ne fait pas unanimement le mérite d’un prix.

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        • Répondu par Baptiste Gilleron le 31 octobre 2009 à  01:34 :

          Que voulez-vous que je vous dise ? Selon les dires de la présidente du jury Ouest France, les femmes ont préféré l’album d’Etienne Davodeau à celui d’Aude Picault. Il a séduit les lectrices plus que sa rivale, libre à chacun d’être ou non d’accord avec ce choix.

          Et je ne vois pas ce qui vous chagrine quant au charme de Davodeau : il me semble logique que les femmes se laissent plus facilement charmer par Davodeau que par Picault, en supposant du moins que les concernées soient toutes hétérosexuelles. Mais on s’éloigne du sujet ! Cette allusion au charme était bien entendu à prendre au second degré.

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          • Répondu le 31 octobre 2009 à  16:19 :

            Voilà où je voulais en venir depuis le début. Les considérations que vous versiez dans votre article sortaient du sujet. On est bien d’accord. C’est un livre qu’on juge pas le sexe de son auteur.

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            • Répondu par Baptiste Gilleron le 31 octobre 2009 à  22:29 :

              Notez que cette allusion au sexe de l’auteur était faite en commentaire, donc hors article. :)
              Je n’ai fait que relater les faits (et ce qui a été dit lors de la remise du prix) dans ma brève. Le reste est évidemment accessoire, c’était une simple réaction sur le sujet. Désolé si cela portait à confusion.

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              • Répondu le 2 novembre 2009 à  16:18 :

                Cela porte à confusion. S’il avait été question de deux auteurs masculins, vous n’auriez porté aucune remarque sur le sexe des membres du jury. Peu importe le sexe de l’auteur. Elle est totalement subjective votre considération. Le jury a préféré le livre d’Etienne Davodeau a une voix parce qu’ils ont jugé qu’il y avait une personne de plus à préférer ce livre et que ça suffisait pour déclarer qu’il était le meilleur. Il faut bien trancher à un moment. Les prix sont aussi stupides que les jeux télévisés.
                Pour finir, Ces deux livres n’ont rien en commun si ce n’est à part d’être des Bandes Dessinées et du travail sérieux. Je ne vois même pas comment on peut dire que celui-ci est meilleur que celui-là. C’est comme si on comparait une excellente omelette aux champignons avec une excellente tarte aux pommes parce que les deux se mangent...

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